Christmas, Christmas !! <3

Juste un petit message pour vous souhaiter à tous un très JOYEUX NOËL !!!

J’espère que cette année, vous avez réussi à résister aux sirènes de la société de consommation et que vous ne vous êtes pas gavés comme des oies (pour pouvoir commencer votre régime dès le 1er janvier), que vous n’avez pas dépensé tout votre salaire et/ou hypothéquer votre maison pour offrir des cadeaux inutiles

Moi, cette année, j’ai fait les choses simplement. J’ai passé un bon moment en famille dans mon nouvel appartement et on a joué au Scrabble et voilà ! Eh oh, pas de critiques sur le Scrabble, ce jeu est génial et il permet de faire travailler son cervelet…contrairement au fait de rester assis sur son canapé à regarder « les Anges » saison 12 !

C’est très bizarre, mais avant d’inviter ma famille chez moi, je ne savais pas quoi faire et j’avais même décidé de ne rien faire car ce n’est pas parce que c’est Noël qu’on est obligés de sortir le service en porcelaine et les couverts en cristal (ça doit bien exister xD)… Eh bah, si, en fait !

J’ai commencé à me sentir obligée de ne pas rester seule ce jour-là, alors qu’à la base, je m’en fiche éperdument… Je ne sais pas si ça vous arrive, mais parfois devant un choix, j’imagine que quelqu’un me demande pourquoi j’ai agi ainsi. Du style « alors t’as fait quoi pour Noël ?…Comment ça, t’as rien fait et t’étais toute seule !! Oh ma pauvre, t’as une vie de chiottes… » Comme si quoiqu’on fasse, on devait toujours rendre des comptes à quelqu’un, même à une personne imaginaire, ce qui est assez…gavant à la longue !

Bon, après, j’étais très heureuse de recevoir ma famille pour mon premier Noël dans mon appartement. Mais, il y a eu un moment de flottement où je me demandais ce que je voulais réellement, sans prendre en compte les autres. Comme disait Steve Jobs, « ne pas laisser le brouhaha extérieur étouffer ma voix intérieure ». Ce n’est pas toujours évident car…il est parfois très fort, ce brouhaha extérieur et on peut finir par penser qu’il s’agit de notre voix intérieure, de la vérité parce qu’elle est plus forte au niveau du volume sonore, mais ça ne veut pas pourtant dire qu’elle est plus vraie que notre voix intérieure. Ce n’est jamais le cas et ça ne le sera jamais ! Seule notre voix intérieure, notre guidance intérieure compte. Nous sommes les seuls à savoir ce qui est vraiment bon pour nous-mêmes, mais nous avons souvent peur de nous écouter, peur de déplaire, peur d’être tout simplement heureux et alignés quand le monde autour de nous souffre… Mais bon, je ne vois pas en quoi ça aide les autres d’être dans la même m*rde qu’eux, ça fait juste une personne de plus qui patauge dans la gadoue, où est l’intérêt au juste ?

Beaucoup ont du mal à s’écouter, et ça peut se comprendre, on nous met le doute sur ce qu’on ressent dès notre plus jeune âge, ce qui fait qu’on fait souvent plus confiance aux autres pour des choix qui ne dépendent que de nous et qui ne concernent que nous-mêmes. Pourtant, il suffit juste de se tourner vers l’intérieur et d’être à l’écoute. Toutes les réponses dont on a besoin y sont et n’attendent que notre consentement pour jaillir et se révéler à nous. On pense souvent que ça ne peut pas être aussi facile et qu’il faut souffrir et/ou patienter des décennies avant de trouver les réponses… sauf que, c’est totalement faux ! Il suffit d’une seconde pour changer nos perceptions, c’est juste un choix qu’on doit faire, un engagement envers soi-même qu’on peut prendre. On peut choisir ce sur quoi on veut concentrer notre attention et ce qu’on veut expérimenter dans notre vie.

Oui, on a le choix ! En fait, c’est même plus que ça : ON A TOUJOURS LE CHOIX !!

Quoiqu’il arrive dans la Vie, on a toujours le choix, même quand on pense ne pas l’avoir. On a surtout le choix de nos perceptions.

Pourquoi pensez-vous que dans une même situation, deux personnes peuvent vivre les choses totalement différemment, voire à l’opposé ? Car tout dépend du chemin qu’on choisit d’emprunter : la peur ou l’Amour !

Et, c’est ce choix qui va déterminer nos expériences et rien d’autre. A chaque instant de notre vie, on a le choix. Et on choisit inconsciemment et bien plus souvent la peur, ce qui nous fait souffrir et vivre des drames à répétition. Mais, si on choisissait consciemment l’Amour, rien de tout cela n’arriverait. Et j’en parle en connaissance de cause car je l’ai expérimenté et j’ai pu voir la différence.

Vous avez donc également le choix et votre vie ne dépend que de vous-mêmes. Quel chemin voulez-vous emprunter :

La peur ou l’Amour ?

 

Bon, allez, je vous laisse avec un petit dessin de moi-même (en mode duck face) pour l’occasion ! Savoir rire de soi et ne rien prendre au sérieux, c’est ma devise haha !

tee-xmas-duck-face

TeeNa ★

« Paye ta vie ! » ou l’expression du sacrifice

En prenant le bus, j’ai aperçu l’autre jour un tag qui disait « Paye ta vie ». Je sais que c’est une expression beaucoup utilisée ces derniers temps, mais j’ai trouvé ça assez violent sur le coup et j’ai commencé à me questionner sur le sens de cette phrase. Visiblement, tout le monde est censé savoir ce que ça veut dire…mais j’avoue que ce n’est pas mon cas !

Alors, je me suis amusée à décortiquer cette expression… « Oh non ! Encore… » Eh oui hihi !

Commençons d’abord par étudier l’utilisation du mot « payer », qui est, à mon sens, très parlante. C’est comme si on avait une espèce de dette à régler. Comme si on naissait déjà endetté et qu’on devait passer sa vie à rembourser son dû, d’où notre société fondée sur la notion de travail portée par l’expression « gagner sa vie ». Mais, petite question anodine (genre…) :

est-ce que si on déteste son boulot et/ou sa vie, on rembourse plus vite sa dette ?

Car derrière l’intention de « gagner sa vie », il y a la volonté de lutte, compétition et victoire OU défaite. On parle d’ailleurs aussi de « rater sa vie » (si on n’a pas de Rolex à 50 ans, tout ça…), ce qui voudrait dire qu’on a échoué dans la tentative de « gagner sa vie » et donc pas qu’on n’a pas réussi à rembourser sa dette.

Tout ça découle peut-être de la notion de sacrifice, si chère au cœur de notre bonne vielle société judéo-chrétienne. Société pour laquelle le fait de « gagner son paradis » en passant par la souffrance (donc en étant martyr, quelque part) est une condition indispensable à toute vie réussie qui se respecte. Le dur labeur est exigé pour obtenir même une poussière de miette. C’est d’ailleurs tout ce qu’on peut obtenir en se saignant aux quatre veines (pourquoi quatre, d’ailleurs ?) De toute façon, même si on obtenait exactement ce qu’on veut en cravachant, il y a fort à parier que la satisfaction ne sera pas au rendez-vous car après avoir trimé autant, on espère toujours bien plus que ce qu’on arrive à avoir.

J’ai recherché la signification précise du terme sacrifice, pour être sûre qu’on parlait bien de la même chose. Le sacrifice, à la base, c’est donc une « offrande à une divinité et, en particulier, immolation de victimes. Effort volontairement produit, peine volontairement acceptée dans un dessein religieux d’expiation ou d’intercession. » Donc, c’est bien ça, le sacrifice sert à expier ses péchés, autrement dit, la dette qu’on a contracté à la naissance et qu’on doit payer tout au long de sa vie en trimant et en souffrant mille morts.

Car c’est bien connu, ceux qui réussissent trop facilement vont forcément le payer à un moment donné… C’est en tout cas ce qu’attendent les autres, ceux qui triment toute leur vie et trouvent injuste que d’autres accèdent à leurs rêves sans autant galérer. Tout le monde doit bien passer à un moment ou en autre par le sacrifice. Personne n’a le droit d’y échapper, sous peine d’être rejeté du clan. Voilà ce qui explique qu’on peut voir des personnes « fauchées en pleine gloire », c’est une sorte d’auto-sabotage sacrificiel (Ouaw ! Je suis allée le chercher loin, celui-là *o*) ! Il faut bien souffrir à un moment donné alors autant s’infliger cette punition soi-même, ce sera bien moins douloureux ! On s’auto-savonne la planche, on coupe l’herbe sous notre propre pied, on s’empêche de trop réussir, pas trop vite et surtout pas trop haut, quel sacrilège !

