Vivons une vie à la hauteur de nos rêves d’enfant

J’ai lu en préambule d’un livre la phrase « Vivre une vie à la hauteur de ses rêves d’enfant » et j’ai tout de suite été touchée… donc, ça m’a inspiré un article !

Je voudrais parler de l’importance des rêves d’enfant…et des rêves en général.

Par le passé, j’étais une des premières à enterrer mes rêves quand j’en avais, par peur de ne pas réussir à les réaliser ou même par peur d’être déçue si je les réalisais. On ne le dit pas souvent, mais il existe aussi cette crainte que le rêve si beau qu’on a imaginé pendant des années se révèle fade ou pourri une fois réalisé…

Bien sûr, tout ça, ce sont des f**taises ! On l’aura compris. C’est juste notre ego qui veut que nous restions immobiles plutôt que de passer à l’action.

Pourquoi ne pas s’autoriser à rêver ?

Moi, j’ai envie de croire que ce dont je rêve est possible… et c’est le cas, en fait ! Et non, ce n’est pas naïf ou utopique de croire ça, c’est même plutôt réaliste au contraire. J’entends déjà les rabat-joie avec leurs arguments qui te donnent envie de te pendre au lustre : « Nan mais, ma pauvre fille, comment tu peux réellement penser que tu peux réaliser tes rêves ?? T’as pas vu la société de privilégiés dans laquelle on vit ? Redescends un peu sur Terre… et taillade-toi les veines au passage, tu seras gentille ! »

C’est bizarre, mais tout ce que j’ai réalisé dans ma Vie jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu ce genre de commentaires cassants, négatifs voire méprisants et pourtant j’ai réussi à mettre en place toutes sortes de très belles choses et à atteindre mes objectifs en ayant pas plus de moyens que les autres.

Où se situe donc la différence ? Qu’est-ce qui fait que je réussis là où d’autres échouent ou ne tentent rien ?

Pour moi, tout se joue dans la mentalité et la façon de voir le monde. Désolée de vous décevoir, je ne fais pas partie des « privilégiés », comme on les appelle avec tant de mépris (et d’envie, soyons honnêtes deux secondes !) Ce que j’ai accomplis, je ne le dois qu’à moi-même, à ma confiance en moi et ma foi en l’Univers (oui, ça fait secte, mais j’assume xD)

Je fonctionne depuis plusieurs années en mode Loi de l’Attraction. En gros, « mes pensées deviennent ma réalité ». Et, ça a donné un tournant décisif à ma Vie car j‘ai pu me remettre au centre et reprendre les pleins pouvoirs !

Je partais donc du principe que tout ce qui m’arrivait découlait des pensées que j’avais et finalement, certaines situations désagréables avaient une raison précise d’exister car elles me permettaient de savoir quand j’étais « désalignée » et de me recentrer. Parfois, j’ai même pu voir se manifester des pensées et des croyances dont je n’avais même pas conscience. Ça m’a bien aidée à faire le tri dans ma tête et à passer à l’action dans la meilleure énergie possible !

Oui, car la Loi de l’Attraction parle aussi des énergies émises par nos pensées… donc, par nous-mêmes. Elle part du fait que tout est vibration, y compris nous, les êtres humains. Nos vibrations attirent à nous des personnes de même vibration et des situations également alignées sur les mêmes fréquences vibratoires. Personnellement, j’y crois car je l’ai concrètement vécu. Quand je pensais que ma vie était pourrie, que je n’avais pas de chance ou que les autres profitaient toujours de moi et de ma gentillesse, eh bien, devinez quoi : j’avais toujours raison ! J’attirais des gens pour profiter de moi, ma vie était effectivement une grosse daube ambulante et en plus je me trouvais toujours dans des situations pourries… Bref, c’était la joie !

Et, j’ai vécu un basculement quand j’ai entendu que c’était nous-même qui choisissions ces expériences au travers de nos pensées. J’ai voulu faire un test et changer quelques pensées préconçues que j’avais sur la Vie, sur moi-même et sur les autres… le changement a été radical !

Alors, je ne vous dirai pas de pratiquer les phrases du style : « Je vais bien, tout va bien » de la méthode Coué car je crois que si quelque chose doit s’exprimer, il est important de rester à l’écoute au lieu de juste mettre un couvercle dessus… jusqu’à ce que tout explose. Il y a toujours des messages derrière nos ressentis, nos émotions ont leur utilité et il faut rester ouvert si on veut pouvoir transcender les situations plus difficiles.

Je m’éloigne un peu du sujet haha ! Ça vaudra bien un prochain article…

Quel est donc le but d’un rêve ? Pourquoi rêver est important ?

Le but d’un rêve n’est pas forcément d’être réalisé mais de nous aider à toujours aller de l’avant et à rester motivé.

Bon après, si vous réalisez vos rêves, moi je dis : Mazeltov !

Je vois les rêves un peu comme une ligne directrice, une « guideline », une boussole, un diapason qui donne le La (ou le D, pourquoi pas) et nous aide à savoir et sentir si on est aligné ou si on s’éloigne de nous-mêmes. Les rêves d’enfant sont dans ce but vraiment précieux car ils sont « bruts » et encore vierges de toutes les attentes des autres, ils sont vrais !

