Il était une fois un elficologue

« Késako ??! », me direz-vous.

Il y a maintenant presque 1 an, j’entendais parler pour la première fois de ce néologisme inventé par l’écrivain français Pierre Dubois.

Qui dit elficologue, dit elficologie. Oui, vous avez bien compris, ces termes concernent les elfes et plus largement l’étude des folklores et mythologies elfiques du monde entier. En gros, c’est la science des elfes, quoi ! C’est dingue de créer tout un travail autour de créatures qui n’existent pas (à ce que je sache, en tout cas… Après, c’est comme les licornes hein, on sait jamais haha !)

Vous ne voyez sûrement peut-être pas encore où je veux en venir…

Quand j’ai pris connaissance de ce terme, j’ai vraiment rigolé en disant que ça n’existait pas et j’en riais encore plus. Puis, j’ai été impressionnée en voyant que ce terme existait vraiment. Mais, ce qui m’a le plus frappée, c’est l’audace dont Pierre Dubois a fait preuve en inventant son propre métier et en créant un terme pour le qualifier. C’est ce qu’on appelle faire de sa passion son métier. (Est-ce que j’ai le droit de devenir siestologue et de créer la siestologie si je suis passionnée par les siestes ?)

On est censés entrer dans des cases bien précises et des métiers clairement définis par la société (et plus ou moins reconnus socialement) : pompier, policier, caissière, avocat, médecin, instituteur et j’en passe. La liste est longue et il est attendu des citoyens qu’ils fassent leur choix dans cette liste finalement.

Mais, qui a dit qu’on était obligé de se conformer à ces « prisons professionnelles » ?

Je vois souvent sur les sites comme Linkedin ou Viadeo des profils avec des listes de métiers interminables… Comme si la personne en question n’avait pas su faire son choix et portait toutes les casquettes des métiers qui lui plaisent. Parfois, ce sont mêmes des métiers qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Certains peuvent considérer cette pluralité professionnelle comme une qualité et la preuve d’une grande polyvalence, mais je me dis d’ailleurs que ça peut prêter à confusion et on peut penser que ça prouve plutôt que cette personne ne sait pas faire des choix et qu’elle s’éparpille. Donc c’est n’est pas forcément vendeur dans tous les cas de figure.

Pourquoi ne pas tout simplifier et ajouter de la fantaisie et du piment à la Vie et créer son propre métier ou inventer le terme qui lui correspond le mieux ?

Moi qui adore inventer des mots et jeux de mots, je me suis lancé le défi de créer une profession atypique et qui me représente bien. J’avoue commencer à me sentir à l’étroit dans les définitions « illustratrice », « auteure BD », « dessinatrice de BD »… c’est tellement stéréotypé, fade et réducteur que je n’arrive plus à m’y reconnaître aujourd’hui…

Je suis en plein « rééquilibrage professionnel » vu toutes les nouvelles cordes que j’ai récemment pu ajouter à ma harpe récemment… (Pourquoi dire un arc, au fait ? Il n’a jamais plus d’une corde à ce que je sache…)

Enfin voilà ! C’était tout…

Soyons fous et réinventons la langue française 😉

Much Love to you all ❤

TeeNa

 

Le pouvoir de la Gratitude inconditionnelle

Ça fait des mois (voire des années) qu’on vous bassine avec ça. Vous n’en pouvez plus de lire des articles, de voir des vidéos Youtube sur ce sujet. On vous dit qu’il faut en avoir et en ressentir pour être heureux et vous sentir bien : la Gratitude !

Mais, qu’est-ce donc ?

Notre fidèle ami le Larousse nous dit que la Gratitude est une « Reconnaissance pour un service, pour un bienfait reçu ; sentiment affectueux envers un bienfaiteur ».

Ce que je remarque dans cette définition, c’est qu’il faut attendre d’avoir reçu quelque chose pour être reconnaissant et ressentir de la gratitude.

La véritable gratitude, je pense que ce n’est pas ça ! Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être heureux ni de recevoir ce qu’on veut pour l’exprimer. Certains arrivent même à en ressentir en plein milieu de la tourmente. Si si, je vous jure ! Et c’est ce qu’on appelle la Gratitude inconditionnelle.

Je pense qu’il est seulement possible de l’expérimenter à partir du moment où on lâche la croyance selon laquelle la Vie nous en veut personnellement et que son seul but est de nous faire mordre la poussière à chaque pas qu’on fait. D’une part, c’est faux et archifaux et d’autre part, ça nous enlève tout notre pouvoir sur nous-même et en plus, ça nous rend aigris…

Mais, finalement, quand on sort du rôle de victime, on peut alors commencer à éprouver un sentiment d’apaisement et tout se fluidifie. Tout devient tellement plus simple !

Vous voulez un mode d’emploi pour ressentir de la gratitude inconditionnelle ?… Ben, désolée, je n’en ai pas.

Par contre, je peux vous partager ma propre expérience sur le sujet. Comme tout le monde, il m’arrive parfois d’être contrariée par des évènements extérieurs, ou d’autres fois, par des émotions que je ressens et que je préfèrerais ignorer voire enfouir trèèès loin de ma conscience. Des hauts et des bas, j’en ai comme vous tous. Pendant très longtemps, je me positionnais en victime. A une époque, je pensais même qu’on m’avait envoûtée tellement je trouvais que j’avais la poisse…et effectivement, il ne m’arrivait que des galères car c’était la vibration que j’émettais, j’étais donc comme un énorme aimant à emmerdes (sur pattes). Et, plus j’avais la croyance que je n’avais pas de chance, moins j’avais de chance et moins j’avais de chance, plus je renforçais ma croyance d’être malchanceuse… Allô, Asile ?

Oui, je m’en arrachais les cheveux…et j’en ai gratté des pages de mon journal intime où je me lamentais sur mon triste sort… En relisant certains passages quelques années plus tard, j’ai d’ailleurs été hyper choquée de la violence avec laquelle je me parlais ! La personne qui me portait la poisse : c’était bien Moi ! Avec le temps, j’avais totalement oublié à quel point je me détestais à certaines périodes de ma vie… Comment espérer être heureuse en s’insultant de tous les noms et en pensant que je ne méritais pas de vivre ou que les autres seraient plus heureux si je n’existais pas ?

C’est impossible, on est bien d’accord…

Si vous adoptez ce genre de comportement à votre égard, ne vous étonnez donc pas d’être malheureux ou de toujours faire des choix qui vous rendent malheureux. C’est en tout cas primordial de prêter attention à votre dialogue intérieur vous concernant.

Moi, j’ai mis plusieurs années avant d’accepter de voir la dure réalité. Mais, vous n’êtes pas obligés d’attendre des décennies tout en continuant à souffrir. Encore une fois, faire preuve de compassion avec vous-mêmes peut être une clé très importante pour oser regarder en face tous vos travers, sans pour autant avoir envie de vous scarifier de la tête aux pieds… On entend souvent dire qu’il faut pardonner aux autres, mais je pense que le premier pardon devrait être celui à soi-même !

Se pardonner à soi-même ? Quelle drôle d’idée ! Et pourtant, quelle idée de génie.

Je crois que toutes les expériences ont un lien avec le fait qu’on s’aime ou pas, en premier lieu, mais le pardon à soi n’est jamais très loin. Les émotions dites négatives qu’on ressent sont d’ailleurs rarement causées pour les raisons auxquelles on pense.

Alors, quel est le rapport avec la gratitude inconditionnelle ?

Comme dirait David Laroche, elle découle du fait de réussir à voir les cadeaux mêmes dans les situations difficiles qu’on vit. La Vie nous envoie toujours des cadeaux, sauf qu’ils sont parfois très mal emballés et on les prend pour ce qu’ils ne sont pas : des malheurs, des malédictions et la liste est longue.

Souvent, au moment de recevoir ces cadeaux mal emballés, on est tellement à vif, à fleur de peau, qu’on juge ce qu’on vit avec des termes manichéens (bien ou mal, bon ou mauvais, etc.), sans prendre assez de recul pour évaluer la situation de façon neutre. C’est normal, me direz-vous, quand vous êtes sous le choc, c’est parfois difficile de faire pause pour réfléchir. On est tout de suite dans l’émotionnel et on réagit à chaud. Comment ressentir de la gratitude quand on perd son emploi, qu’on subit une séparation ou même un décès ?

