Commencer par le meilleur !

Bien que le titre de l’article ne l’indique pas, je vais parler ici de l’adage bien connu selon lequel il faut toujours « garder le meilleur pour la fin ».

En prenant mon petit déjeuner tout à l’heure, j’ai eu envie de manger un chausson aux pommes, il y en avait deux, un très beau et l’autre un peu écrasé. Ma main s’est tout de suite dirigée vers le plus appétissant, mais d’un coup, je me suis arrêtée en me disant : « Mais non, je le mangerai plus tard, je le garde pour la fin ! » et je me dirigeais vers le moins beau quand je me suis stoppée net…

Pourquoi doit-on toujours commencer par faire ce qu’on aime le moins ?

J’ai réalisé que j’ai toujours fait ça finalement : commencer par les choses qui me font le moins plaisir pour finir sur le délice des choses que je préfère. Mais, je me rends compte aujourd’hui que c’est un peu du masochisme (bon, même si la douleur est moindre…) et que le temps de faire ces choses que j’aime moins, je reste dans l’attente de ce qui me fait vibrer.

Est-ce que le plaisir est diminué si on commence par faire ce qu’on aime le plus ? Où est la logique là-dedans ?

Certains diront que c’est justement pour se motiver, comme une espèce de carotte qui fait avancer l’âne (ici, l’âne, c’est nous !) Le problème, c’est que beaucoup s’arrêtent à cette carotte et passent toute leur vie dans l’attente d’un mieux, d’un ailleurs, tout en se refusant de créer et vivre ce qu’ils aiment vraiment. Un peu comme une punition au final. D’autres rêvent même à un futur meilleur dans l’au-delà… Mais, personnellement, je ne crois pas qu’on soit ici pour naître, souffrir et juste mourir. Après, chacun ses croyances, bien sûr, mais je trouve juste dommage de se contenter du minimum et des poussières de miettes en espérant avoir mieux un jour prochain, s’ils ont fait assez d’efforts et assez souffert…

J’en ai pour preuve une personne qui adore dessiner, mais qui se sent contrainte de garder son job alimentaire qu’elle déteste et qui m’a dit « C’est sûr, à la retraite, je ferai ce que j’aime vraiment ! » Cette personne a environ 37 ans…il lui reste donc plus d’une vingtaine d’années à « tenir » avant de s’autoriser à réaliser son rêve… C’est si peu à l’échelle d’une vie… haha !

Je me rappelle mon choc quand j’avais entendu cette excuse bidon… Et, j’ai pensé « Mais, mec, qui dit que tu seras encore vivant à la retraite ? Ta vie, c’est maintenant ! »

Son exemple est malheureusement trop répandu dans notre société…

Et, ça m’a, en tout cas, aidée à arrêter de me trouver des excuses pour mettre ma vie entre parenthèses et subir des choses que je déteste faire en attendant mieux.

Personnellement, je pense qu’en commençant, au contraire, par les choses qui nous font vraiment envie, on garde le plaisir intact et on savoure donc encore plus l’expérience. C’est pour ça que j’ai absolument voulu faire ma BD en tout premier, avant de collaborer avec je ne sais qui sur je ne sais quel projet qui n’est pas de moi. D’abord mes rêves, ensuite les collaborations !

Je le vois beaucoup dans les carrières artistiques car c’est le milieu dans lequel j’évolue, mais je vois bien qu’aucune catégorie professionnelle et personne n’est épargné par ce syndrome de « plutarité » (non, ce mot n’existe pas, mais il exprime bien le fait de remettre à plus tard)… ou de procrastination !

Pour remédier à tout ça et éviter de me forcer à vivre une vie merdique en demi-teinte le temps d’avoir le courage de vivre une vie remplie de couleurs chatoyantes, j’ai décidé de me lancer un défi : Toujours commencer par le meilleur ! Donc inverser mes habitudes, faire switcher mes circuits neuronaux en me concentrant sur ce que j’aime le plus faire et en le faisant en premier, avant tout le reste.

Et vous, y’a-t-il des choses que vous remettez sans cesse au lendemain ? Qu’est-ce que ça vous coûterait d’oser les faire ?
Et, finalement, qu’est-ce que cela vous coûte de ne pas vivre la vie dont vous rêvez ?

TeeNa ★

Quand je serai grande, je serai dessinatrice de bandes dessinées, et vous ?!

Il y a quelques mois, je vous parlais de ma campagne de financement participatif pour auto-éditer ma première BD : Rodham Willows !

Après moult péripéties, ça y est, l’album est imprimé et je l’ai reçu !!

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Jamais je n’aurais imaginé autant galérer à finaliser ce projet. Je pensais naïvement que je dessinerai comme je l’ai toujours fait quand je faisais mes BD en amateur étant enfant… Que nenni !

J’ai été submergée de doutes, de peurs, d’angoisses toutes aussi castratrices artistiquement les unes que les autres. Je n’osais le dire à personne au début, mais j’ai passé plusieurs mois à ne pas pouvoir dessiner une seule page, pas même une mini case, tellement mes blocages étaient énormes ! C’était comme un raz-de-marée, un tsunami d’angoisses qui déferlait à toute vitesse sur moi et me paralysait, me faisait perdre tous mes moyens et toute confiance en mes  capacités.

En boucle, dans ma tête, il y avait les fameuses phrases : « Tu te prends pour qui ? » et ses meilleures amies : « T’es personne ! », « En quoi t’es plus légitime qu’un(e) autre pour faire de la BD ? », « Laisse tomber, t’y arriveras jamais ! T’as pas assez de talent ! », « C’est pas parce que tu faisais des BD quand t’étais petite que tu peux en faire en tant que professionnelle, t’y connais rien ! » et « T’es une « imposteuse » ! Tu arnaques les gens, ils vont demander à être remboursés ! »

Je vous laisse deviner dans quel état nerveux j’étais… Le pire, c’est que ces phrases tournaient en mode gros traître de sous-marin, donc je les entendais pas clairement, j’avais juste les sensations négatives et les angoisses correspondantes et qui ont suffi à m’empêcher de toucher un crayon pendant des mois.