Et, quand il s’agit du bonheur, c’est encore pire ! De quel droit serait-on heureux quand autant de personnes souffrent dans le monde…dans notre entourage ?! Quel affront, quel égoïsme ! Autant être tous dans la même m*rde, à galérer et s’enfoncer les uns les autres, pour rester à se noyer dans la même bouse… Il ne faut surtout pas trop étaler son bonheur devant les autres, c’est indécent. Si vous trouvez que je vais trop loin, regardez donc ces personnes qui incendient les gens (sur les réseaux sociaux) qui osent montrer qu’ils sont heureux, seuls ou en couple, qu’ils voyagent, vivent leurs rêves… Au lieu de s’en inspirer et de se dire que c’est possible pour eux aussi, la plupart des gens vont se mettre à être jaloux et critiquer ceux qui leur montrent que leur propre vie pourrait être tellement mieux s’ils se l’autorisaient. Ils voient plutôt ça comme un affront, une façon de les narguer en leur montrant que leur vie est pourrie. Comme pour tout, il s’agit du point de vue qu’on a de la Vie et des choses sur lesquelles on veut se focaliser.

Moi, j’ai décidé de me focaliser sur le fait que cette histoire de pseudo-dette qu’on a dès notre naissance, je m’en tamponne le coquillard avec une patte de grenouille, car ce n’est qu’une façon de plus de se punir et de saboter ses chances d’être heureux. Je pense qu’il y a tellement de belles choses qu’on pourrait réaliser si on n’avait pas ce sentiment de culpabilité pour étouffer nos rêves. Le sacrifice n’a jamais aidé personne, bien au contraire. Quel intérêt de souffrir tous ensemble sans aucune lueur d’espoir ? Si vous avez la réponse, je veux bien l’entendre !

TeeNa ★

Histoire de grippe saisonnière

On entend souvent parler de la « grippe saisonnière » ou du rhume de saison. Ces maladies qui, tous les ans, à la même période reviennent nous embêter et nous forcer à nous moucher pendant des jours, à tousser et cracher nos bronches et à nous sentir mous du bulbe tels des mollusques.

J’ai été très surprise de voir pulluler des pubs de sirops contre la toux et de médicaments dans la rue à peine la saison d’automne annoncée. Mais, j’ai été encore plus étonnée quand j’ai commencé à entendre tout le monde tousser autour de moi dans les transports comme par hasard  à cette même période… Tous les uns après les autres, comme quand on voit quelqu’un bâiller et qu’on ne peut s’empêcher de l’imiter.

J’ai alors commencé à me poser des questions : Et si la « grippe saisonnière » n’était en fait qu’un autre conditionnement parmi les autres ?

Non, ce n’est pas tiré par les cheveux !… Enfin, pas tant que ça hihi

On dit aussi qu’on « attrape froid », ce qui fait qu’on trouve normal de tomber malade dès que les températures baissent. Pourtant, aucun lien n’est vraiment prouvé entre le froid et le fait de tomber malade. Est-ce que les esquimaux sont malades toute l’année ? Non !… Bon, vous me direz que c’est parce qu’ils ont toujours vécu dans le froid donc leur corps s’est accommodé de ces températures, ce qui est vrai. Mais, ça prouve quand même que le froid ne rend pas plus malade que le chaud et que tout est juste une question de croyance.

Personnellement, je peux vous assurer que j’ai passé un automne et un hiver sans être malade une seule fois alors que mon corps n’est pas plus habitué au froid que celui de mes autres compatriotes. Et quand j’ai pris les transports, je me suis soudain sentie envahie par cette atmosphère de grippe et de maladie, surtout quand je voyais ceux qui toussaient sans mettre leur main devant leur bouche comme s’ils trouvaient tellement injuste d’être malades qu’ils voulaient que les autres le soient aussi par solidarité tss !

Et je suis sûre qu’à force d’entendre les autres dire qu’ils sont malades, tousser et de voir sans cesse des pubs contre le rhume, on se dit inconsciemment que ce serait peut-être le moment d’être malade comme tout le monde après tout.

Si vous doutez de la véracité de ce que je viens de dire, comment expliquez-vous que quasiment personne ne soit malade en été ? (ne me dites pas que c’est parce qu’il fait chaud…) Avez-vous déjà vu des affiches et des publicités contre la grippe et le rhume dans les rues pendant les périodes d’été ? La réponse est « Non », voilà l’explication !

Je vous laisse méditer là-dessus (ou non).

TeeNa ★