Change tes circuits neuronaux !,  J'ai testé...,  Zoom sur…

Suivre l’élan du Coeur

Yipeee ! Premier article de 2020 !!! Bonne année 2020 !!!

« 2020 », quel chiffre magnifique ! Je trouve qu’il s’en dégage une énergie vraiment apaisante !

Ce premier article m’a été inspiré par une vidéo que j’ai vue sur Youtube, il y a 2 jours, et dans laquelle Marisa Peer parlait de dépression (vous vous rappelez ? C’est la dame de « I am enough », je vous la présentais ici).

Le titre m’a vraiment interpellée, il disait (avec la traduction) : « La dépression est-elle réelle ? Ce que les industries pharmaceutiques ne veulent pas que vous sachiez ». J’ai donc regardé la vidéo et… j’ai été soufflée ! Je vous laisse juges.

Marisa Peer dit que le gène de la dépression n’existe pas (je n’étais même pas au courant qu’on disait qu’il y en avait un…), ce n’est pas non plus un déséquilibre chimique dans le cerveau, ce qui, déjà, nous montre que la dépression n’est donc pas une fatalité qui s’abat sur soi parce que grand-mère Lucette en était atteinte. Première très bonne nouvelle !

Ensuite, elle ajoute qu’il y a 3 choses qui créent la dépression :

  • La première : Ne pas suivre les désirs de son coeur. Je développe ce point plus bas.
  • La deuxième : Le dialogue intérieur dur, blessant, critique. Des mots hyper blessants répétés tous les jours détruisent notre moral et notre confiance en nous et peuvent clairement mener à la dépression. Je confirme, j’ai testé quand j’étais ado…
  • La troisième : La déconnexion. Le fait de ne pas être en lien avec nos semblables, d’être isolés, ça nous rend malades.

Je me concentrerai ici sur le premier point : Suivre les désirs de son coeur.

Quand j’ai entendu ça, j’ai senti quelque chose lâcher en moi. Comme si j’avais résisté pendant des années et que là, je ne pouvais plus me voiler la face : Non, je ne suis clairement pas sur mon chemin. C’est d’ailleurs pour ça que rien n’est fluide et que ça coince et que ça grince et que ça pique et que ça heurte. J’en avais déjà eu la révélation quelques semaines auparavant, mais là, cette vidéo était comme une confirmation. Le point final qu’il manquait à ce chapitre. 

Donc, ne pas suivre les désirs de son coeur, ne pas faire ce qui fait notre coeur chanter, vibrer, battre, peut donc causer la dépression. C’est tellement logique quand on y réfléchit.

Souvent, la peur nous fait croire qu’on ne peut pas réaliser nos rêves, donc on abandonne, en croyant que rien n’est possible, qu’on n’y arrivera jamais et c’est là qu’on devient des zombies anesthésiés de la Vie car on ne fait pas ce qu’on aurait vraiment voulu. Mais, il y a toujours un moyen de faire ce qui nous fait rêver ou de trouver quelque chose qui s’en rapproche au maximum ou qui le dépasse carrément. 

Marisa donne l’exemple d’une de ses clientes qui voulait devenir vétérinaire, mais elle n’avait pas le niveau, elle a quand même trouvé un moyen de travailler en rapport avec les animaux. Elle a aujourd’hui un show sur les animaux et elle gagne beaucoup plus d’argent que si elle avait juste été vétérinaire. 

Parfois, certains chemins sont bloqués et on ne comprend pas pourquoi, alors qu’on se sent appelés à y aller. On peut se mettre à blâmer la Vie de nous punir ou de nous mettre des carottes sous le nez pour nous manipuler. Mais, la vérité est toute autre. Il peut y avoir confusion entre la forme et le fond. Souvent, la société nous propose des carrières professionnelles assez restreintes par rapport à tous nos potentiels illimités. C’est pour ça que vouloir rentrer dans les cases peut nous faire perdre l’essentiel de vue. Combien de personnes ont inventé leur métier ? Il y en a de plus en plus.