Pour le décès, c’est plus délicat, mais la chose à faire pourrait être de se concentrer sur les bons moments partagés, après avoir laissé son chagrin s’exprimer, bien sûr. Mais, je ne m’étendrai pas sur le sujet car chacun vit son deuil comme il peut.

Pour les autres situations, c’est déjà moins compliqué de voir quels sont les bénéfices.

Ces fameux « cadeaux mal emballés » surviennent souvent quand on s’est engagés sur un chemin avec lequel on n’est pas aligné. On est tellement dans la peur qu’on n’ose pas se l’avouer, on se croit obligés de continuer à avancer coûte que coûte, on est déjà tellement engagés sur la mauvaise voie, autant y aller à fond et abandonner toute action pour s’en sortir. On prie au fond pour qu’un miracle nous sorte de cette prison sans qu’on n’ait à agir soi-même… ça arrive rarement ! Mais, les fois où ça arrive, on ne reconnaît même pas cette aide de l’Univers et on se plaint encore plus… L’être humain est tellement contradictoire. On est tous victimes du syndrome de Stockholm, en fait haha ! On nous ouvre la porte de notre prison, mais c’est comme si on s’y agrippait de toutes nos forces pour la refermer et rester bien au chaud dans nos vieilles habitudes. Elles nous font ch*er, mais au moins, on sait à quoi s’attendre, pas de surprises ! Pas de désillusions, pas de souffrance plus grande que celle qu’on s’inflige au quotidien… C’est rassurant, quelque part. Mais, ce qu’on ne voit pas, c’est qu’on meurt à petits feux et qu’on finit étouffés dans notre cage, comme la grenouille qui ne se rend pas compte qu’elle est en train de bouillir car la température de l’eau augmente au fur et à mesure.

C’est exactement ce qu’on se fait subir ! On est des milliards à s’infliger cette punition sans même le réaliser. Il faut parfois des maladies, des drames pour qu’on se réveille enfin et qu’on accepte enfin de changer de chemin !

Ça me rend folle de voir qu’on est à ce point ligotés par la peur qu’on s’oblige à frôler la mort en allant tellement loin dans la souffrance qu’on n’a plus le choix de changer de voie. Il suffirait pourtant de se réorienter dès qu’on sent un petit malaise, le premier malaise…

Je dis ça parce que je le fais aussi… Nos actions sont donc guidées par la nécessité de s’éloigner de la souffrance et de la mort (au niveau symbolique), au lieu d’être motivées par l’envie d’aller vers le bonheur et le bien-être.

Après, c’est vrai que je crois qu’on hérite de beaucoup de choses de nos ancêtres, donc de blocages et autres schémas répétitifs… Mais, je crois aussi qu’on a le libre arbitre et qu’on peut carrément juste décider de ne plus souffrir inutilement et de laisser à nos ancêtres ce qui leur appartient et qu’ils ne nous ont jamais demandé de porter pour eux…

Voili ! Je suis partie un peu en HS, mais bon, je suis toujours en mode freestyle de toute façon et c’est souvent là que je découvre des pépites rédactionnelles xD

Much Love to you all ❤

TeeNa

Les mouches à miel

J’étais en train de profiter du soleil sur mon balcon quand j’ai entendu une mouche se cogner frénétiquement sur la vitre pour rentrer dans mon appartement… (no comment, déjà)
Ça m’a fait réaliser quelque chose : on est tous comme des mouches !

Je m’explique…
Cette mouche est libre, elle peut aller où elle veut, aussi loin qu’elle veut… Et pourtant, elle vient se cogner la tête pour rentrer dans mon appartement, qui est un espace clos, fini, limité et restreint comparé à la vastitude du monde. Mais, elle ne le sait pas… Ce n’est qu’une fois entrée dans ce minuscule espace qu’elle se rend compte de son erreur et veut retourner à l’air libre (en se cognant la tête, en sens inverse, cette fois …)

On les juge bêtes, stupides et pire encore, mais on fait exactement la même chose que ces mouches… Pourquoi parler de mouches à miel ? Je ne sais pas, c’est ce qui m’est venu comme terme quand j’ai vu cette mouche. Pourtant, je viens de regarder la définition, et en fait, « mouche à miel », c’est le nom de l’abeille de type Apis. Donc, totalement HS haha !