Ce qui m’a bizarrement posé un énorme problème, c’est aussi le fait de gagner autant d’argent et aussi rapidement pour un projet qui me tenait autant à cœur ! Mon ego (Doom =p) ne l’a pas supporté et il a tout fait pour que je m’auto-sabote afin de rester fidèle et très loyale aux croyances limitantes héritées de mes ancêtres, qui ont toujours guidé ma vie jusqu’à présent…

Grâce à un atelier The Work, basé sur la méthode mise en place par Byron Katie (j’écrirai un article à ce sujet prochainement ^^), j’ai eu un déclic et j’ai pu enfin dessiner à nouveau une fois que j’ai pu entendre ce brouhaha intérieur et voir qu’il n’était rien d’autre que des mensonges destinés à m’éloigner de mon épanouissement.

J’ai repris le dessin et l’histoire avançait très bien, j’avais un bon rythme de travail, mais sur la fin, je me suis quand même auto-sabotée. J’allais être en retard et sur la fin, j’ai dû passer toutes mes journées à ne faire que de la BD. Je me levais à 6h et je me mettais direct à coloriser mes pages parfois jusqu’à 1h du matin… Je devais même refuser des sorties, tellement j’avais peur de ne pas pouvoir finir à temps… Vive l’angoisse !

Les 23HBD m’ont permis de donner un coup d’accélérateur et de finaliser les pages encrées. Mais, la colorisation m’a pris énormément de temps aussi.

Mais, je ne savais pas que les impressions allaient aussi me prendre la tête ! J’avais envoyé mes fichiers début avril et pendant 6 jours, je recevais des mails me disant « fichier non conforme » et me demandant de renvoyer des fichiers adaptés. Je me suis arraché les cheveux ! Je commençais à stresser à fond car ma date de dédicace à Cultura approchait à grands pas…

La date de livraison ne cessait d’être repoussée… J’ai même eu une date après ma dédicace à Cultura, j’étais là : « Nan, mais SERIOUSLY ??? ». J’ai dû annuler la première commande et en faire une autre plus chère pour avoir mes livres plus tôt. Heureusement, je suis tombée sur une hôtesse très aimable qui m’a vraiment aidée et rassurée, elle était très patiente… Mais, les galères continuaient d’arriver par pelletées entières… A un moment, j’étais tellement excédée par tout ça que je me suis dit que ce n’était pas normal et que je ne devais peut-être pas aller à cette dédicace, c’était trop bizarre que ça bloque autant, ça ne m’était jamais arrivé avant… J’essayais de savoir si c’était moi qui bloquais tout énergétiquement parce que tout devenait concret et que ça me faisait peur… mais non ! Je me suis donc vue tout annuler : ma dédicace à Cultura, mes impressions et tout le reste ! J’ai totalement lâché prise et à la fin, je ne voulais même plus avoir mes BD tellement ça avait été épuisant de lutter pour les avoir.

Le week-end est arrivé trop vite et je n’ai pas pu appeler pour annuler ma commande. J’ai donc rappelé le lundi à la première heure, et là j’apprends quoi : mes BD sont parties en impression, la commande ne peut plus être annulée ! WHAT ???!!!

Je voulais récupérer mon argent parce que je ne trouvais pas normal d’avoir dû payer plus cher pour avoir une commande encore repoussée donc j’ai poussé un coup de gueule (pauvre mec innocent, quand j’y pense xD) ! Mais, il ne pouvait plus rien annuler vu que la BD était en cours d’impression… La meuf qui ne sait pas ce qu’elle veut et qui râle alors que ça fait des jours qu’elle attendait ce moment en mode obsession haha !

Et, ce qui m’a énervée encore plus, c’est quand il me dit que si je veux que mes BD arrivent plus tôt, il faut rajouter 100€ pour l’envoi en express par avion… Euhhh !! Tu m’as pris pour Crésus ou bien ?! J’ai refusé tout net en disant qu’ils se foutaient de ma gu****, en gros et que j’étais pas du tout contente (genre, trop menaçante, quoi !)… Mais bon, il ne pouvait rien faire donc on a raccroché là-dessus. Mais, j’ai de la ressource, donc j’ai eu l’idée de bloquer le virement pour que mon argent me soit remboursé, même s’ils ne voulaient pas et à ce moment-là, je m’en fichais totalement de ce qui allait arriver à mes BD déjà imprimées.

Plus tard, une femme toute mielleuse m’appelle en me demandant pourquoi j’ai bloqué mon virement (wesh xD) et j’invente un mytho en disant que j’avais bloqué avant de savoir que mes BD étaient parties en impression… Là, elle me dit un truc intéressant : si je débloque l’argent, mes BD me seront envoyées dès le lendemain (le 11 avril, sachant qu’elles devaient arriver le 14, la veille de ma dédicace) sans payer les 100€ de frais d’envoi express ! Même avec cette proposition alléchante, j’étais assez hésitante…Mais, j’ai fini par accepter du bout des lèvres.

Finalement, dans ma commande, la date de livraison était le 12 avril, mais c’était toujours mieux que le 14… Le 11 avril, je donnais un cours de dessin quand un numéro inconnu m’appelle. Un homme me dit : « Vous êtes bien Madame Stone ? J’ai 5 colis pour vous »… Et mes BD sont en fait bien arrivées le 11 ! J’ai pu les récupérer le soir, après mon cours.

