Change tes circuits neuronaux !,  J'ai testé...,  Zoom sur…

L’inconfort est mon meilleur ami !

J’entends souvent dire « Qui dit plaisir, dit souffrance » ou « No pain, no gain » (pour sa version anglaise).

Ma question est : Faire l’apologie de la souffrance n’entraînerait pas plus de souffrance ?

Si on laisse la porte grande ouverte à la souffrance, devinez quoi, elle s’y engouffre très volontiers… Si on est focus sur le fait que souffrir et être inconfortable est normal, bah c’est logique de se retrouver dans des situations où on morfle 1000 morts.

Mais, on commence à le savoir maintenant et c’est aussi prouvé scientifiquement : l’être humain est comme un aimant ! Donc, comme les aimants, on émet des vibrations et on attire à nous les personnes et les situations qui vibrent sur les mêmes fréquences que nous.

Je ne sais pas si vous avez aussi joué avec des aimants quand vous étiez petits, mais c’est hyper fun d’essayer de coller les deux côtés qui se repoussent. La résistance créée est limite magique à ressentir car c’est quelque chose qu’on ne voit pas, mais qui agit pourtant et empêche les deux aimants de se coller du côté des deux polarités opposées.

Mais, dans la Vie, il y a deux expressions complètement contraires qui existent et qui semblent admises par tout le monde comme des vérités absolues :

  • Les opposés s’attirent
  • Qui se ressemble s’assemble

J’ai envie de dire : Décidez-vous, les gars ! Il faut être pareils ou différents ?

 

Hey ! Je viens de relire le titre de mon article, je m’éloigne grandement du sujet haha.

Ahh quoique non. Je parlais donc du fait d’attirer à soi des situations déplaisantes par notre pensée. Et, si on trouve normal de souffrir, la Vie nous donnera toujours raison et nous proposera au menu des plats bien dégueulasses qui nous donneront la diarrhée…

On adore blâmer la Vie, en disant qu’elle ne nous veut que du mal et qu’elle fait exprès de nous foutre des balayettes, des coups de pied retournés, des high kick en pleine face, des crochets du droit et du gauche, des coups de boule rotatifs… (déformation sports de combat haha)

Petite info précieuse (que j’ai moi-même apprise) : ce n’est jamais la Vie qui décide de nous faire du mal, c’est nous-mêmes ! 

Nous choisissons nous-mêmes les expériences que nous vivons et la façon dont nous allons y réagir. Quoiqu’on en pense, nous avons toujours le choix. Et, même le fait de ne rien décider et de ne pas agir est un choix.

Donc, si nous décidons que pour mériter une miette de bonheur, nous allons devoir galérer, souffrir, morfler pendant 100 000 ans, la Vie nous donnera raison.

C’est comme le Génie dans Aladdin (oui, c’est un de mes Disney préférés et j’assume totalement :D). Avec nos pensées, nous passons commande à la Vie, à l’Univers, et nous recevons toujours exactement ce que nous avons commandé. Il n’y a jamais d’erreur. Si nous commandons du drame, on sera servis. Si nous sommes focus sur la tristesse, la dépression, la solitude, le fait de se faire toujours duper par les autres, d’être rejeté, incompris, etc. On aura toujours raison ! Nos pensées créent notre réalité !

Avez-vous remarqué avec quelle facilité nos pires peurs prennent forme sous nos yeux horrifiés ? On est tellement obnubilés par la volonté que ça n’arrive pas qu’on les crée sans le vouloir… D’où l’intérêt de plutôt se concentrer sur ce qu’on veut. On dispose d’un très grand pouvoir créateur donc autant s’en servir pour réaliser les belles choses qui nous font envie.

 

Alors, en quoi l’inconfort est notre meilleur ami ?

Pour moi, il est un très bon indicateur pour nous signifier quand il est temps de quitter une situation. On le sent toujours, plus ou moins fortement. Et, là encore, on se retrouve face à un choix : rester ou quitter. Selon ce choix, des expériences totalement différentes voire opposées vont se présenter à nous. On ne sait pas qu’à chaque nanoseconde, on a le pouvoir de faire un choix différent. On est convaincus qu’une fois notre décision prise, on doit s’y tenir, même si c’est douloureux et même si on en souffre. Et pourquoi ? Qui a dit ça ?

En repensant à mes 8 années de perdition à la fac, j’avais souvent eu de l’amertume et des haut-le-coeur. Je m’en voulais de ne pas être partie plus tôt alors que j’allais si mal. Et, le mois dernier, j’ai pu voir un autre aspect de tout ça. Je me suis souvenue qu’à l’époque, j’avais une peur bleue de devenir adulte, c’était une de mes pires phobies (avec la peur du mariage haha ! Mon article sur ce sujet ici).

J’ai compris qu’en fait, j’étais restée aussi longtemps à la fac car c’était comme une zone tampon entre le lycée et le monde adulte. J’ai retardé au maximum le moment où j’allais passer à l’âge adulte parce que j’étais tétanisée d’angoisse. Donc, en fait, mes 8 années de fac, c’était de l’Amour pour moi-même parce que j’ai vu que j’étais pas du tout prête à sauter dans l’inconnu, dans la « vraie Vie ».

Mon cerveau a donc mis en place plusieurs stratégies pour que je reste en sécurité tout au long de mon chemin. Il a compris « Fin du lycée = Vie adulte = Danger » donc il a créé pour moi un espace où j’allais pouvoir évoluer un minimum sans être trop exposée à mes pires peurs. Trop adorable ❤ !!

Et, en fait, il agit toujours ainsi : il cherche toujours à me protéger du danger car c’est sa fonction première. Si je suis en danger, je peux mourir… et lui aussi, par extension. Quand on est face à des situations inconfortables, notre cerveau va chercher des solutions et tout faire pour nous aider à en sortir en passant à l’action. Il sait que si on commence à stresser, c’est qu’on est potentiellement en danger.

 

On peut résumer les choses comme ça : l’inconfort alerte notre cerveau et nous aide à passer à l’action !

J’ai observé dans mon parcours que les fois où je suis passée à l’action et où j’ai explosé des gros blocages, l’inconfort était toujours de la partie. Comme s’il fallait que cet inconfort soit tellement puissant que ça me force à bouger et à envoyer bouler tout ce qui me pompait l’air.

L’inconfort pourrait être notre meilleur ami, qui nous dit quand il est temps de quitter une situation… avant que ça ne dégénère en burn-out ou en dépression.

Pourquoi ne pas se mettre à l’écoute et être attentif à tous les signes que l’inconfort est dans la place ?

Alors, oui, c’est bien beau de ressentir cet inconfort, mais une fois que c’est fait, comment se libérer des entraves physiques et/ou mentales qu’on s’impose ?

Ah bah, très bonne question ! Je suis, personnellement, encore en chemin pour ne plus attendre d’être tellement « overdosée » d’une situation que je pète tout sur mon passage (en me dédoublant dans la forêt par exemple… haha). Je pense que c’est quelque chose qui devient de plus en plus léger avec le temps.

Toutes les stratégies et combinaisons sont possibles et imaginables finalement. A nous de choisir ce qui nous convient le mieux sur l’instant et restons à l’écoute.

 

Much Love to you all 💖

Christelle alias TeeNa

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *