Vivons une vie à la hauteur de nos rêves d’enfant

J’ai lu en préambule d’un livre la phrase « Vivre une vie à la hauteur de ses rêves d’enfant » et j’ai tout de suite été touchée… donc, ça m’a inspiré un article !

Je voudrais parler de l’importance des rêves d’enfant…et des rêves en général.

Par le passé, j’étais une des premières à enterrer mes rêves quand j’en avais, par peur de ne pas réussir à les réaliser ou même par peur d’être déçue si je les réalisais. On ne le dit pas souvent, mais il existe aussi cette crainte que le rêve si beau qu’on a imaginé pendant des années se révèle fade ou pourri une fois réalisé…

Bien sûr, tout ça, ce sont des f**taises ! On l’aura compris. C’est juste notre ego qui veut que nous restions immobiles plutôt que de passer à l’action.

Pourquoi ne pas s’autoriser à rêver ?

Moi, j’ai envie de croire que ce dont je rêve est possible… et c’est le cas, en fait ! Et non, ce n’est pas naïf ou utopique de croire ça, c’est même plutôt réaliste au contraire. J’entends déjà les rabat-joie avec leurs arguments qui te donnent envie de te pendre au lustre : « Nan mais, ma pauvre fille, comment tu peux réellement penser que tu peux réaliser tes rêves ?? T’as pas vu la société de privilégiés dans laquelle on vit ? Redescends un peu sur Terre… et taillade-toi les veines au passage, tu seras gentille ! »

C’est bizarre, mais tout ce que j’ai réalisé dans ma Vie jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu ce genre de commentaires cassants, négatifs voire méprisants et pourtant j’ai réussi à mettre en place toutes sortes de très belles choses et à atteindre mes objectifs en ayant pas plus de moyens que les autres.

Où se situe donc la différence ? Qu’est-ce qui fait que je réussis là où d’autres échouent ou ne tentent rien ?

Pour moi, tout se joue dans la mentalité et la façon de voir le monde. Désolée de vous décevoir, je ne fais pas partie des « privilégiés », comme on les appelle avec tant de mépris (et d’envie, soyons honnêtes deux secondes !) Ce que j’ai accomplis, je ne le dois qu’à moi-même, à ma confiance en moi et ma foi en l’Univers (oui, ça fait secte, mais j’assume xD)

Je fonctionne depuis plusieurs années en mode Loi de l’Attraction. En gros, « mes pensées deviennent ma réalité ». Et, ça a donné un tournant décisif à ma Vie car j‘ai pu me remettre au centre et reprendre les pleins pouvoirs !

Je partais donc du principe que tout ce qui m’arrivait découlait des pensées que j’avais et finalement, certaines situations désagréables avaient une raison précise d’exister car elles me permettaient de savoir quand j’étais « désalignée » et de me recentrer. Parfois, j’ai même pu voir se manifester des pensées et des croyances dont je n’avais même pas conscience. Ça m’a bien aidée à faire le tri dans ma tête et à passer à l’action dans la meilleure énergie possible !

Oui, car la Loi de l’Attraction parle aussi des énergies émises par nos pensées… donc, par nous-mêmes. Elle part du fait que tout est vibration, y compris nous, les êtres humains. Nos vibrations attirent à nous des personnes de même vibration et des situations également alignées sur les mêmes fréquences vibratoires. Personnellement, j’y crois car je l’ai concrètement vécu. Quand je pensais que ma vie était pourrie, que je n’avais pas de chance ou que les autres profitaient toujours de moi et de ma gentillesse, eh bien, devinez quoi : j’avais toujours raison ! J’attirais des gens pour profiter de moi, ma vie était effectivement une grosse daube ambulante et en plus je me trouvais toujours dans des situations pourries… Bref, c’était la joie !

Et, j’ai vécu un basculement quand j’ai entendu que c’était nous-même qui choisissions ces expériences au travers de nos pensées. J’ai voulu faire un test et changer quelques pensées préconçues que j’avais sur la Vie, sur moi-même et sur les autres… le changement a été radical !

Alors, je ne vous dirai pas de pratiquer les phrases du style : « Je vais bien, tout va bien » de la méthode Coué car je crois que si quelque chose doit s’exprimer, il est important de rester à l’écoute au lieu de juste mettre un couvercle dessus… jusqu’à ce que tout explose. Il y a toujours des messages derrière nos ressentis, nos émotions ont leur utilité et il faut rester ouvert si on veut pouvoir transcender les situations plus difficiles.