C’était un peu long, mais je pense que j’avais besoin de me purger de tout ça à l’écrit !

J’ai retenu un très beau message de cette expérience : quand c’est compliqué ou douloureux, c’est que c’est pas le bon chemin ! Le lâcher-prise est la clé et la fluidité est la normalité !

A partir du moment où j’ai totalement lâché prise sur mes BD, c’est là que tout s’est accéléré et elles sont même arrivées en avance, tellement c’était fluide !

Souvent, on a le réflexe de s’acharner encore plus quand c’est dur et compliqué, en se disant que si on fait encore des efforts, ça finira par payer, qu’un peu de souffrance au début va nous amener une grande satisfaction à la fin…. On est bien d’accord sur le fait que ça n’arrive jamais, non ?!

La souffrance est banalisée voire normalisée et on l’accepte à tort et à travers, alors que si on ne l’envisage pas, elle ne pointe pas le bout de son nez. Certains disent que plaisir et douleur doivent être équilibrés dans nos vies…rendant donc la douleur légitime voire incontournable.

Je ne suis clairement pas d’accord avec ces théories ! Pourquoi devrait-on forcément souffrir ? En quoi est-ce plus normal de souffrir que d’être bien ?

Personnellement, je trouve que l’exemple de l’impression de ma BD prouve clairement le contraire. Quand j’étais dans la douleur et l’obsession, tout était bloqué et quand j’ai abandonné toute attente de résultats, tout s’est fluidifié !

Je ne veux pas forcément vous convaincre. Mais, je vous invite à regarder plus attentivement votre vie, vous y trouverez sûrement une foultitude d’exemples similaires à mon expérience.

Voili ! Je voulais partager avec vous l’aventure que j’ai vécue pour mettre au monde ma première BD Rodham Willows : mon premier bébé, en fait hihi ! Maintenant, c’est réel, c’est concret, c’est palpable. Ma BD existe, ce n‘est plus simplement dans ma tête ! Les gens l’ont lu et donné leur avis.

C’est donc officiel : je suis dessinatrice de bandes dessinées ! J’ai réalisé mon rêve d’enfant !! ❤

Il me faudra un peu de temps pour assimiler cette info. Mais, je sais en tout cas que le Tome 2 sera plus fluide, je connais désormais les pièges à éviter. Merci !!

Premier Tome de Rodham Willows surkiffé par…

TeeNa ★

Et si on constellait sa famille !

Si je vous dis « Constellation familiale », ça vous parle ?

Allez, une petite définition pour bien commencer 🙂

La thérapie systémique en constellation familiale a été développée par Bert Hellinger dans les années 1980.

Sa méthode est basée sur l’observation de la mise en scène d’une image de la famille que porte en soi le consultant. Selon lui, la famille, le clan, est un système qui possède une conscience collective. Tout système fonctionne avec un ordre, un équilibre, vers quoi il tend naturellement. Dans une famille, chacun tient une place particulière. Tout brouillage des places perturbe le système. Presque toujours, quelqu’un d’autre dans la famille prendra en charge ce qui n’aura pas été honoré, pas mis en ordre, et cela de façon tout à fait inconsciente.

Le but de cette méthode est de rendre hommage aux aïeux et réintégrer sa lignée. Et, je dirai même de reprendre sa vraie place car souvent on joue les rôles de nos ancêtres sans même s’en rendre compte.

J’ai, pour ma part, entendu ce terme pour la première fois il y a de ça 1 an maintenant. Comme vous le savez, je suis assez passionnée par tout ce qui touche à la famille et surtout les transmissions qui ont lieu d’une génération à l’autre. Ça me fascine littéralement de voir qu’on peut reproduire des drames (ou non) d’un parent éloigné ou d’un arrière-arrière-arrière je ne sais quoi qu’on n’a même pas connu !

Quand ce sont des ressources qui sont transmises aux générations suivantes, tout va bien et c’est parfait comme ça. Mais, on sait tous que la plupart du temps, il y a beaucoup plus de traumatismes qui se propagent comme des virus informatiques dans la lignée et contaminent tous les membres de la famille.

Les drames familiaux, les morts prématurées, suspectes ou non, les suicides, les fausses couches, les faillites, les trahisons, les secrets et les non-dits (qui, bizarrement, alors qu’on n’en a pas connaissance font beaucoup de dégâts justement parce qu’ils sont cachés), les échecs pas dépassés, etc. Il y a parfois même des meurtres et des histoires vraiment atroces, comme des incestes, qui se produisent au sein d’une famille et qui sont cachés. Mais, quand la vérité est connue de tous, il peut naître des sentiments tels que la honte ou encore la culpabilité. Et, ce sont très souvent les descendants en « bout de chaîne » qui se retrouvent à devoir porter tout ce que leurs ancêtres n’ont pas pu ou pas voulu porter eux-mêmes.

Et, en parlant de chaîne, il peut arriver qu’on se sente entravé dans nos mouvements, qu’on se sente contraint d’agir d’une certaine façon. Il m’est souvent arrivé de savoir que je me comportais « mal », mais me voir en train de continuer à agir de la sorte sans réussir à m’en empêcher…et ensuite m’en vouloir, bien sûr !

« C’est plus fort que moi », ça vous rappelle quelque chose ?

Je crois qu’on est malheureusement bien trop nombreux à être dans ce cas de figure. Mais, rassurez-vous, il y a des solutions concrètes pour stopper d’agir contre soi-même et se libérer des loyautés familiales et du carcan familial (si le besoin est ressenti de s’en libérer en tout cas).

Et, c’est justement le sujet de mon article !