C’est bien beau d’avoir des rêves, mais encore faut-il passer à l’action. C’est même 90% du boulot, j’ai envie de dire !

Le plus amusant quand on veut passer à l’action, mais qu’on a du mal car on réfléchit trop à des choses ou des questions inutiles qui ne servent qu’à nous auto-saboter, comme par exemple : « Est-ce que c’est bien ou mal ? Est-ce que mon chat va apprécier ? Est-ce que ça va provoquer une catastrophe nucléaire si je réalise mes rêves ? », c’est de pratiquer la Règle des 3 secondes, qui est une bénédiction ! Elle remet le jeu au centre et nos peurs et nos doutes n’ont pas le temps de s’immiscer entre nous et nos vrais désirs.

Je conseillerai de commencer à pratiquer cette règle avec des objectifs aux enjeux minimes comme être dans une aire de jeux pour enfants et s’autoriser à faire du toboggan, même s’il est trop petit pour nous et qu’on est le seul adulte, sauter dans une flaque d’eau (prochain objectif sur ma liste !) Commencer par des activités simples, enfantines qui vont vous procurer de la joie et où le stress est quasiment absent.

Ensuite, une fois que vous aurez bien intégré cette règle : passez aux choses sérieuses !

Parfois, il est évident pour nous qu’il est inconcevable de ne pas réaliser certains rêves. Pour ma part, le rêve que j’étais sûre et certaine et déterminée à réaliser un jour ou l’autre c’était celui de faire ma BD ! J’ai mis le temps qu’il a fallu, mais je n’ai jamais dévié de cette idée jusqu’à être allée au bout !

Je dois bien avouer que ça n’a pas été facile tous les jours… mais, c’est surtout car j’écoutais mes peurs, ce qui augmentait mes angoisses et mes doutes et ce qui a fait que j’ai vécu ces fabuleux moments où je me dépasse comme une torture de tous les instants… Je vous rassure, vous n’êtes pas obligés de vivre les choses dans la souffrance, c’est un choix qu’on fait à un moment donné, mais on peut en changer à chaque seconde !

Rêver grand pour se faire du bien. J’aime bien le leitmotiv Dream Big. On nous dit souvent de ne pas prendre nos rêves pour la réalité et cette phrase n’est pas totalement fausse, je pense qu’il faut adapter la réalité à nos rêves pour leur laisser la place d’exister concrètement.

Imaginer comment serait sa vie si tous nos rêves étaient possibles et réalisables. Ce serait vraiment fabulistique, n’est-ce pas ?

Restons dans le côté rose bonbon avec une phrase de Walt Disney : « Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. » Ce qui montre bien que nous avons le pouvoir de manifester nos désirs dans notre Vie. Je me doute que beaucoup sont sceptiques en lisant, mais c’est pourtant la vérité. Mais, c’est par contre sûr que si vous êtes persuadé de ne jamais rien réussir, vous avez aussi raison à cause du pouvoir que vous détenez sur vous-mêmes. Finalement, on crée sa propre grandeur et sa propre petitesse, ses propres limites, prisons.

Il y a aussi cette autre phrase, qui est une de mes préférées et qui vient du dessin animé Peter Pan (j’aime bien car il y a aussi la chanson qui va avec donc elle est encore plus facile à retenir hihi) : « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur ! » Je la trouve très positive car elle part du principe que tout est possible et que rêver grand rend heureux. Je valide totalement et personnellement, c’est à partir du moment où je me suis autorisée à croire que je pouvais avoir la Vie dont je rêvais qu’elle a commencé à se manifester dans le concret, dans le réel !

Alors, pourquoi se priver ?

Si le génie d’Aladdin venait vous voir et vous disait que vous aviez droit à plus de 3 souhaits et que tous vos rêves étaient désormais réalisables, que vous n’aviez rien besoin de sacrifier, que feriez-vous ?

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’attendre un génie ou une lampe magique. La magie, c’est nous qui la détenons et nous pouvons réenchanter notre quotidien.

Commencez simplement. Ecoutez votre cœur et faites une liste des choses qui comptent pour vous et que vous voulez absolument réaliser. La chose la plus importante à retenir c’est de faire des petits pas, de faire chaque jour un pas qui nous rapproche de nos objectifs, pour rester dans la douceur et ne pas saboter nos ambitions.

Voilà ! Moi, je dis : à vous de jouer maintenant ! Think about it !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Il était une fois un elficologue

« Késako ??! », me direz-vous.

Il y a maintenant presque 1 an, j’entendais parler pour la première fois de ce néologisme inventé par l’écrivain français Pierre Dubois.

Qui dit elficologue, dit elficologie. Oui, vous avez bien compris, ces termes concernent les elfes et plus largement l’étude des folklores et mythologies elfiques du monde entier. En gros, c’est la science des elfes, quoi ! C’est dingue de créer tout un travail autour de créatures qui n’existent pas (à ce que je sache, en tout cas… Après, c’est comme les licornes hein, on sait jamais haha !)