Bref, en tout cas, dans mon exemple, ce serait une mouche attirée par du miel et qui se retrouverait ensuite engluée et prisonnière. Ça représente bien ce que je veux dire : On ne se rend compte de sa liberté qu’une fois qu’on l’a perdue…

Qui n’a jamais fait des pieds et des mains pour trouver un travail…travail qui lui donne envie de vomir et de se pendre au lustre au bout de quelques heures ?
Qui n’a jamais cherché obsessionnellement un partenaire…partenaire qu’on a envie d’étrangler et qui nous sort par les trous de nez, après une semaine de relation ?

Réponse : tout le monde a fait ces erreurs au moins une fois dans sa vie (ou sinon, bravissimo pour le discernement !!)
Je vous le demande : Pourquoi se faire souffrir pour obtenir des choses qui nous exècrent une fois qu’elles sont en notre possession ?
Pourquoi ne pas savourer notre liberté et faire des choses qui nous font plaisir, nous apportent de la joie et du bonheur ?
Pourquoi ne pas faire des choix plus judicieux et alignés avec notre vraie nature ?
Pourquoi faire sans cesse des choses qui nous rendent malheureux et nous font nous sentir prisonniers ?!

Moi, je dis STOP au masochisme !!!

Si vous ne vous sentez pas concernés par les propos que je tiens dans cet article, regardez attentivement votre vie actuelle et posez-vous ces quelques questions :
• Etes-vous heureux ?
• Vivez-vous la vie à laquelle vous aspiriez étant plus jeune ?
• Quel est votre état émotionnel le plus fréquent ? (Amour, Joie, paix, sérénité… Colère, tristesse, peur, doute…)
• Arrivez-vous à avoir une vision optimiste pour votre avenir ? Vous projeter dans 1 an, 5 ans, 10 ans ?
• Vous sentez-vous aligné avec votre nature profonde ?

J’ai mis des années avant de pouvoir répondre favorablement à ces questions. Il m’a fallu accepter de lâcher mes croyances et mes idées préconçues sur la Vie, les gens…et moi-même. Ce qui n’est pas toujours évident car on a nos habitudes et on ne veut pas qu’elles changent car ça nous rassure au fond, même si on en souffre souvent…
Il faut donc beaucoup d’humilité pour réussir à tout remettre en question, sans pour autant se jeter la pierre en pleine tronche. Beaucoup de compassion est aussi nécessaire pour ne pas tomber dans l’auto-flagellation et la culpabilité…

Voilà, sur ce, je m’en retourne kiffer le soleil !!

Much Love to you all ❤
TeeNa

Commencer par le meilleur !

Bien que le titre de l’article ne l’indique pas, je vais parler ici de l’adage bien connu selon lequel il faut toujours « garder le meilleur pour la fin ».

En prenant mon petit déjeuner tout à l’heure, j’ai eu envie de manger un chausson aux pommes, il y en avait deux, un très beau et l’autre un peu écrasé. Ma main s’est tout de suite dirigée vers le plus appétissant, mais d’un coup, je me suis arrêtée en me disant : « Mais non, je le mangerai plus tard, je le garde pour la fin ! » et je me dirigeais vers le moins beau quand je me suis stoppée net…

Pourquoi doit-on toujours commencer par faire ce qu’on aime le moins ?

J’ai réalisé que j’ai toujours fait ça finalement : commencer par les choses qui me font le moins plaisir pour finir sur le délice des choses que je préfère. Mais, je me rends compte aujourd’hui que c’est un peu du masochisme (bon, même si la douleur est moindre…) et que le temps de faire ces choses que j’aime moins, je reste dans l’attente de ce qui me fait vibrer.

Est-ce que le plaisir est diminué si on commence par faire ce qu’on aime le plus ? Où est la logique là-dedans ?