J’ai toujours su que la plupart des problématiques qui m’empêchaient d’être épanouie dans ma vie venaient de ma famille et de mes ancêtres. Pendant de nombreuses années, je me positionnais en victime en maudissant ces ancêtres de m’avoir refilé leurs tares, leurs « malédictions » et je disais que c’était leur faute si j’étais malheureuse et gnagnagna… « L’Oscar de la Reine des victimes est décerné à TeeNa ! »

J’ai fini par comprendre que blâmer les autres pour ce qui bloquait dans ma vie était bien trop facile et qu’en plus, ça m’enlevait tout mon pouvoir car ça m’empêchait de trouver des solutions à mettre en place, je restais dans la plainte et rien ne bougeait. Au bout de quelques temps, j’en ai eu assez de voir que tout le monde avançait sauf moi, donc je me suis mise à chercher ce qui pourrait m’aider à couper les liens toxiques qui m’éloignaient de mon bonheur.

C’est comme ça que je suis tombée « par hasard » sur des ateliers de Constellations familiales. J’ai senti que le groupe m’aiderait à faire un bond de conscience…et j’avais raison !

J’ai choisi mon atelier au feeling sur le site internet de Christine Louveau : http://sophro-analyse.org/

J’étais vraiment en confiance quand j’y suis allée car je savais que j’étais enfin prête à lâcher mes anciens modes de fonctionnement. L’atelier s’est déroulé sur un week-end et ça a été deux jours hyper intenses où chacun des participants à l’atelier a pu avoir sa propre constellation !

Pour vous expliquer un peu comment ça se passe, je vais prendre mon exemple. Imaginons que ce soit ma constellation. Je vais choisir 3 personnes parmi les participants à l’atelier : une personne pour me représenter, une autre pour représenter ma problématique et une dernière pour ma solution. J’ai les yeux fermés et c’est moi qui place chaque personne dans la pièce, selon mon ressenti. Ensuite, je retourne m’asseoir à côté de la « maîtresse de cérémonie », donc ici, Christine Louveau, qui supervise le tout.

C’est là que ça devient magique !

Des émotions, des réactions, des sensations, des sentiments commencent à émerger chez les 3 « personnages » (comme on les appelle). Et, au fur et à mesure qu’on leur pose des questions, leur identité se dévoile et laisse place aux messages que la personne qui fait sa constellation a besoin d’entendre, ici, moi-même !

Je ne sais pas si ma façon d’expliquer est très claire… C’est un peu indescriptible comme expérience, il faut vraiment l’avoir vécu. Et, je peux vous dire que pour avoir été choisie pour incarner un rôle dans la constellation d’autres participants, ce qu’on ressent est juste surréaliste ! Personnellement, c’était surtout la colère, la violence, la froideur et la rage que je ressentais… émotions et sentiments très répandus chez les femmes de mes lignées paternelle et maternelle. Coïncidence ? Je ne crois pas, non !

En tout cas, ma constellation a vraiment eu un effet d’électrochoc sur moi !… Bon, sur le coup, j’étais plutôt déçue parce que j’étais venue avec une idée précise de ce dont je voulais libérer et vu que ce qui s’est montré dans ma constellation n’avait rien à voir, mon mental (que j’appelle Doom haha !) était en boucle sur ce fait inintéressant et me répétait « Nan, mais allô ! C’est pas du tout ce qu’on est venues libérer ! C’est quoi ce binz ?! gnagnagna »

Très futé, le Doom, parce que je n’ai rien pu entendre de ce qui s’est dit dans ma constellation, ce qui fait que j’étais hyper déçue de ne pas avoir eu les réponses auxquelles je m’attendais. Mais, heureusement, j’ai été beaucoup plus futée que lui et j’avais tout enregistré sur mon téléphone. J’ai donc pu tout réécouter au calme chez moi. Et j’avais envie de crier « Merci, la Vie !!! <3» car les messages de ma constellation étaient EXACTEMENT ce que j’avais besoin d’entendre pour reprendre ma vie en main ! Et, il y a vraiment eu un avant et un après ce week-end de constellation familiale ! J’ai pu retrouver l’énergie qu’il me manquait pour faire avancer et concrétiser des projets que j’avais entamés depuis des années et me bouger pour passer à l’action au lieu d’attendre que peut-être par le plus grand des hasards, on m’apporte sur un plateau d’argent exactement tout ce que je veux sans que j’ai besoin de faire même un mini pas en direction de mes rêves…

Il suffit très souvent de donner juste une impulsion et le reste se fait tout seul, mais le premier pas est primordial, sinon comment la Vie peut savoir ce qu’on veut si on reste assis sur son canapé à regarder Les Anges saison 39 ?!

Quoiqu’il en soit, à l’avenir, je serai vraiment plus vigilante avec Doom parce qu’en réécoutant ma constellation, j’ai constaté que je n’avais rien pu entendre de ce qui s’est dit vu qu’il était en mode brouhaha. Ça m’a fait un peu flipper qu’il ait autant d’emprise sur moi. Je me suis demandé combien de fois il m’a fait le coup dans ma vie ! Combien de fois il a réussi à me polluer l’esprit avec ses remarques et ses monologues négatifs en m’empêchant d’entendre ma petite voix (qui, elle, est une voix d’Amour pur) ??

Je ne suis plus adepte de la manie d’insulter mon mental ni de le considérer comme mon ennemi car je sais qu’il a simplement été programmé pour remplir sa mission : assurer ma survie. Mais bon, c’est sûr que c’est comme si un parent insultait son enfant ou lui mettait des coups tout ça parce qu’il s’inquiète pour lui et préfère le faire souffrir, du moment qu’il est en vie… On a juste envie de dire : « Serioulsy ??? »

Enfin voilà, je ne vois plus quoi ajouter à cet article ! Je ne pourrai que vous conseiller de tester un atelier de constellation familiale si vous vous sentez bloqué dans votre vie, vous pourriez être vraiment très surpris des réponses que vous obtiendrez ! Après, c’est un choix qui doit être personnel car la personne doit être prête à entendre ce qui va être révélé !