Vous ne voyez sûrement peut-être pas encore où je veux en venir…

Quand j’ai pris connaissance de ce terme, j’ai vraiment rigolé en disant que ça n’existait pas et j’en riais encore plus. Puis, j’ai été impressionnée en voyant que ce terme existait vraiment. Mais, ce qui m’a le plus frappée, c’est l’audace dont Pierre Dubois a fait preuve en inventant son propre métier et en créant un terme pour le qualifier. C’est ce qu’on appelle faire de sa passion son métier. (Est-ce que j’ai le droit de devenir siestologue et de créer la siestologie si je suis passionnée par les siestes ?)

On est censés entrer dans des cases bien précises et des métiers clairement définis par la société (et plus ou moins reconnus socialement) : pompier, policier, caissière, avocat, médecin, instituteur et j’en passe. La liste est longue et il est attendu des citoyens qu’ils fassent leur choix dans cette liste finalement.

Mais, qui a dit qu’on était obligé de se conformer à ces « prisons professionnelles » ?

Je vois souvent sur les sites comme Linkedin ou Viadeo des profils avec des listes de métiers interminables… Comme si la personne en question n’avait pas su faire son choix et portait toutes les casquettes des métiers qui lui plaisent. Parfois, ce sont mêmes des métiers qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Certains peuvent considérer cette pluralité professionnelle comme une qualité et la preuve d’une grande polyvalence, mais je me dis d’ailleurs que ça peut prêter à confusion et on peut penser que ça prouve plutôt que cette personne ne sait pas faire des choix et qu’elle s’éparpille. Donc c’est n’est pas forcément vendeur dans tous les cas de figure.

Pourquoi ne pas tout simplifier et ajouter de la fantaisie et du piment à la Vie et créer son propre métier ou inventer le terme qui lui correspond le mieux ?

Moi qui adore inventer des mots et jeux de mots, je me suis lancé le défi de créer une profession atypique et qui me représente bien. J’avoue commencer à me sentir à l’étroit dans les définitions « illustratrice », « auteure BD », « dessinatrice de BD »… c’est tellement stéréotypé, fade et réducteur que je n’arrive plus à m’y reconnaître aujourd’hui…

Je suis en plein « rééquilibrage professionnel » vu toutes les nouvelles cordes que j’ai récemment pu ajouter à ma harpe récemment… (Pourquoi dire un arc, au fait ? Il n’a jamais plus d’une corde à ce que je sache…)

Enfin voilà ! C’était tout…

Soyons fous et réinventons la langue française 😉

Much Love to you all ❤

TeeNa

 

L’auto-édition, le financement participatif ou la revanche des artistes

Ce titre sonne un poil Star Wars avec la Revanche des Sith haha ! Ça se voit à peine que je baigne dans la Pop Culture depuis mon enfance…

Mais, parlons plus sérieusement…

Dans un article précédent sur le quotidien des auteurs jeunesse, je parlais des conditions de vie dans le secteur de l’édition et des pratiques des éditeurs… Bon, j’avoue, je n’ai pas pu m’empêcher de cracher mon venin sur eux, (j’aurai l’air bien bête si un jour un éditeur honnête veut travailler avec moi xD) mais ce qui m’horripile, c’est l’inertie dans laquelle restent certains artistes, ce qui permet à ce système esclavagiste (utilisons les grands mots) de perdurer.

Si personne ne s’en plaignait, ce serait la belle vie sous le sunlight des tropiques, mais j’entends trop de personnes grommeler et ne rien faire pour changer les choses tout en continuant à subir…pour pouvoir continuer à se plaindre… c’est un vrai cercle vicieux, en fait !

Heureusement, Internet et sa magie ont permis de changer la donne ! Et, aujourd’hui, grâce à des sites comme Ulule ou Kickstarter et leurs amis, plus personne n’est obligé de dépendre du bon vouloir d’une poignée de gens coincés de la rondelle qui veulent garder le monopole…et le fric aussi. Le milieu de la BD n’est pas le seul touché. On retrouve aussi les mêmes pratiques dans le monde de la musique, voilà pourquoi beaucoup d’artistes cherchent des solutions pour se passer des grosses majors et c’est tout à leur honneur !

Revenons-en aux dessinateurs car c’est le domaine que je connais le mieux.

Au début, on pouvait imprimer ses propres livres grâce à des plateformes en ligne, mais une fois son livre imprimé, il fallait encore le diffuser et si on avait un très petit réseau, vu que peu de personnes étaient au courant de l’existence du livre, il était plus difficile de trouver des acheteurs.

Mais, aujourd’hui, la vraie révolution, c’est le financement participatif (ou crowdfunding… mot facilement imprononçable) !!

Le financement participatif, qu’est-ce que c’est ? Voici la définition officielle du gouvernement :

« Le financement participatif, ou crowdfunding  (« financement par la foule ») est un mécanisme qui permet de collecter les apports financiers – généralement des petits montants -d’un grand nombre de particuliers au moyen d’une plateforme sur internet  – en vue de financer un projet. Deux parties sont mises en présence : l’épargnant qui souhaite investir une certaine somme d’argent dans un projet auquel il croit et le porteur de ce projet qui ne possède pas les fonds nécessaires pour le mettre en œuvre.»

Donc, comme c’est si bien expliqué, Internet permet la rencontre du porteur de projet et des investisseurs (ou contributeurs).