Certains diront que c’est justement pour se motiver, comme une espèce de carotte qui fait avancer l’âne (ici, l’âne, c’est nous !) Le problème, c’est que beaucoup s’arrêtent à cette carotte et passent toute leur vie dans l’attente d’un mieux, d’un ailleurs, tout en se refusant de créer et vivre ce qu’ils aiment vraiment. Un peu comme une punition au final. D’autres rêvent même à un futur meilleur dans l’au-delà… Mais, personnellement, je ne crois pas qu’on soit ici pour naître, souffrir et juste mourir. Après, chacun ses croyances, bien sûr, mais je trouve juste dommage de se contenter du minimum et des poussières de miettes en espérant avoir mieux un jour prochain, s’ils ont fait assez d’efforts et assez souffert…

J’en ai pour preuve une personne qui adore dessiner, mais qui se sent contrainte de garder son job alimentaire qu’elle déteste et qui m’a dit « C’est sûr, à la retraite, je ferai ce que j’aime vraiment ! » Cette personne a environ 37 ans…il lui reste donc plus d’une vingtaine d’années à « tenir » avant de s’autoriser à réaliser son rêve… C’est si peu à l’échelle d’une vie… haha !

Je me rappelle mon choc quand j’avais entendu cette excuse bidon… Et, j’ai pensé « Mais, mec, qui dit que tu seras encore vivant à la retraite ? Ta vie, c’est maintenant ! »

Son exemple est malheureusement trop répandu dans notre société…

Et, ça m’a, en tout cas, aidée à arrêter de me trouver des excuses pour mettre ma vie entre parenthèses et subir des choses que je déteste faire en attendant mieux.

Personnellement, je pense qu’en commençant, au contraire, par les choses qui nous font vraiment envie, on garde le plaisir intact et on savoure donc encore plus l’expérience. C’est pour ça que j’ai absolument voulu faire ma BD en tout premier, avant de collaborer avec je ne sais qui sur je ne sais quel projet qui n’est pas de moi. D’abord mes rêves, ensuite les collaborations !

Je le vois beaucoup dans les carrières artistiques car c’est le milieu dans lequel j’évolue, mais je vois bien qu’aucune catégorie professionnelle et personne n’est épargné par ce syndrome de « plutarité » (non, ce mot n’existe pas, mais il exprime bien le fait de remettre à plus tard)… ou de procrastination !

Pour remédier à tout ça et éviter de me forcer à vivre une vie merdique en demi-teinte le temps d’avoir le courage de vivre une vie remplie de couleurs chatoyantes, j’ai décidé de me lancer un défi : Toujours commencer par le meilleur ! Donc inverser mes habitudes, faire switcher mes circuits neuronaux en me concentrant sur ce que j’aime le plus faire et en le faisant en premier, avant tout le reste.

Et vous, y’a-t-il des choses que vous remettez sans cesse au lendemain ? Qu’est-ce que ça vous coûterait d’oser les faire ?
Et, finalement, qu’est-ce que cela vous coûte de ne pas vivre la vie dont vous rêvez ?

TeeNa ★

Christmas, Christmas !! <3

Juste un petit message pour vous souhaiter à tous un très JOYEUX NOËL !!!

J’espère que cette année, vous avez réussi à résister aux sirènes de la société de consommation et que vous ne vous êtes pas gavés comme des oies (pour pouvoir commencer votre régime dès le 1er janvier), que vous n’avez pas dépensé tout votre salaire et/ou hypothéquer votre maison pour offrir des cadeaux inutiles

Moi, cette année, j’ai fait les choses simplement. J’ai passé un bon moment en famille dans mon nouvel appartement et on a joué au Scrabble et voilà ! Eh oh, pas de critiques sur le Scrabble, ce jeu est génial et il permet de faire travailler son cervelet…contrairement au fait de rester assis sur son canapé à regarder « les Anges » saison 12 !

C’est très bizarre, mais avant d’inviter ma famille chez moi, je ne savais pas quoi faire et j’avais même décidé de ne rien faire car ce n’est pas parce que c’est Noël qu’on est obligés de sortir le service en porcelaine et les couverts en cristal (ça doit bien exister xD)… Eh bah, si, en fait !