Je vous laisse avec une petite vidéo qui explique rapidement ce qu’est une constellation familiale :

Atelier de constellation familiale méga surkiffé par…

TeeNa ★

Pour aller plus loin :

http://sophro-analyse.org/

L’argent est mon ami !

Ah, l’argent ! Lui aussi en a fait couler de l’encre depuis plusieurs siècles. Tout le monde y va de son avis sur lui…

TeeNa Stone_Money Money

Je remarque que la plupart du temps, c’est un avis négatif. J’ai encore lu il y a quelques jours « l’argent est la racine de tous les maux »… Comment s’étonner de ne pas réussir à le garder / de tout faire (inconsciemment ou non) pour s’en débarrasser avec de telles croyances ?

Laissez-moi vous exposer mon point de vue sur la question.

Après, comme d’habitude, chacun est libre de penser ce qu’il veut et même de ne pas être d’accord avec moi. On est dans un pays libre, j’ai envie de dire !

Dans nos sociétés, nombreux sont ceux qui ont ce qu’on appelle des « problèmes d’argent », des « difficultés financières ». Nombreux sont également ceux qui sont à découvert chaque mois, « ric rac », qui doivent « se serrer la ceinture » pour pouvoir « joindre les deux bouts »… Autant d’expressions de manque concernant l’argent et qui sont usées jusqu’à la corde tellement elles sont souvent utilisées.

Finalement, en parlant d’argent, on évoque quasiment toujours le manque ou des sentiments très négatifs, en tout cas. L’abondance et la prospérité, rares sont ceux qui les connaissent et les expérimentent. Et, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas une question de chance (on avait compris que je ne crois ni à la chance ni au fait que certaines personnes seraient privilégiées alors que d’autres seraient condamnées à crever la gueule ouverte car la Vie leur en veut personnellement… Balivernes !)

Vous me direz que depuis la « crise », les temps sont plus durs, que la vie est plus chère, que les prix ont augmenté alors que les salaires ont stagné et/ou baissé et j’en passe… Mais bon, tout le monde ne vit pas cette même réalité, ce qui m’amène à la remettre en question. Cependant, loin de moi l’idée de nier ce que certains vivent comme difficultés, elles sont bien réelles pour eux… Mais, je ne peux m’empêcher de me dire qu’il y a forcément un autre point de vue à adopter, peut-être plus judicieux…

Si, de base, l’argent était considéré à sa juste valeur, comme une énergie neutre, je pense qu’il n’y aurait plus de problème !

Les gens désirent l’argent, mais au fond d’eux, ils sont persuadés que s’ils en ont, ça va pourrir leur vie (voire leur âme) et leurs relations avec les autres, et même qu’ils peuvent se transformer en monstre sanguinaire avec des euros ou des dollars à la place des yeux… On nous rabâche depuis toujours que l’argent est mauvais, qu’il change les gens mais notre société nous fait courir après lui, quitte à faire des choses qui nous exècrent pour en obtenir un peu plus… De quoi devenir schizo ! On a l’impression qu’il faut toujours en faire des tonnes, tout ça pour obtenir juste un centime de plus, on se crève la santé pour avoir encore plus de dépenses et moins d’économies et finalement, on ne vit même pas, vu qu’on passe sa vie à travailler plus pour gagner plus…de problèmes…

Je suis persuadée que les vraies raisons qui font qu’on a de l’argent ou non, ce sont nos croyances profondes. Si c’est normal pour nous d’avoir de l’argent, d’en gagner facilement car on a grandi dans un environnement où c’était la norme, il y a fort à parier qu’on vive dans l’abondance financière sans ressentir aucune culpabilité.

Si par contre, on a été élevé dans une famille, un environnement où l’argent était critiqué, rejeté, considéré comme sale ou pire et qu’on a vu notre entourage galérer, se déchirer à propos de l’argent, ou même s’entretuer à cause de lui, qu’on a connu des gens qui ont fait des faillites, des dépressions… Si on a entendu des phrases comme « l’argent ne pousse pas sur les arbres » (ce qui est faux car le papier utilisé pour fabriquer les billets provient bien des arbres haha)… Si les mots « dette », « dépense », « factures » et autres termes du genre ont toujours été associés à l’argent dans votre vocabulaire, je vous laisse deviner à quoi ressemblent vos finances…

Une des causes majeures à ces problèmes d’argent, c’est aussi le fait qu’on a tout appris de l’argent de personnes qui n’en savaient pas plus que nous et qui galéraient avec l’argent. C’est comme si on se faisait coacher pour courir un marathon par un poissonnier ou que notre boulanger nous donnait des conseils en mécanique… Ceci dit, ce n’est pas impossible que ces deux personnes s’y connaissent très bien, après tout ! Le mieux c’est quand même d’être guider par des experts des domaines dans lesquels on veut… Mais bon, quand on est enfant, on n’a bizarrement pas le réflexe de dire à nos parents : « Ecoute, Papa / Maman, vu l’état de tes finances, je te prierais d’éviter de me donner des conseils, merci bien ! » Et c’est bien dommage, car ça réglerait le problème illico ! C’est d’ailleurs aussi le cas pour les autres domaines de la Vie, comme l’Amour par exemple, on se fait souvent conseiller par des personnes qui galèrent ou sont malheureuses et qui se sentent légitimes pour nous donner des leçons de Vie car elles ont vécu des choses « contrairement à nous ». Et leur avis et leurs expériences désastreuses deviennent des références en la matière…

Ce qu’il faudrait réussir à faire, c’est s’immuniser dès l’enfance contre les pensées toutes faites et les croyances limitantes des autres… et surtout celles de nos parents car en tant qu’enfant très loyal, on a vite fait de se les approprier et de revivre les mêmes expériences négatives que nos chers géniteurs !