Aujourd’hui, l’auto-édition est donc facilitée grâce aux plateformes de financement participatif. Pour moi, c’est la revalorisation du travail de l’artiste et tout l’argent lui revient (ou la majeure partie), ce que je trouve beaucoup plus logique ! En plus, le contact avec le public est différent, on crée une sorte de « famille » qui voit grandir le projet, (du stade embryonnaire à l’accouchement) et y contribue comme s’il l’avait créé avec nous. Les liens sont plus profonds et ça crée une vraie communauté autour de l’histoire et des personnages.

Pour ma propre expérience du financement participatif pour Rodham Willows, j’ai pu constater avec émotion l’implication de mes contributeurs. Ils connaissaient mes personnages et s’y étaient attachés avant même d’avoir lu ma BD ! En même temps, je m’étais donnée à fond : j’avais fait une vidéo (montée par moi-même YES !!), présenté les personnages principaux et montré quelques planches de dessins. Le but étant de donner envie aux gens de me soutenir d’en savoir plus et de me soutenir dans cette aventure en y prenant part.

Avec ce procédé, les gens se sentent donc bien plus impliqués que s’ils avaient seulement acheté ma BD après sa création.

Personnellement, voir autant de personnes que je connaissais ou non, me soutenir, m’a vraiment touchée. Ça m’a donné la force de continuer à dessiner dans mes pires moments de doute et d’angoisse car je savais que quelqu’un attendait de découvrir ma BD quand elle serait finie. Quand je croisais les gens que je connais qui avaient contribué à ma campagne, ils me demandaient toujours en premier lieu comment avançait mon projet et où j’en étais dans la BD.

Bon, j’avoue que ça m’a aussi mis le stress et amplifié certaines angoisses car j’avais le désir de perfection et la peur de décevoir et d’avoir vendu du rêve… Mais, à part ça, j’ai vraiment adoré partager ce projet qui me tenait à cœur depuis plusieurs années avec d’autres personnes.

Pour moi, c’est la clé du Salut, c’est donc ça : pas d’éditeurs, pas de diffuseurs, personne pour me saouler ni pour me brider et me dire de retravailler mon histoire, mes personnages, de changer de style de dessin, etc. Et personne pour m’enlever MON pain de ma bouche, non mais !

Après, chacun pense ce qu’il veut. Mais, j’aimerais que les personnes qui se plaignent des pratiques injustes des éditeurs et de leurs copains, se bougent pour trouver d’autres solutions et reprendre leur vie en main, au lieu de se lamenter continuellement sur leur sort… !

Ce sera mon mot de la fin !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Exposition Anaïs Vaugelade

Décidément, je tombe toujours sur des expos géniales dans les bibliothèques !

Début mai, je découvrais, à la bibliothèque Robert-Desnos de Montreuil, le travail de la très talentueuse auteure et illustratrice Anaïs Vaugelade. Ses albums jeunesse sont très connus, mais j’avoue que je suis passée entre les mailles du filet et je ne la connaissais pas encore… (bouh !! honte sur moi !)

J’ai beaucoup aimé la mise en scène de l’exposition Dessine-moi une histoire, tout était conçu de façon à être ludique pour les enfants. Et moi, en grande enfant que je suis, je me suis aussi bien amusée. C’était « une exposition à allumer et à éteindre ». Il y avait des interrupteurs partout, qui permettaient de mettre de la lumière sur les œuvres devant lesquelles on se trouvait. Très original comme concept et ça permet de faire un focus sur ce qui se présente devant nous. Pas de risques donc d’avoir des œuvres sur lesquelles la lumière n’est pas mise… ce qui arrive souvent dans les expositions.

Ce que j’ai aussi trouvé cool dans cette expo, c’est le fait que l’artiste se mette en scène sous la forme d’une lionne, qui explique aux enfants (et aux visiteurs) sa façon de travailler et de créer des histoires.

J’aime beaucoup les sujets parfois farfelus traités par Anaïs Vaugelade, , comme dans le livre Une soupe au caillou ou principalement sur sa série Zuza, comme dans l’exposition avec l’album Comment fabriquer son grand frère, un livre d’anatomie et de bricolage. Dans cet album, Zuza joue les Frankenstein et on apprend au passage comment est constitué le corps humain de façon très claire et accessible aux enfants (même moi, j’ai compris des choses !)

Voici quelques photos :

Much Love to you all ❤

TeeNa

Le pouvoir de la Gratitude inconditionnelle

Ça fait des mois (voire des années) qu’on vous bassine avec ça. Vous n’en pouvez plus de lire des articles, de voir des vidéos Youtube sur ce sujet. On vous dit qu’il faut en avoir et en ressentir pour être heureux et vous sentir bien : la Gratitude !

Mais, qu’est-ce donc ?

Notre fidèle ami le Larousse nous dit que la Gratitude est une « Reconnaissance pour un service, pour un bienfait reçu ; sentiment affectueux envers un bienfaiteur ».

Ce que je remarque dans cette définition, c’est qu’il faut attendre d’avoir reçu quelque chose pour être reconnaissant et ressentir de la gratitude.