On est tous des boules à facettes sur pattes, avec pleins de dons, de talents et d’aptitudes à explorer lors de notre passage sur Terre. C’est ça, la Magie de la Vie : découvrir nos trésors intérieurs et les partager au monde ensuite ! Mais, si on les garde seulement pour nous, on peut vivre comme une perte de sens, en mode « c’est bien joli d’avoir autant de talents et de dons, mais j’en fais quoi, maintenant ? » Ne pas partager ses dons avec le monde peut créer en nous un profond sentiment d’inutilité… qui mène, lui aussi, à la dépression. 

J’entends beaucoup de gens dire qu’ils sont perdus parce qu’ils ne savent pas quelle est leur Mission de Vie. J’ai moi-même été prise dans le tourbillon de cette tyrannie… C’est vraiment infernal parce qu’on nous fait croire que cette Mission de Vie doit avoir une certaine forme. Souvent, en développement personnel, où le but est le bien-être des autres, on va induire que notre Mission de Vie doit être tournée vers le bien-être des autres. Donc, on voit une foule de personnes se précipiter vers les métiers de thérapeutes, coachs, guérisseurs, etc. Le brouhaha extérieur est tellement fort et étouffant, oppressant et culpabilisant, qu’on a du mal à entendre notre propre VoiX, ce qui nous empêche de trouver notre propre VoiE.

Je trouve ce milieu (celui du développement personnel et du bien-être) encore plus sournois que la société car il est censé nous aider à nous élever. Mais, j’ai remarqué que, malgré le fait que ça m’ait aidée, ça a aussi réveillé en moi énormément de culpabilité, de jugement et exacerbé mon obsession perfectionniste. On nous incite souvent à éliminer nos zones d’ombres, nos défauts, nos pensées et émotions dites négatives. On nous encourage à répéter des affirmations comme des robots et, par extension, d’ignorer ce qu’on ressent vraiment par rapport aux croyances dites positives qu’on se force à adopter.

Pour ma part, pratiquer le développement personnel m’a rendue insensible à ce qui essayait de s’exprimer à travers moi et que je ne comprenais pas. C’était comme si je cherchais à anesthésier mon cervelet à coups d’affirmations positives. Et, vu que les résultats ne sont que rarement au rendez-vous, ça crée une dépendance et on saute d’une thérapie à l’autre, d’un programme et d’une formation à l’autre, d’un coach à un autre. On court, on fuit. On se fuit.

On se fuit car on se croit pleins de défauts horribles qu’il faut à tout prix exterminer. On court après la meilleure version de nous-mêmes… qui n’est, bizarrement, jamais la personne qu’on est dans le moment présent. Ce qui nous maintient dans une perpétuelle frustration qui se transforme en insatisfaction puis en jugement et en fermeture d’esprit.

Finalement, toutes ces questions et toutes ces préoccupations n’ont plus lieu d’être, à partir du moment où on écoute vraiment ce qu’il se passe à l’intérieur. Si on suit son coeur, il n’y a jamais ce genre de problèmes car on est toujours la bonne personne au bon endroit, au bon moment, à faire les bonnes actions. Ça enlève un poids énorme et on peut avancer beaucoup plus légers, aller beaucoup plus loin, plus haut.

Au lieu de s’abrutir d’affirmations « positives ». Pourquoi ne pas tester de suivre notre coeur pendant 1 heure, une journée, une semaine, 1 mois… toute une Vie ?

Je parie que si on fait ça, sur notre lit de mort, on ne pourra qu’être fiers de nous-mêmes et partir le coeur et l’esprit légers.

Much Love to you all 💖

TeeNa

Plus d’infos :

https://www.marisapeer.com/

The Biggest Disease Affecting Humanity: “I’m Not Enough » by Marisa Peer

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