Lilou et le Défi des 1OO Jours

Comme vous le savez, je suis toujours à la recherche de techniques pour ouvrir mon esprit et changer mon regard sur la Vie. Je suis une fervente amatrice des vidéos Youtube sur les thèmes du développement personnel comme les techniques de relaxation, PNL, EFT et bien d’autres encore (la liste serait trop longue).

Depuis maintenant bientôt 3 ans, je suis les vidéos de Lilou Macé sur sa chaîne Youtube. Je l’ai rencontrée à des conférences à Paris, son énergie et sa bonne humeur sont vraiment communicatives. Elle a interviewé bon nombre de personnalités éminentes et influentes dans le domaine du développement personnel, coaching, mais aussi dans des domaines comme la médecine, le cinéma. Ce qui l’intéresse, ce sont les enseignements que peuvent nous offrir les autres en partageant leur vision de la Vie. Je trouve ça vraiment inspirant et beaucoup de ses vidéos ont provoqué des déclics inattendus en moi.

Je voulais donc partager avec vous ce que j’ai découvert de magique !

Connaissez-vous le Défi des 100 Jours ?

Le Défi des 100 Jours a été créé par Lilou en 2005 aux États-Unis, à la base, et au vu du succès de cette méthode, elle l’a diffusée ensuite à la France (et sûrement d’autres pays francophones).

Ce défi est un engagement envers soi-même avant tout.

Il consiste à se fixer plusieurs objectifs, qu’on a soi-même définis au début du défi, tout ça, pendant une période de 100 jours.

Le but est de se focaliser sur des choses qu’on veut vraiment réaliser dans notre vie et de s’engager concrètement en mettant des actions en place pour passer au niveau supérieur. Libre à vous de vous fixer autant d’objectifs que vous voulez, mais je pense qu’il ne faut pas trop se disperser et réussir canaliser son énergie. D’où l’intérêt de faire la différence entre des désirs « futiles » comme « gagner au loto durant les 100 jours à venir » et des choses qui vous font vraiment vibrer et que vous n’avez jamais osé vous autoriser à créer et vivre.

Ce que j’aime, c’est que l’accent est davantage mis sur les pas qu’on a fait pour se rapprocher de ses objectifs et pas forcément sur l’atteinte de ces dits objectifs. Ce qui fait qu’à la fin de votre défi, si vous n’avez pas atteint tous vos buts, vous pouvez quand même célébrer et être dans la joie d’avoir agi et de vous être dépassé. Ça nous invite aussi à développer plus d’indulgence, d’acceptation, de compassion et de douceur pour nous-mêmes car on ne se juge pas pour ce qu’on « fait mal ». Le simple fait d’agir et de nous engager envers nous-mêmes nous ôte cette envie de nous critiquer, ou en tout cas diminue cette tendance.

Voici la vidéo où Lilou explique plus clairement de quoi il s’agit :

Pour ma part, je commence aujourd’hui ma 4ème saison du Défi des 100 Jours !! Je suis hyper enthousiaste et excitée à cette idée car ma saison 3 a été hyper riche en miracles ! Je me suis vraiment découvert des capacités dont j’ignorais l’existence et qui m’ont permis d’être encore plus alignée avec moi-même.

J’ai l’impression que le fait de prendre un engagement envers soi, au travers de ce défi ou de tout autre qui résonne, active toutes nos cellules pour faire arriver les choses auxquelles on avait si peur de croire. Tout devient possible et c’est ça la magie !

Bref, si ça vous parle, testez-le, ça vaut le détour !

Défi des 100 Jours surkiffé par…

TeeNa ★

« La rançon de la gloire » et autres joyeusetés

Dans le genre expressions qui tuent, « la rançon de la gloire » est une des pires… En voici un exemple en dessin :

TeeNa_Dette

Déjà, le terme « rançon », je le trouve assez…violent.