J’ai commencé à me sentir obligée de ne pas rester seule ce jour-là, alors qu’à la base, je m’en fiche éperdument… Je ne sais pas si ça vous arrive, mais parfois devant un choix, j’imagine que quelqu’un me demande pourquoi j’ai agi ainsi. Du style « alors t’as fait quoi pour Noël ?…Comment ça, t’as rien fait et t’étais toute seule !! Oh ma pauvre, t’as une vie de chiottes… » Comme si quoiqu’on fasse, on devait toujours rendre des comptes à quelqu’un, même à une personne imaginaire, ce qui est assez…gavant à la longue !

Bon, après, j’étais très heureuse de recevoir ma famille pour mon premier Noël dans mon appartement. Mais, il y a eu un moment de flottement où je me demandais ce que je voulais réellement, sans prendre en compte les autres. Comme disait Steve Jobs, « ne pas laisser le brouhaha extérieur étouffer ma voix intérieure ». Ce n’est pas toujours évident car…il est parfois très fort, ce brouhaha extérieur et on peut finir par penser qu’il s’agit de notre voix intérieure, de la vérité parce qu’elle est plus forte au niveau du volume sonore, mais ça ne veut pas pourtant dire qu’elle est plus vraie que notre voix intérieure. Ce n’est jamais le cas et ça ne le sera jamais ! Seule notre voix intérieure, notre guidance intérieure compte. Nous sommes les seuls à savoir ce qui est vraiment bon pour nous-mêmes, mais nous avons souvent peur de nous écouter, peur de déplaire, peur d’être tout simplement heureux et alignés quand le monde autour de nous souffre… Mais bon, je ne vois pas en quoi ça aide les autres d’être dans la même m*rde qu’eux, ça fait juste une personne de plus qui patauge dans la gadoue, où est l’intérêt au juste ?

Beaucoup ont du mal à s’écouter, et ça peut se comprendre, on nous met le doute sur ce qu’on ressent dès notre plus jeune âge, ce qui fait qu’on fait souvent plus confiance aux autres pour des choix qui ne dépendent que de nous et qui ne concernent que nous-mêmes. Pourtant, il suffit juste de se tourner vers l’intérieur et d’être à l’écoute. Toutes les réponses dont on a besoin y sont et n’attendent que notre consentement pour jaillir et se révéler à nous. On pense souvent que ça ne peut pas être aussi facile et qu’il faut souffrir et/ou patienter des décennies avant de trouver les réponses… sauf que, c’est totalement faux ! Il suffit d’une seconde pour changer nos perceptions, c’est juste un choix qu’on doit faire, un engagement envers soi-même qu’on peut prendre. On peut choisir ce sur quoi on veut concentrer notre attention et ce qu’on veut expérimenter dans notre vie.

Oui, on a le choix ! En fait, c’est même plus que ça : ON A TOUJOURS LE CHOIX !!

Quoiqu’il arrive dans la Vie, on a toujours le choix, même quand on pense ne pas l’avoir. On a surtout le choix de nos perceptions.

Pourquoi pensez-vous que dans une même situation, deux personnes peuvent vivre les choses totalement différemment, voire à l’opposé ? Car tout dépend du chemin qu’on choisit d’emprunter : la peur ou l’Amour !

Et, c’est ce choix qui va déterminer nos expériences et rien d’autre. A chaque instant de notre vie, on a le choix. Et on choisit inconsciemment et bien plus souvent la peur, ce qui nous fait souffrir et vivre des drames à répétition. Mais, si on choisissait consciemment l’Amour, rien de tout cela n’arriverait. Et j’en parle en connaissance de cause car je l’ai expérimenté et j’ai pu voir la différence.

Vous avez donc également le choix et votre vie ne dépend que de vous-mêmes. Quel chemin voulez-vous emprunter :

La peur ou l’Amour ?

 

Bon, allez, je vous laisse avec un petit dessin de moi-même (en mode duck face) pour l’occasion ! Savoir rire de soi et ne rien prendre au sérieux, c’est ma devise haha !

tee-xmas-duck-face

TeeNa ★