Je m’éloigne un peu du sujet haha ! Ça vaudra bien un prochain article…

Quel est donc le but d’un rêve ? Pourquoi rêver est important ?

Le but d’un rêve n’est pas forcément d’être réalisé mais de nous aider à toujours aller de l’avant et à rester motivé.

Bon après, si vous réalisez vos rêves, moi je dis : Mazeltov !

Je vois les rêves un peu comme une ligne directrice, une « guideline », une boussole, un diapason qui donne le La (ou le D, pourquoi pas) et nous aide à savoir et sentir si on est aligné ou si on s’éloigne de nous-mêmes. Les rêves d’enfant sont dans ce but vraiment précieux car ils sont « bruts » et encore vierges de toutes les attentes des autres, ils sont vrais !

C’est bien beau d’avoir des rêves, mais encore faut-il passer à l’action. C’est même 90% du boulot, j’ai envie de dire !

Le plus amusant quand on veut passer à l’action, mais qu’on a du mal car on réfléchit trop à des choses ou des questions inutiles qui ne servent qu’à nous auto-saboter, comme par exemple : « Est-ce que c’est bien ou mal ? Est-ce que mon chat va apprécier ? Est-ce que ça va provoquer une catastrophe nucléaire si je réalise mes rêves ? », c’est de pratiquer la Règle des 3 secondes, qui est une bénédiction ! Elle remet le jeu au centre et nos peurs et nos doutes n’ont pas le temps de s’immiscer entre nous et nos vrais désirs.

Je conseillerai de commencer à pratiquer cette règle avec des objectifs aux enjeux minimes comme être dans une aire de jeux pour enfants et s’autoriser à faire du toboggan, même s’il est trop petit pour nous et qu’on est le seul adulte, sauter dans une flaque d’eau (prochain objectif sur ma liste !) Commencer par des activités simples, enfantines qui vont vous procurer de la joie et où le stress est quasiment absent.

Ensuite, une fois que vous aurez bien intégré cette règle : passez aux choses sérieuses !

Parfois, il est évident pour nous qu’il est inconcevable de ne pas réaliser certains rêves. Pour ma part, le rêve que j’étais sûre et certaine et déterminée à réaliser un jour ou l’autre c’était celui de faire ma BD ! J’ai mis le temps qu’il a fallu, mais je n’ai jamais dévié de cette idée jusqu’à être allée au bout !

Je dois bien avouer que ça n’a pas été facile tous les jours… mais, c’est surtout car j’écoutais mes peurs, ce qui augmentait mes angoisses et mes doutes et ce qui a fait que j’ai vécu ces fabuleux moments où je me dépasse comme une torture de tous les instants… Je vous rassure, vous n’êtes pas obligés de vivre les choses dans la souffrance, c’est un choix qu’on fait à un moment donné, mais on peut en changer à chaque seconde !

Rêver grand pour se faire du bien. J’aime bien le leitmotiv Dream Big. On nous dit souvent de ne pas prendre nos rêves pour la réalité et cette phrase n’est pas totalement fausse, je pense qu’il faut adapter la réalité à nos rêves pour leur laisser la place d’exister concrètement.

Imaginer comment serait sa vie si tous nos rêves étaient possibles et réalisables. Ce serait vraiment fabulistique, n’est-ce pas ?

Restons dans le côté rose bonbon avec une phrase de Walt Disney : « Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. » Ce qui montre bien que nous avons le pouvoir de manifester nos désirs dans notre Vie. Je me doute que beaucoup sont sceptiques en lisant, mais c’est pourtant la vérité. Mais, c’est par contre sûr que si vous êtes persuadé de ne jamais rien réussir, vous avez aussi raison à cause du pouvoir que vous détenez sur vous-mêmes. Finalement, on crée sa propre grandeur et sa propre petitesse, ses propres limites, prisons.

Il y a aussi cette autre phrase, qui est une de mes préférées et qui vient du dessin animé Peter Pan (j’aime bien car il y a aussi la chanson qui va avec donc elle est encore plus facile à retenir hihi) : « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur ! » Je la trouve très positive car elle part du principe que tout est possible et que rêver grand rend heureux. Je valide totalement et personnellement, c’est à partir du moment où je me suis autorisée à croire que je pouvais avoir la Vie dont je rêvais qu’elle a commencé à se manifester dans le concret, dans le réel !