J’ai demandé à notre ami le Larousse ce qu’il pensait de ce mot et il m’a répondu ceci : « Somme d’argent exigée pour la délivrance de quelqu’un retenu illégalement prisonnier (prise d’otage, enlèvement, etc.). Inconvénient, désagrément accompagnant inévitablement un avantage, un plaisir »

Je pense que pour cet article, ce qui nous intéresse est la deuxième partie de la définition : le fait qu’un plaisir, avantage s’accompagne forcément d’un revers qui te défonce la tronche au centuple. D’où vient cette croyance ? Et surtout, en quoi est-ce logique de s’en prendre plein les dents si on a osé avoir ne serait-ce qu’une seconde de bonheur ? Qui nous contraint à nous contenter du malheur et de la souffrance et nous oblige à croire que c’est ça la normalité ?

Bon, je n’ai malheureusement pas la réponse à toutes ces questions, hein ! Je soulève juste des sujets de réflexions haha

Mais, ça m’intéresse de creuser. Vous me connaissez maintenant 🙂

Alors, je pense que ça doit remonter à bien loin ce genre de croyances. Je n’ai pas trouvé d’historique donc je vais partir de mes suppositions et de ce que je comprends.

Comme d’habitude, la littérature, le cinéma, les séries, etc. sont de très bons maîtres en matière de croyances limitantes et conneries ambulantes.

Pour la rançon de la gloire, j’ai le souvenir de Piper dans Charmed qui avait toujours peur de subir un grand malheur quand elle vivait une période de bonheur. A l’époque, j’étais encore ado, mais ça me troublait déjà car je ne comprenais pas quel était le lien logique. Et, bien sûr, vu qu’elle avait hyper peur et qu’elle était persuadée qu’un malheur allait arriver… devinez quoi ! Le malheur tant attendu arrivait, bien sûr ! Et pas du malheur de chochottes, non, le bon gros malheur qui te donne envie de te terrer sous terre… Le problème, c’est que vu qu’elle y croyait dur comme fer, ça se produisait, ce qui renforçait sa croyance qu’un bonheur est forcément suivi d’un malheur encore plus grand. C’est un cercle vicieux interminable ! Il faut totalement remettre en question ce système de pensées pour pouvoir s’en libérer… Ce que j’ai eu l’opportunité de faire assez tôt dans ma vie ! Et, contrairement à beaucoup, j’en ai eu marre de devoir toujours vivre dans la douleur et de me sentir obligée de créer des situations qui me faisaient souffrir… Ça peut paraître fou ce que je dis, j’en ai bien conscience, mais prenez le temps de la réflexion avant de tout renier en bloc.

On nous dit qu’il faut galérer pour mériter des miettes de bonheur…suivies de très près par un grand malheur. Et on trouve ça plus normal que d’être tout simplement heureux sans drames. Les anglophones ont même une expression qui traduit ça : « No pain, no gain ». En gros, pas de souffrance, douleur, pas de succès ni de victoire… Euh…Mais, c’est quoi cette vie ? On est censés avoir tous signé ce torchon pour vivre ces mensonges ?!

On nous dit « on ne peut pas tout avoir dans la Vie». Et nous, naïfs, on y croit et on s’auto-sabote en se disant qu’on doit choisir les domaines de notre vie où on sera moyennement satisfaits (parce que c’est interdit d’être totalement heureux et comblés, trop ostentatoire !) donc on sacrifie sa vie. Pour contenter qui, au juste ?

On nous dit qu’il y a un prix qu’on doit payer pour devenir célèbre et qu’il y a forcément des mauvais côtés de la célébrité tels que la drogue, l’alcool, la dépression et le désespoir, les trahisons, la prison, le mal-être et la solitude, les débordements…et finalement, la perte de sens. Pourquoi vous délectez-vous à ce point des magazines people où les stars sont étalées dans leur plus mauvais moments ?

C’est pour se rassurer car on se dit qu’on préfère notre vie de misère plutôt que d’oser atteindre nos rêves, si on doit un jour nous les enlever violemment. C’est une excuse pour ne pas se bouger et pour réaliser ses rêves. Et, en même temps, si on est persuadés que la gloire induit obligatoirement une chute très violente assurée, ce n’est pas étonnant qu’on n’ose rien tenter pour l’obtenir. Mais, pourtant, la gloire est neutre, ce n’est que nous qui mettons nos croyances sur son dos et c’est ce qui nous fait vivre le meilleur…ou le pire.