La véritable gratitude, je pense que ce n’est pas ça ! Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être heureux ni de recevoir ce qu’on veut pour l’exprimer. Certains arrivent même à en ressentir en plein milieu de la tourmente. Si si, je vous jure ! Et c’est ce qu’on appelle la Gratitude inconditionnelle.

Je pense qu’il est seulement possible de l’expérimenter à partir du moment où on lâche la croyance selon laquelle la Vie nous en veut personnellement et que son seul but est de nous faire mordre la poussière à chaque pas qu’on fait. D’une part, c’est faux et archifaux et d’autre part, ça nous enlève tout notre pouvoir sur nous-même et en plus, ça nous rend aigris…

Mais, finalement, quand on sort du rôle de victime, on peut alors commencer à éprouver un sentiment d’apaisement et tout se fluidifie. Tout devient tellement plus simple !

Vous voulez un mode d’emploi pour ressentir de la gratitude inconditionnelle ?… Ben, désolée, je n’en ai pas.

Par contre, je peux vous partager ma propre expérience sur le sujet. Comme tout le monde, il m’arrive parfois d’être contrariée par des évènements extérieurs, ou d’autres fois, par des émotions que je ressens et que je préfèrerais ignorer voire enfouir trèèès loin de ma conscience. Des hauts et des bas, j’en ai comme vous tous. Pendant très longtemps, je me positionnais en victime. A une époque, je pensais même qu’on m’avait envoûtée tellement je trouvais que j’avais la poisse…et effectivement, il ne m’arrivait que des galères car c’était la vibration que j’émettais, j’étais donc comme un énorme aimant à emmerdes (sur pattes). Et, plus j’avais la croyance que je n’avais pas de chance, moins j’avais de chance et moins j’avais de chance, plus je renforçais ma croyance d’être malchanceuse… Allô, Asile ?

Oui, je m’en arrachais les cheveux…et j’en ai gratté des pages de mon journal intime où je me lamentais sur mon triste sort… En relisant certains passages quelques années plus tard, j’ai d’ailleurs été hyper choquée de la violence avec laquelle je me parlais ! La personne qui me portait la poisse : c’était bien Moi ! Avec le temps, j’avais totalement oublié à quel point je me détestais à certaines périodes de ma vie… Comment espérer être heureuse en s’insultant de tous les noms et en pensant que je ne méritais pas de vivre ou que les autres seraient plus heureux si je n’existais pas ?

C’est impossible, on est bien d’accord…

Si vous adoptez ce genre de comportement à votre égard, ne vous étonnez donc pas d’être malheureux ou de toujours faire des choix qui vous rendent malheureux. C’est en tout cas primordial de prêter attention à votre dialogue intérieur vous concernant.

Moi, j’ai mis plusieurs années avant d’accepter de voir la dure réalité. Mais, vous n’êtes pas obligés d’attendre des décennies tout en continuant à souffrir. Encore une fois, faire preuve de compassion avec vous-mêmes peut être une clé très importante pour oser regarder en face tous vos travers, sans pour autant avoir envie de vous scarifier de la tête aux pieds… On entend souvent dire qu’il faut pardonner aux autres, mais je pense que le premier pardon devrait être celui à soi-même !

Se pardonner à soi-même ? Quelle drôle d’idée ! Et pourtant, quelle idée de génie.

Je crois que toutes les expériences ont un lien avec le fait qu’on s’aime ou pas, en premier lieu, mais le pardon à soi n’est jamais très loin. Les émotions dites négatives qu’on ressent sont d’ailleurs rarement causées pour les raisons auxquelles on pense.

Alors, quel est le rapport avec la gratitude inconditionnelle ?

Comme dirait David Laroche, elle découle du fait de réussir à voir les cadeaux mêmes dans les situations difficiles qu’on vit. La Vie nous envoie toujours des cadeaux, sauf qu’ils sont parfois très mal emballés et on les prend pour ce qu’ils ne sont pas : des malheurs, des malédictions et la liste est longue.

Souvent, au moment de recevoir ces cadeaux mal emballés, on est tellement à vif, à fleur de peau, qu’on juge ce qu’on vit avec des termes manichéens (bien ou mal, bon ou mauvais, etc.), sans prendre assez de recul pour évaluer la situation de façon neutre. C’est normal, me direz-vous, quand vous êtes sous le choc, c’est parfois difficile de faire pause pour réfléchir. On est tout de suite dans l’émotionnel et on réagit à chaud. Comment ressentir de la gratitude quand on perd son emploi, qu’on subit une séparation ou même un décès ?

Pour le décès, c’est plus délicat, mais la chose à faire pourrait être de se concentrer sur les bons moments partagés, après avoir laissé son chagrin s’exprimer, bien sûr. Mais, je ne m’étendrai pas sur le sujet car chacun vit son deuil comme il peut.

Pour les autres situations, c’est déjà moins compliqué de voir quels sont les bénéfices.