Alors, pourquoi se priver ?

Si le génie d’Aladdin venait vous voir et vous disait que vous aviez droit à plus de 3 souhaits et que tous vos rêves étaient désormais réalisables, que vous n’aviez rien besoin de sacrifier, que feriez-vous ?

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’attendre un génie ou une lampe magique. La magie, c’est nous qui la détenons et nous pouvons réenchanter notre quotidien.

Commencez simplement. Ecoutez votre cœur et faites une liste des choses qui comptent pour vous et que vous voulez absolument réaliser. La chose la plus importante à retenir c’est de faire des petits pas, de faire chaque jour un pas qui nous rapproche de nos objectifs, pour rester dans la douceur et ne pas saboter nos ambitions.

Voilà ! Moi, je dis : à vous de jouer maintenant ! Think about it !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Les mouches à miel

J’étais en train de profiter du soleil sur mon balcon quand j’ai entendu une mouche se cogner frénétiquement sur la vitre pour rentrer dans mon appartement… (no comment, déjà)
Ça m’a fait réaliser quelque chose : on est tous comme des mouches !

Je m’explique…
Cette mouche est libre, elle peut aller où elle veut, aussi loin qu’elle veut… Et pourtant, elle vient se cogner la tête pour rentrer dans mon appartement, qui est un espace clos, fini, limité et restreint comparé à la vastitude du monde. Mais, elle ne le sait pas… Ce n’est qu’une fois entrée dans ce minuscule espace qu’elle se rend compte de son erreur et veut retourner à l’air libre (en se cognant la tête, en sens inverse, cette fois …)

On les juge bêtes, stupides et pire encore, mais on fait exactement la même chose que ces mouches… Pourquoi parler de mouches à miel ? Je ne sais pas, c’est ce qui m’est venu comme terme quand j’ai vu cette mouche. Pourtant, je viens de regarder la définition, et en fait, « mouche à miel », c’est le nom de l’abeille de type Apis. Donc, totalement HS haha !

Bref, en tout cas, dans mon exemple, ce serait une mouche attirée par du miel et qui se retrouverait ensuite engluée et prisonnière. Ça représente bien ce que je veux dire : On ne se rend compte de sa liberté qu’une fois qu’on l’a perdue…

Qui n’a jamais fait des pieds et des mains pour trouver un travail…travail qui lui donne envie de vomir et de se pendre au lustre au bout de quelques heures ?
Qui n’a jamais cherché obsessionnellement un partenaire…partenaire qu’on a envie d’étrangler et qui nous sort par les trous de nez, après une semaine de relation ?

Réponse : tout le monde a fait ces erreurs au moins une fois dans sa vie (ou sinon, bravissimo pour le discernement !!)
Je vous le demande : Pourquoi se faire souffrir pour obtenir des choses qui nous exècrent une fois qu’elles sont en notre possession ?
Pourquoi ne pas savourer notre liberté et faire des choses qui nous font plaisir, nous apportent de la joie et du bonheur ?
Pourquoi ne pas faire des choix plus judicieux et alignés avec notre vraie nature ?
Pourquoi faire sans cesse des choses qui nous rendent malheureux et nous font nous sentir prisonniers ?!

Moi, je dis STOP au masochisme !!!

Si vous ne vous sentez pas concernés par les propos que je tiens dans cet article, regardez attentivement votre vie actuelle et posez-vous ces quelques questions :
• Etes-vous heureux ?
• Vivez-vous la vie à laquelle vous aspiriez étant plus jeune ?
• Quel est votre état émotionnel le plus fréquent ? (Amour, Joie, paix, sérénité… Colère, tristesse, peur, doute…)
• Arrivez-vous à avoir une vision optimiste pour votre avenir ? Vous projeter dans 1 an, 5 ans, 10 ans ?
• Vous sentez-vous aligné avec votre nature profonde ?

J’ai mis des années avant de pouvoir répondre favorablement à ces questions. Il m’a fallu accepter de lâcher mes croyances et mes idées préconçues sur la Vie, les gens…et moi-même. Ce qui n’est pas toujours évident car on a nos habitudes et on ne veut pas qu’elles changent car ça nous rassure au fond, même si on en souffre souvent…
Il faut donc beaucoup d’humilité pour réussir à tout remettre en question, sans pour autant se jeter la pierre en pleine tronche. Beaucoup de compassion est aussi nécessaire pour ne pas tomber dans l’auto-flagellation et la culpabilité…

Voilà, sur ce, je m’en retourne kiffer le soleil !!