Pourquoi ne pas se refaire une virginité financière ? Haha

Dit comme ça, j’avoue que c’est bizarre et ça a l’air hyper tordu, mais c’est peut-être la solution pour commencer à changer de point de vue sur l’argent.

Je pense que c’est aussi important de changer de langage par rapport à l’argent afin de modifier son opinion sur lui et de l’attirer plutôt que de le repousser sans cesse (plus ou moins inconsciemment)… Ce qui n’est pas forcément évident quand on a été abreuvés de pensées et croyances négatives à son sujet et qu’en plus notre entourage continue de nous gaver à propos de leurs difficultés financières…

Et pourquoi ne pas voir tout ça comme un jeu, après tout ?

Il y a quelques années, j’avais adoré aller dans un magasin chic et essayer les vêtements les plus chers ! J’avais même essayé un manteau à 1569€ (je me souviens encore du prix tellement j’étais choquée !!)

Ce qui est marrant, c’est l’effet que ça a provoqué sur moi ! Je me voyais dans les rayons à chercher la perle rare la plus chère et dire quand je tombais sur un vêtement qui valait 500€ « Ah non ! 500€, c’est pas assez cher ! Je veux minimum 1000€ ! » Vous pouvez trouver ça déplacé ou carrément outrageux, mais ce qui se passe dans votre cerveau à ce moment-là est juste un délice et totalement à l’inverse de tout ce que vous avez pu vivre jusqu’à présent ! On se sent riche rien qu’avec cette petite pensée car on se focalise sur le meilleur et on pense pouvoir se l’offrir, c’est littéralement MAGIQUE !! Et en plus, il n’y a aucun enjeu car on ne fait qu’essayer les vêtements et ensuite, on les repose en rayon et on repart tranquillement sans avoir dépensé un sou, mais avec le sentiment d’avoir gagné plein d’argent !

S’il y a quelque chose que je peux vous conseiller, c’est bien cet exercice, c’est hyper fun de s’imaginer riche et ça crée des miracles 😀

D’ailleurs, pourquoi ne pas voir l’argent comme un ami, un partenaire de vie bienveillant qui nous aide à réaliser nos projets ? Avoir ce genre de pensée peut aussi agir pour attirer l’argent.

A vous de tester maintenant !

TeeNa ★

Un petit mensonge de rien du tout…

En ce moment, je regarde Pretty Little Liars et hier je suis allée voir Alibi.com (film hilarant, au passage xD)

En voyant les personnages évoluer et s’enfoncer dans les problèmes à force de cacher des choses et de ne pas être tout simplement honnêtes, j’en suis venue à poser ces questions :

Doit-on toujours dire la vérité ? Comment différence-t-on une situation où mentir est la meilleure solution ?

Je pense que rares sont les personnes qui ne mentent jamais… Est-ce que ça existe une personne qui n’a jamais menti de sa vie ??

Des fois, sans s’en rendre compte on ment sur des petites choses de rien du tout. Ce n’est même pas intentionnel, c’est comme un réflexe. La peur du jugement joue beaucoup dans les mensonges quotidiens. Certaines personnes mentent pour esquiver les conflits…

Je l’ai fait pendant des années. Mais le problème c’est que je gardais énormément de rancoeur tapie dans l’ombre. Et à force de retenir et de ne pas exprimer ma colère sur le moment, il arrivait souvent que des années après les faits qui m’avaient blessée, j’explose et déversé un flot de reproches et de haine sur la personne qui m’avait, le semblait-il, offensée… Je ne conseille cette méthode à personne car finalement la colère enfouie devient un poison qui nous ronge de l’intérieur sans qu’on ne s’en rende compte… Le mieux c’est, dans la mesure du possible, vider son sac sur le moment car quand l’évènement est frais, le sac est bien plus léger.

Ce que j’ai aussi remarqué c’est que bon nombre de conflits débutent sur un malentendu, une incompréhension. En étant plus à l’écoute de ce qui se disait vraiment, j’ai pu désamorcer des disputes qui promettaient d’être saignantes… Parfois, on n’entend pas ce que dit l’autre, on voit le monde à travers nos propres lunettes teintées (de rose ou de gris) et nos propres filtres fabriqués d’après nos croyances, héritées de notre famille, nos éducateurs, notre société, etc.

Ces filtres et ces lunettes nous font créer et vivre des expériences particulières adaptées à nos croyances. Par exemple, si vous pensez que le chocolat fait grossir, il y a très peu de chances pour que vous maigrissiez ou ne preniez pas de poids en en mangeant, cela en plus ajouté à la culpabilité d’en manger… La culpabilité en fait même vomir certains…

Si vous croyez ne pas mériter l’Amour, il y a fort à parier que vous vous attirerez des personnes qui vont vous faire valider cette croyance.

Vous attirerez des partenaires qui vont vous maltraiter mentalement, physiquement.

Vous vous attacherez à des gens indifférents qui vous feront valider la croyance que vous n’êtes pas dignes d’amour.

Vous chercherez l’Amour là où il n’est pas pour être sûr de ne pas le trouver et ainsi valider la croyance que vous ne le méritez pas, la preuve : vous êtes encore seul et personne ne semble vouloir vous aimer.

Ou encore, si par « malchance », vous rencontrez quelqu’un qui vous aime pour ce que vous êtes et vous accepte, même avec vos pires défauts et névroses, vous vous arrangez inconsciemment pour tout saboter…

Tout est bon pour que le mensonge qu’on s’est raconté à soi-même reste vrai.