Ces fameux « cadeaux mal emballés » surviennent souvent quand on s’est engagés sur un chemin avec lequel on n’est pas aligné. On est tellement dans la peur qu’on n’ose pas se l’avouer, on se croit obligés de continuer à avancer coûte que coûte, on est déjà tellement engagés sur la mauvaise voie, autant y aller à fond et abandonner toute action pour s’en sortir. On prie au fond pour qu’un miracle nous sorte de cette prison sans qu’on n’ait à agir soi-même… ça arrive rarement ! Mais, les fois où ça arrive, on ne reconnaît même pas cette aide de l’Univers et on se plaint encore plus… L’être humain est tellement contradictoire. On est tous victimes du syndrome de Stockholm, en fait haha ! On nous ouvre la porte de notre prison, mais c’est comme si on s’y agrippait de toutes nos forces pour la refermer et rester bien au chaud dans nos vieilles habitudes. Elles nous font ch*er, mais au moins, on sait à quoi s’attendre, pas de surprises ! Pas de désillusions, pas de souffrance plus grande que celle qu’on s’inflige au quotidien… C’est rassurant, quelque part. Mais, ce qu’on ne voit pas, c’est qu’on meurt à petits feux et qu’on finit étouffés dans notre cage, comme la grenouille qui ne se rend pas compte qu’elle est en train de bouillir car la température de l’eau augmente au fur et à mesure.

C’est exactement ce qu’on se fait subir ! On est des milliards à s’infliger cette punition sans même le réaliser. Il faut parfois des maladies, des drames pour qu’on se réveille enfin et qu’on accepte enfin de changer de chemin !

Ça me rend folle de voir qu’on est à ce point ligotés par la peur qu’on s’oblige à frôler la mort en allant tellement loin dans la souffrance qu’on n’a plus le choix de changer de voie. Il suffirait pourtant de se réorienter dès qu’on sent un petit malaise, le premier malaise…

Je dis ça parce que je le fais aussi… Nos actions sont donc guidées par la nécessité de s’éloigner de la souffrance et de la mort (au niveau symbolique), au lieu d’être motivées par l’envie d’aller vers le bonheur et le bien-être.

Après, c’est vrai que je crois qu’on hérite de beaucoup de choses de nos ancêtres, donc de blocages et autres schémas répétitifs… Mais, je crois aussi qu’on a le libre arbitre et qu’on peut carrément juste décider de ne plus souffrir inutilement et de laisser à nos ancêtres ce qui leur appartient et qu’ils ne nous ont jamais demandé de porter pour eux…

Voili ! Je suis partie un peu en HS, mais bon, je suis toujours en mode freestyle de toute façon et c’est souvent là que je découvre des pépites rédactionnelles xD

Much Love to you all ❤

TeeNa

Les mouches à miel

J’étais en train de profiter du soleil sur mon balcon quand j’ai entendu une mouche se cogner frénétiquement sur la vitre pour rentrer dans mon appartement… (no comment, déjà)
Ça m’a fait réaliser quelque chose : on est tous comme des mouches !

Je m’explique…
Cette mouche est libre, elle peut aller où elle veut, aussi loin qu’elle veut… Et pourtant, elle vient se cogner la tête pour rentrer dans mon appartement, qui est un espace clos, fini, limité et restreint comparé à la vastitude du monde. Mais, elle ne le sait pas… Ce n’est qu’une fois entrée dans ce minuscule espace qu’elle se rend compte de son erreur et veut retourner à l’air libre (en se cognant la tête, en sens inverse, cette fois …)

On les juge bêtes, stupides et pire encore, mais on fait exactement la même chose que ces mouches… Pourquoi parler de mouches à miel ? Je ne sais pas, c’est ce qui m’est venu comme terme quand j’ai vu cette mouche. Pourtant, je viens de regarder la définition, et en fait, « mouche à miel », c’est le nom de l’abeille de type Apis. Donc, totalement HS haha !

Bref, en tout cas, dans mon exemple, ce serait une mouche attirée par du miel et qui se retrouverait ensuite engluée et prisonnière. Ça représente bien ce que je veux dire : On ne se rend compte de sa liberté qu’une fois qu’on l’a perdue…

Qui n’a jamais fait des pieds et des mains pour trouver un travail…travail qui lui donne envie de vomir et de se pendre au lustre au bout de quelques heures ?
Qui n’a jamais cherché obsessionnellement un partenaire…partenaire qu’on a envie d’étrangler et qui nous sort par les trous de nez, après une semaine de relation ?

Réponse : tout le monde a fait ces erreurs au moins une fois dans sa vie (ou sinon, bravissimo pour le discernement !!)
Je vous le demande : Pourquoi se faire souffrir pour obtenir des choses qui nous exècrent une fois qu’elles sont en notre possession ?
Pourquoi ne pas savourer notre liberté et faire des choses qui nous font plaisir, nous apportent de la joie et du bonheur ?
Pourquoi ne pas faire des choix plus judicieux et alignés avec notre vraie nature ?
Pourquoi faire sans cesse des choses qui nous rendent malheureux et nous font nous sentir prisonniers ?!

Moi, je dis STOP au masochisme !!!

Si vous ne vous sentez pas concernés par les propos que je tiens dans cet article, regardez attentivement votre vie actuelle et posez-vous ces quelques questions :
• Etes-vous heureux ?
• Vivez-vous la vie à laquelle vous aspiriez étant plus jeune ?
• Quel est votre état émotionnel le plus fréquent ? (Amour, Joie, paix, sérénité… Colère, tristesse, peur, doute…)
• Arrivez-vous à avoir une vision optimiste pour votre avenir ? Vous projeter dans 1 an, 5 ans, 10 ans ?
• Vous sentez-vous aligné avec votre nature profonde ?