On nous dit qu’il faut être modeste… Mais, dans ce contexte, ça veut surtout dire qu’il ne faut pas prétendre à plus que ce qu’on a. Donc, « contente-toi de bouffer la gadoue et ferme-la ! » On se limite en se disant qu’on devrait s’estimer heureux d’avoir déjà trois pécots et deux crottes de mouche… Alors, je vous arrête, je ne dis pas qu’il faut être insatisfait et se plaindre de ce qu’on a. Non ! Je dis juste qu’on a toujours le choix de s’autoriser le meilleur et ce dans TOUS les domaines, même si certains trouvent ça indécent voire égoïste…

Personnellement, j’aime voir les gens qui réussissent car ils sont pour moi une source infinie d’inspiration ! Ils me donnent des ailes et en voyant leur parcours, je réalise que tout est vraiment possible, à condition de s’en donner les moyens et d’accepter de tout guérir et de lâcher toutes ses croyances pour s’autoriser à atteindre ses objectifs et vivre la vie de ses rêves ! Grâce à eux, je vois qu’il est possible d’avoir une Vie magique et qu’on n’est pas obligés de sacrifier un domaine de notre vie pour réussir, qu’on peut au contraire tout avoir et être heureux dans TOUS les domaines. Et que ce n’est pas un affront envers qui que ce soit et qu’il n’y a pas de prix à payer, c’est au contraire normal d’être heureux dans tous les domaines. C’est normal de tout avoir. Et c’est normal d’être comblé !

Il faut beaucoup d’humilité pour arriver à lâcher ses croyances sans croire que c’est un blasphème envers je ne sais qui. Il faut pouvoir accepter le fait qu’on ne sait pas tout, mais qu’on a le droit à tout. C’est quoi ce « tout » ? L’Amour, le bonheur, la joie, la sérénité, la réussite, l’argent, l’abondance, la prospérité, les belles relations familiales et amicales, une Vie qui a du sens et qui nous comble chaque jour. Voilà ce à quoi on a tous droit !

Maintenant, chacun est libre d’y croire ou non et de créer sa Vie en fonction.

TeeNa ★

« Paye ta vie ! » ou l’expression du sacrifice

En prenant le bus, j’ai aperçu l’autre jour un tag qui disait « Paye ta vie ». Je sais que c’est une expression beaucoup utilisée ces derniers temps, mais j’ai trouvé ça assez violent sur le coup et j’ai commencé à me questionner sur le sens de cette phrase. Visiblement, tout le monde est censé savoir ce que ça veut dire…mais j’avoue que ce n’est pas mon cas !

Alors, je me suis amusée à décortiquer cette expression… « Oh non ! Encore… » Eh oui hihi !

Commençons d’abord par étudier l’utilisation du mot « payer », qui est, à mon sens, très parlante. C’est comme si on avait une espèce de dette à régler. Comme si on naissait déjà endetté et qu’on devait passer sa vie à rembourser son dû, d’où notre société fondée sur la notion de travail portée par l’expression « gagner sa vie ». Mais, petite question anodine (genre…) :

est-ce que si on déteste son boulot et/ou sa vie, on rembourse plus vite sa dette ?

Car derrière l’intention de « gagner sa vie », il y a la volonté de lutte, compétition et victoire OU défaite. On parle d’ailleurs aussi de « rater sa vie » (si on n’a pas de Rolex à 50 ans, tout ça…), ce qui voudrait dire qu’on a échoué dans la tentative de « gagner sa vie » et donc pas qu’on n’a pas réussi à rembourser sa dette.

Tout ça découle peut-être de la notion de sacrifice, si chère au cœur de notre bonne vielle société judéo-chrétienne. Société pour laquelle le fait de « gagner son paradis » en passant par la souffrance (donc en étant martyr, quelque part) est une condition indispensable à toute vie réussie qui se respecte. Le dur labeur est exigé pour obtenir même une poussière de miette. C’est d’ailleurs tout ce qu’on peut obtenir en se saignant aux quatre veines (pourquoi quatre, d’ailleurs ?) De toute façon, même si on obtenait exactement ce qu’on veut en cravachant, il y a fort à parier que la satisfaction ne sera pas au rendez-vous car après avoir trimé autant, on espère toujours bien plus que ce qu’on arrive à avoir.