Much Love to you all ❤
TeeNa

Commencer par le meilleur !

Bien que le titre de l’article ne l’indique pas, je vais parler ici de l’adage bien connu selon lequel il faut toujours « garder le meilleur pour la fin ».

En prenant mon petit déjeuner tout à l’heure, j’ai eu envie de manger un chausson aux pommes, il y en avait deux, un très beau et l’autre un peu écrasé. Ma main s’est tout de suite dirigée vers le plus appétissant, mais d’un coup, je me suis arrêtée en me disant : « Mais non, je le mangerai plus tard, je le garde pour la fin ! » et je me dirigeais vers le moins beau quand je me suis stoppée net…

Pourquoi doit-on toujours commencer par faire ce qu’on aime le moins ?

J’ai réalisé que j’ai toujours fait ça finalement : commencer par les choses qui me font le moins plaisir pour finir sur le délice des choses que je préfère. Mais, je me rends compte aujourd’hui que c’est un peu du masochisme (bon, même si la douleur est moindre…) et que le temps de faire ces choses que j’aime moins, je reste dans l’attente de ce qui me fait vibrer.

Est-ce que le plaisir est diminué si on commence par faire ce qu’on aime le plus ? Où est la logique là-dedans ?

Certains diront que c’est justement pour se motiver, comme une espèce de carotte qui fait avancer l’âne (ici, l’âne, c’est nous !) Le problème, c’est que beaucoup s’arrêtent à cette carotte et passent toute leur vie dans l’attente d’un mieux, d’un ailleurs, tout en se refusant de créer et vivre ce qu’ils aiment vraiment. Un peu comme une punition au final. D’autres rêvent même à un futur meilleur dans l’au-delà… Mais, personnellement, je ne crois pas qu’on soit ici pour naître, souffrir et juste mourir. Après, chacun ses croyances, bien sûr, mais je trouve juste dommage de se contenter du minimum et des poussières de miettes en espérant avoir mieux un jour prochain, s’ils ont fait assez d’efforts et assez souffert…

J’en ai pour preuve une personne qui adore dessiner, mais qui se sent contrainte de garder son job alimentaire qu’elle déteste et qui m’a dit « C’est sûr, à la retraite, je ferai ce que j’aime vraiment ! » Cette personne a environ 37 ans…il lui reste donc plus d’une vingtaine d’années à « tenir » avant de s’autoriser à réaliser son rêve… C’est si peu à l’échelle d’une vie… haha !

Je me rappelle mon choc quand j’avais entendu cette excuse bidon… Et, j’ai pensé « Mais, mec, qui dit que tu seras encore vivant à la retraite ? Ta vie, c’est maintenant ! »

Son exemple est malheureusement trop répandu dans notre société…

Et, ça m’a, en tout cas, aidée à arrêter de me trouver des excuses pour mettre ma vie entre parenthèses et subir des choses que je déteste faire en attendant mieux.

Personnellement, je pense qu’en commençant, au contraire, par les choses qui nous font vraiment envie, on garde le plaisir intact et on savoure donc encore plus l’expérience. C’est pour ça que j’ai absolument voulu faire ma BD en tout premier, avant de collaborer avec je ne sais qui sur je ne sais quel projet qui n’est pas de moi. D’abord mes rêves, ensuite les collaborations !

Je le vois beaucoup dans les carrières artistiques car c’est le milieu dans lequel j’évolue, mais je vois bien qu’aucune catégorie professionnelle et personne n’est épargné par ce syndrome de « plutarité » (non, ce mot n’existe pas, mais il exprime bien le fait de remettre à plus tard)… ou de procrastination !

Pour remédier à tout ça et éviter de me forcer à vivre une vie merdique en demi-teinte le temps d’avoir le courage de vivre une vie remplie de couleurs chatoyantes, j’ai décidé de me lancer un défi : Toujours commencer par le meilleur ! Donc inverser mes habitudes, faire switcher mes circuits neuronaux en me concentrant sur ce que j’aime le plus faire et en le faisant en premier, avant tout le reste.

Et vous, y’a-t-il des choses que vous remettez sans cesse au lendemain ? Qu’est-ce que ça vous coûterait d’oser les faire ?
Et, finalement, qu’est-ce que cela vous coûte de ne pas vivre la vie dont vous rêvez ?

TeeNa ★