André Charbonnier a développé tout une technique sur la libération des peurs. Pour lui, tous les problèmes qu’on rencontre dans notre vie partent d’un mensonge et cela engendre ensuite des peurs et nos peurs créent notre réalité si nous leur en donnons le pouvoir !

Je parlerai plus en détails de la méthode Festen créée par André Charbonnier dans un prochain article.

Finalement, c’est comme si on passait notre vie à empiler des mensonges les uns sur les autres.

Au début, ce sont des petits mensonges, puis à force, le petit tas devient une montagne, on est pris dans l’engrenage et on se noie sous des milliers de faux-semblants et on a peur que la montagne s’écroule sur nous et nous étouffe si on ose dire la vérité… Sauf que la vérité finit toujours par éclater alors pourquoi essayer vainement de repousser ce moment ? Sachant que plus on repousse les choses, plus c’est dur de les faire et plus les situât deviennent compliquées à démêler…

Pour ma part, après des années à faire semblant d’être une autre car j’avais peur qu’on ne m’aime pas si je me montrais telle que j’étais, j’ai pris la résolution d’être beaucoup plus authentique, le plus authentique possible. Peu importe si les autres ne m’aiment pas parce que j’aurais été honnête, mis des limites ou que sais-je encore. Mon but d’être encore et toujours plus moi-même passé avant tout ! Car les autres ne sont pas avec moi quand j’ai du mal à me regarder dans la glace ou que je me sens sale parce que je ne me suis pas respectée et que j’ai accepté un comportement qui me donne envie la nausée… La seule personne qui est H24 avec moi (même aux toilettes haha), c’est moi-même, donc c’est à mon bien-être que je dois penser en premier et Non, ce n’est pas égoïste !

Ce qui est égoïste, c’est d’attendre des autres qu’ils remplissent pour nous nos vides intérieurs en les étouffant de supplications et de chantage affectif… Comme dit Oprah Winfrey, il faut d’abord se remplir pour pouvoir donner aux autres. Car si la cruche est vide, elle ne donne pas d’eau, c’est logique. Mais, bizarrement quand il s’agit d’êtres humains, on trouve logique de donner ce qu’on n’a même pas… Comment donner de l’Amour aux autres si on n’en a pas pour nous-mêmes et qu’on ressent que de la haine pour nous-mêmes ? Si on est verrouillé à toute forme de gentillesse, d’attention, de tendresse, je vois mal comment on pourrait en témoigner aux autres…

Bien souvent, on se retrouve à reprocher aux autres de ne pas nous donner l’Amour qu’on dit mériter (même si au fond, on pense totalement l’inverse…), alors qu’on se montre radins en Amour envers nous-mêmes… Je pense que les autres sont comme des miroirs et qu’ils nous aident à voir ce qui bloque chez nous. Comme  l’expression sur la paille qu’on voit dans l’œil du voisin et la poutre qu’on ne voit pas dans notre propre œil.

On n’a jamais assez de recul sur soi-même pour comprendre l’origine de nos agissements et l’autre nous sert alors de révélateur, de loupe pour voir plus clairement… Encore faut-il être assez ouvert d’esprit pour voir ce qui nous est montré, humble pour apprendre la leçon, comprendre où ça bug et compatissant pour réajuster son comportement sans se flageller…

Ça peut devenir un jeu ! Il y a toujours des leçons et des messages derrière quelque chose qui est douloureux, mais le problème, c’est que plus on reste sourd aux appels, plus on a de chances de se provoquer une situation violente où on sera obligés de voir vraiment et d’abandonner nos lunettes pourries. Beaucoup de maladies et de drames sont déclenchés de cette façon… Mais pourquoi en arriver là ? Pourquoi ne pas juste accepter de voir et de s’écouter ? Steve Jobs le disait : notre cœur et notre intuition savent parfaitement ce qui est bon pour nous. Mais nous choisissons souvent de les ignorer jusqu’à être acculés… En même temps, si on croit que le Vie n’est que souffrance et douleur, ce n’est pas étonnant d’ignorer les signaux… D’où l’intérêt d’apprendre à s’écouter.

Bon, je me suis éloignée du sujet original, à savoir le mensonge haha ! Mais, je pense que tout est lié.

Voilà, après ce pavé indigeste, je vous laisse et pars vaquer à mes occupations !

TeeNa ★

Welcome to the BlackSupermarket, Bienvenue au BlackSupermarket

Un supermarché noir? Késako ?

Le BlackSupermarket, ce n’est pas un supermarché noir, dans le noir, pour les Noirs, où il fait noir… Non, rien de tout ça ! C’est (ou plutôt c’était) un bar éphémère ouvert depuis environ 1 mois, rue Notre-Dame de Nazareth à Paris.

Alors, malheureusement, je ne l’ai découvert que le dernier jour d’ouverture, le 12 février dernier (donc dimanche), sinon j’en aurais parlé bien plus tôt…

Je vous laisse avec quelques photos pour que vous voyiez de quoi ça avait l’air !

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Bar éphémère surkiffé et approuvé par…

TeeNa ★

 

Histoire de loyautés familiales

Je ne sais pas si vous avez déjà entendu quelqu’un dire (avec beaucoup de colère) « Je ne deviendrai jamais comme ma mère / mon père ! » et constaté quelques années plus tard que la personne qui avait proféré ces paroles a finalement complètement tourné comme sa mère ou son père.