J’ai recherché la signification précise du terme sacrifice, pour être sûre qu’on parlait bien de la même chose. Le sacrifice, à la base, c’est donc une « offrande à une divinité et, en particulier, immolation de victimes. Effort volontairement produit, peine volontairement acceptée dans un dessein religieux d’expiation ou d’intercession. » Donc, c’est bien ça, le sacrifice sert à expier ses péchés, autrement dit, la dette qu’on a contracté à la naissance et qu’on doit payer tout au long de sa vie en trimant et en souffrant mille morts.

Car c’est bien connu, ceux qui réussissent trop facilement vont forcément le payer à un moment donné… C’est en tout cas ce qu’attendent les autres, ceux qui triment toute leur vie et trouvent injuste que d’autres accèdent à leurs rêves sans autant galérer. Tout le monde doit bien passer à un moment ou en autre par le sacrifice. Personne n’a le droit d’y échapper, sous peine d’être rejeté du clan. Voilà ce qui explique qu’on peut voir des personnes « fauchées en pleine gloire », c’est une sorte d’auto-sabotage sacrificiel (Ouaw ! Je suis allée le chercher loin, celui-là *o*) ! Il faut bien souffrir à un moment donné alors autant s’infliger cette punition soi-même, ce sera bien moins douloureux ! On s’auto-savonne la planche, on coupe l’herbe sous notre propre pied, on s’empêche de trop réussir, pas trop vite et surtout pas trop haut, quel sacrilège !

Et, quand il s’agit du bonheur, c’est encore pire ! De quel droit serait-on heureux quand autant de personnes souffrent dans le monde…dans notre entourage ?! Quel affront, quel égoïsme ! Autant être tous dans la même m*rde, à galérer et s’enfoncer les uns les autres, pour rester à se noyer dans la même bouse… Il ne faut surtout pas trop étaler son bonheur devant les autres, c’est indécent. Si vous trouvez que je vais trop loin, regardez donc ces personnes qui incendient les gens (sur les réseaux sociaux) qui osent montrer qu’ils sont heureux, seuls ou en couple, qu’ils voyagent, vivent leurs rêves… Au lieu de s’en inspirer et de se dire que c’est possible pour eux aussi, la plupart des gens vont se mettre à être jaloux et critiquer ceux qui leur montrent que leur propre vie pourrait être tellement mieux s’ils se l’autorisaient. Ils voient plutôt ça comme un affront, une façon de les narguer en leur montrant que leur vie est pourrie. Comme pour tout, il s’agit du point de vue qu’on a de la Vie et des choses sur lesquelles on veut se focaliser.

Moi, j’ai décidé de me focaliser sur le fait que cette histoire de pseudo-dette qu’on a dès notre naissance, je m’en tamponne le coquillard avec une patte de grenouille, car ce n’est qu’une façon de plus de se punir et de saboter ses chances d’être heureux. Je pense qu’il y a tellement de belles choses qu’on pourrait réaliser si on n’avait pas ce sentiment de culpabilité pour étouffer nos rêves. Le sacrifice n’a jamais aidé personne, bien au contraire. Quel intérêt de souffrir tous ensemble sans aucune lueur d’espoir ? Si vous avez la réponse, je veux bien l’entendre !

TeeNa ★

Histoire de grippe saisonnière

On entend souvent parler de la « grippe saisonnière » ou du rhume de saison. Ces maladies qui, tous les ans, à la même période reviennent nous embêter et nous forcer à nous moucher pendant des jours, à tousser et cracher nos bronches et à nous sentir mous du bulbe tels des mollusques.

J’ai été très surprise de voir pulluler des pubs de sirops contre la toux et de médicaments dans la rue à peine la saison d’automne annoncée. Mais, j’ai été encore plus étonnée quand j’ai commencé à entendre tout le monde tousser autour de moi dans les transports comme par hasard  à cette même période… Tous les uns après les autres, comme quand on voit quelqu’un bâiller et qu’on ne peut s’empêcher de l’imiter.