J’ai mis des années avant de pouvoir répondre favorablement à ces questions. Il m’a fallu accepter de lâcher mes croyances et mes idées préconçues sur la Vie, les gens…et moi-même. Ce qui n’est pas toujours évident car on a nos habitudes et on ne veut pas qu’elles changent car ça nous rassure au fond, même si on en souffre souvent…
Il faut donc beaucoup d’humilité pour réussir à tout remettre en question, sans pour autant se jeter la pierre en pleine tronche. Beaucoup de compassion est aussi nécessaire pour ne pas tomber dans l’auto-flagellation et la culpabilité…

Voilà, sur ce, je m’en retourne kiffer le soleil !!

Much Love to you all ❤
TeeNa

Commencer par le meilleur !

Bien que le titre de l’article ne l’indique pas, je vais parler ici de l’adage bien connu selon lequel il faut toujours « garder le meilleur pour la fin ».

En prenant mon petit déjeuner tout à l’heure, j’ai eu envie de manger un chausson aux pommes, il y en avait deux, un très beau et l’autre un peu écrasé. Ma main s’est tout de suite dirigée vers le plus appétissant, mais d’un coup, je me suis arrêtée en me disant : « Mais non, je le mangerai plus tard, je le garde pour la fin ! » et je me dirigeais vers le moins beau quand je me suis stoppée net…

Pourquoi doit-on toujours commencer par faire ce qu’on aime le moins ?

J’ai réalisé que j’ai toujours fait ça finalement : commencer par les choses qui me font le moins plaisir pour finir sur le délice des choses que je préfère. Mais, je me rends compte aujourd’hui que c’est un peu du masochisme (bon, même si la douleur est moindre…) et que le temps de faire ces choses que j’aime moins, je reste dans l’attente de ce qui me fait vibrer.

Est-ce que le plaisir est diminué si on commence par faire ce qu’on aime le plus ? Où est la logique là-dedans ?

Certains diront que c’est justement pour se motiver, comme une espèce de carotte qui fait avancer l’âne (ici, l’âne, c’est nous !) Le problème, c’est que beaucoup s’arrêtent à cette carotte et passent toute leur vie dans l’attente d’un mieux, d’un ailleurs, tout en se refusant de créer et vivre ce qu’ils aiment vraiment. Un peu comme une punition au final. D’autres rêvent même à un futur meilleur dans l’au-delà… Mais, personnellement, je ne crois pas qu’on soit ici pour naître, souffrir et juste mourir. Après, chacun ses croyances, bien sûr, mais je trouve juste dommage de se contenter du minimum et des poussières de miettes en espérant avoir mieux un jour prochain, s’ils ont fait assez d’efforts et assez souffert…

J’en ai pour preuve une personne qui adore dessiner, mais qui se sent contrainte de garder son job alimentaire qu’elle déteste et qui m’a dit « C’est sûr, à la retraite, je ferai ce que j’aime vraiment ! » Cette personne a environ 37 ans…il lui reste donc plus d’une vingtaine d’années à « tenir » avant de s’autoriser à réaliser son rêve… C’est si peu à l’échelle d’une vie… haha !

Je me rappelle mon choc quand j’avais entendu cette excuse bidon… Et, j’ai pensé « Mais, mec, qui dit que tu seras encore vivant à la retraite ? Ta vie, c’est maintenant ! »

Son exemple est malheureusement trop répandu dans notre société…

Et, ça m’a, en tout cas, aidée à arrêter de me trouver des excuses pour mettre ma vie entre parenthèses et subir des choses que je déteste faire en attendant mieux.

Personnellement, je pense qu’en commençant, au contraire, par les choses qui nous font vraiment envie, on garde le plaisir intact et on savoure donc encore plus l’expérience. C’est pour ça que j’ai absolument voulu faire ma BD en tout premier, avant de collaborer avec je ne sais qui sur je ne sais quel projet qui n’est pas de moi. D’abord mes rêves, ensuite les collaborations !

Je le vois beaucoup dans les carrières artistiques car c’est le milieu dans lequel j’évolue, mais je vois bien qu’aucune catégorie professionnelle et personne n’est épargné par ce syndrome de « plutarité » (non, ce mot n’existe pas, mais il exprime bien le fait de remettre à plus tard)… ou de procrastination !

Pour remédier à tout ça et éviter de me forcer à vivre une vie merdique en demi-teinte le temps d’avoir le courage de vivre une vie remplie de couleurs chatoyantes, j’ai décidé de me lancer un défi : Toujours commencer par le meilleur ! Donc inverser mes habitudes, faire switcher mes circuits neuronaux en me concentrant sur ce que j’aime le plus faire et en le faisant en premier, avant tout le reste.

Et vous, y’a-t-il des choses que vous remettez sans cesse au lendemain ? Qu’est-ce que ça vous coûterait d’oser les faire ?
Et, finalement, qu’est-ce que cela vous coûte de ne pas vivre la vie dont vous rêvez ?

TeeNa ★

Christmas, Christmas !! <3

Juste un petit message pour vous souhaiter à tous un très JOYEUX NOËL !!!

J’espère que cette année, vous avez réussi à résister aux sirènes de la société de consommation et que vous ne vous êtes pas gavés comme des oies (pour pouvoir commencer votre régime dès le 1er janvier), que vous n’avez pas dépensé tout votre salaire et/ou hypothéquer votre maison pour offrir des cadeaux inutiles

Moi, cette année, j’ai fait les choses simplement. J’ai passé un bon moment en famille dans mon nouvel appartement et on a joué au Scrabble et voilà ! Eh oh, pas de critiques sur le Scrabble, ce jeu est génial et il permet de faire travailler son cervelet…contrairement au fait de rester assis sur son canapé à regarder « les Anges » saison 12 !

C’est très bizarre, mais avant d’inviter ma famille chez moi, je ne savais pas quoi faire et j’avais même décidé de ne rien faire car ce n’est pas parce que c’est Noël qu’on est obligés de sortir le service en porcelaine et les couverts en cristal (ça doit bien exister xD)… Eh bah, si, en fait !

J’ai commencé à me sentir obligée de ne pas rester seule ce jour-là, alors qu’à la base, je m’en fiche éperdument… Je ne sais pas si ça vous arrive, mais parfois devant un choix, j’imagine que quelqu’un me demande pourquoi j’ai agi ainsi. Du style « alors t’as fait quoi pour Noël ?…Comment ça, t’as rien fait et t’étais toute seule !! Oh ma pauvre, t’as une vie de chiottes… » Comme si quoiqu’on fasse, on devait toujours rendre des comptes à quelqu’un, même à une personne imaginaire, ce qui est assez…gavant à la longue !

Bon, après, j’étais très heureuse de recevoir ma famille pour mon premier Noël dans mon appartement. Mais, il y a eu un moment de flottement où je me demandais ce que je voulais réellement, sans prendre en compte les autres. Comme disait Steve Jobs, « ne pas laisser le brouhaha extérieur étouffer ma voix intérieure ». Ce n’est pas toujours évident car…il est parfois très fort, ce brouhaha extérieur et on peut finir par penser qu’il s’agit de notre voix intérieure, de la vérité parce qu’elle est plus forte au niveau du volume sonore, mais ça ne veut pas pourtant dire qu’elle est plus vraie que notre voix intérieure. Ce n’est jamais le cas et ça ne le sera jamais ! Seule notre voix intérieure, notre guidance intérieure compte. Nous sommes les seuls à savoir ce qui est vraiment bon pour nous-mêmes, mais nous avons souvent peur de nous écouter, peur de déplaire, peur d’être tout simplement heureux et alignés quand le monde autour de nous souffre… Mais bon, je ne vois pas en quoi ça aide les autres d’être dans la même m*rde qu’eux, ça fait juste une personne de plus qui patauge dans la gadoue, où est l’intérêt au juste ?

Beaucoup ont du mal à s’écouter, et ça peut se comprendre, on nous met le doute sur ce qu’on ressent dès notre plus jeune âge, ce qui fait qu’on fait souvent plus confiance aux autres pour des choix qui ne dépendent que de nous et qui ne concernent que nous-mêmes. Pourtant, il suffit juste de se tourner vers l’intérieur et d’être à l’écoute. Toutes les réponses dont on a besoin y sont et n’attendent que notre consentement pour jaillir et se révéler à nous. On pense souvent que ça ne peut pas être aussi facile et qu’il faut souffrir et/ou patienter des décennies avant de trouver les réponses… sauf que, c’est totalement faux ! Il suffit d’une seconde pour changer nos perceptions, c’est juste un choix qu’on doit faire, un engagement envers soi-même qu’on peut prendre. On peut choisir ce sur quoi on veut concentrer notre attention et ce qu’on veut expérimenter dans notre vie.

Oui, on a le choix ! En fait, c’est même plus que ça : ON A TOUJOURS LE CHOIX !!

Quoiqu’il arrive dans la Vie, on a toujours le choix, même quand on pense ne pas l’avoir. On a surtout le choix de nos perceptions.

Pourquoi pensez-vous que dans une même situation, deux personnes peuvent vivre les choses totalement différemment, voire à l’opposé ? Car tout dépend du chemin qu’on choisit d’emprunter : la peur ou l’Amour !

Et, c’est ce choix qui va déterminer nos expériences et rien d’autre. A chaque instant de notre vie, on a le choix. Et on choisit inconsciemment et bien plus souvent la peur, ce qui nous fait souffrir et vivre des drames à répétition. Mais, si on choisissait consciemment l’Amour, rien de tout cela n’arriverait. Et j’en parle en connaissance de cause car je l’ai expérimenté et j’ai pu voir la différence.

Vous avez donc également le choix et votre vie ne dépend que de vous-mêmes. Quel chemin voulez-vous emprunter :

La peur ou l’Amour ?

 

Bon, allez, je vous laisse avec un petit dessin de moi-même (en mode duck face) pour l’occasion ! Savoir rire de soi et ne rien prendre au sérieux, c’est ma devise haha !

tee-xmas-duck-face

TeeNa ★