J’ai alors commencé à me poser des questions : Et si la « grippe saisonnière » n’était en fait qu’un autre conditionnement parmi les autres ?

Non, ce n’est pas tiré par les cheveux !… Enfin, pas tant que ça hihi

On dit aussi qu’on « attrape froid », ce qui fait qu’on trouve normal de tomber malade dès que les températures baissent. Pourtant, aucun lien n’est vraiment prouvé entre le froid et le fait de tomber malade. Est-ce que les esquimaux sont malades toute l’année ? Non !… Bon, vous me direz que c’est parce qu’ils ont toujours vécu dans le froid donc leur corps s’est accommodé de ces températures, ce qui est vrai. Mais, ça prouve quand même que le froid ne rend pas plus malade que le chaud et que tout est juste une question de croyance.

Personnellement, je peux vous assurer que j’ai passé un automne et un hiver sans être malade une seule fois alors que mon corps n’est pas plus habitué au froid que celui de mes autres compatriotes. Et quand j’ai pris les transports, je me suis soudain sentie envahie par cette atmosphère de grippe et de maladie, surtout quand je voyais ceux qui toussaient sans mettre leur main devant leur bouche comme s’ils trouvaient tellement injuste d’être malades qu’ils voulaient que les autres le soient aussi par solidarité tss !

Et je suis sûre qu’à force d’entendre les autres dire qu’ils sont malades, tousser et de voir sans cesse des pubs contre le rhume, on se dit inconsciemment que ce serait peut-être le moment d’être malade comme tout le monde après tout.

Si vous doutez de la véracité de ce que je viens de dire, comment expliquez-vous que quasiment personne ne soit malade en été ? (ne me dites pas que c’est parce qu’il fait chaud…) Avez-vous déjà vu des affiches et des publicités contre la grippe et le rhume dans les rues pendant les périodes d’été ? La réponse est « Non », voilà l’explication !

Je vous laisse méditer là-dessus (ou non).

TeeNa ★

Meiso, la bulle de flottaison !

Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de la flottaison ?

Ce concept, qui fait fureur depuis quelques années, date en fait, de bien plus longtemps que ce qu’on pourrait croire. Aux Etats-Unis, les bienfaits de la flottaison sont connus depuis les années 1960 si je ne me trompe pas grâce aux recherches du Docteur John Lilly.

La flottaison est une sorte de méditation, sauf qu’on est tous nus (ou en maillot, pour les plus pudiques) dans une bulle, grande comme un habitacle de voiture et remplie d’eau dans laquelle on va flotter grâce au sel d’Epsom. Le sel permet la flottaison, comme dans la Mer morte. Donc, pour ceux qui auraient peur de se noyer, aucune inquiétude à avoir !

 J’avais déjà testé l’expérience en juillet dernier, dès qu’une amie m’en avait parlé. J’ai pu retenter en octobre dernier et j’ai pu constater la différence. Cette fois-ci, j’ai vraiment réussi à tout lâcher ! J’ai, comme qui dirait, eu un blackout ! A un moment, je m’étais mis de l’eau dans l’œil (ne faites pas ça, ça brûle !!), je me suis levée pour rincer et essuyer mon œil, et quand je me suis « recouchée » dans l’eau (bizarre de dire qu’on se couche sur de l’eau haha), je ne sais pas ce qu’il s’est passé… j’ai eu un trou noir. La seule chose dont je me souvienne, c’est de la lumière hyper forte qui m’a réveillée en sursaut à la fin de la séance… En fait, je me suis endormie, j’ai sombré dans une espèce de coma réparateur dont je n’ai gardé aucun souvenir ! Assez perturbant, mais à la fin, je me sentais hyper apaisée et alignée.

Voici ce que cette deuxième expérience de flottaison m’a inspiré comme dessin :-3

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Et ici, quelques photos que j’ai prises.

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Si vous avez aussi envie de découvrir les mystères de la flottaison, c’est par ici : http://www.meiso.fr/

TeeNa ★

Crédits illustration + photos © TeeNa Stone + TheBreakfastDevil.com