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Contradictoire, me direz-vous ! Eh bien, je vous répondrai « pas tant que ça ! »

Si vous avez déjà entendu parler de la Loi de l’Attraction, vous savez que vos pensées créent votre réalité, et cela va encore plus loin car ce à quoi vous résistez le plus va persister. Donc, inutile de vous dire que si vous ne voulez absolument pas faire quelque chose, ressembler à quelqu’un, c’est exactement ce que vous vivrez. Autant se concentrer sur ce qu’on veut dans ce cas.

J’affectionne particulièrement tout ce qui touche au fonctionnement du cerveau, des connexions neuronales, des choses qui nous font agir, réagir, des techniques pour orienter nos actions en faveur de nos rêves et bien d’autres choses encore, mais il y a une chose qui me passionne encore plus : la psychogénéalogie et la psychanalyse transgénérationnelle.
Je doute que vous soyez nombreux à avoir déjà eu connaissance de ces termes. On n’en parle pas beaucoup, ‘faut dire ! et pourtant, des clés essentielles sont cachées dans ces approches analytiques !
Depuis très jeune, j’avais compris d’où venaient les blocages que je pouvais avoir dans certaines situations, dans mes relations aux autres, par exemple, j’avais attribué ça à l’éducation que mes parents m’avaient donnée. Je les ai souvent blâmés de n’avoir pas su me donner les bons outils pour avancer dans la Vie et d’avoir au contraire accentué mes névroses. Mais, même si je connaissais la cause de mes souffrances, je n’arrivais toujours pas à m’en libérer… Je sentais bien qu’il persistait des choses que je n’arrivais pas à appréhender encore et ça me rendait folle de rage, je m’en voulais d’avoir des connaissances aussi limitées.

Je sais aujourd’hui que si j’avais entraperçu même 1% de ce que je sais, je n’aurais pas pu y faire face à l’époque car je n’étais pas du tout outillée pour gérer toutes ces vérités. Mais, c’est seulement avec le recul et la maturité que je comprends tout ça ! Du haut de mes 17 ans, je voulais juste avoir les réponses et je m’en fichais de savoir si je pourrais les encaisser ou non…
C’est souvent ce qui arrive. On veut tout contrôler et ça nous rend malades quand une situation nous échappe, alors que si on pouvait juste faire confiance à la Vie, on en éviterait, des ulcères ! Il y a une phrase que j’aime bien en anglais qui dit: « Here I am is exactly where I need to be ! I trust the perfect timing of my life ! » Donc en gros, avec la traduction : « Je suis exactement à l’endroit où j’ai besoin d’être ! Je crois au timing parfait de ma vie ! »
Alors, oui, je vous l’accorde, quand on est en pleine tourmente et qu’on souffre dans une situation, c’est pas toujours évident de se rappeler ces bonnes paroles… Et pourtant, la Paix qu’on pourrait ressentir si seulement on arrivait à s’extirper ne serait-ce qu’une nano-seconde de notre corps de souffrance ! On a trop souvent tendance à s’identifier à nos émotions alors qu’elles ne nous définissent en aucun cas, elles sont juste des informations qu’on devrait traiter avec recul.

Je ferai un prochain article sur l’identification aux émotions. Mais, pour l’heure, je voulais parler avec vous de psychogénéalogie, de psychanalyse transgénérationnelle et de loyautés familiales.

J’ai entendu parler des loyautés familiales pour la première en 2015. Et, tout de suite, ce terme a résonné comme si c’était la réponse que j’avais attendu toutes ces années (des décennies, à ce niveau-là) !
Pour comprendre les loyautés familiales, il faut se pencher sur la psychanalyse transgénérationnelle.
C’est, pour le dire simplement, tout ce qu’on hérite de nos ancêtres, ce qui se transmet de génération en génération, mais on s’intéresse là au niveau symbolique et non matériel, donc on parle pas d’argent, mais plus des comportements, des blocages, des résistances, des façons de penser, etc. Par exemple, on peut retrouver dans une lignée familiale des individus du même sexe (ou non) qui, au même âge, vont divorcer, vivre une tragédie ou faire un accident.

Souvent, les expériences traumatisantes vécues par des ancêtres qui n’ont pas réussi à les dépasser, et ont gardé en eux des blessures à vif, vont se retrouver plus bas dans l’arbre généalogique comme des drames à répétitions. Et les descendants peuvent revivre les mêmes drames être bloqués dans leur vie.
Je pense qu’il est très important de connaître son histoire et son héritage familial car ils peuvent tous deux aider à contourner des éventuelles répétitions de schémas dramatiques.
Dans notre société, nombreux sont ceux qui se traînent des boulets émotionnels et des fantômes et qui n’arrivent pas à construire leur vie en étant eux-mêmes car ils sont, sans le réaliser, des ersatz de leur ancêtres… ça peut faire peur car on a parfois l’impression d’être possédés quand on se voit agir contre notre bien et faire des choses qui nous font souffrir en disant : « c’est plus fort que moi ! »
On peut avoir l’impression de se dédoubler, comme dans les dessins animés où on a un petit ange et un petit démon qui se chamaillent sur les épaules, et bien sûr, on a plus tendance à écouter celui qui nous fait foncer droit dans le mur et rigole quand il nous voit ramasser nos dents par terre, après l’impact destructeur…
Il arrive souvent qu’on s’en veuille d’agir contre soi-même, mais il faut savoir que ce n’est pas vraiment nous qui agissons, c’est comme si on était guidés par des fils, comme des pantins ou qu’on était liés à nos ancêtres par des chaînes invisibles qui dirigent nos actions selon leurs expériences à eux. Ce serait ça, les loyautés familiales, le fait de respecter tous les interdits, les non-dits (dont on a toujours conscience inconsciemment), les secrets, les tabous. On reste loyal comme si notre naissance dans une famille nous faisait jurer (donc signer un pacte avec notre sang) qu’on revivrait les mêmes expériences que les personnes nous ayant précédés. Dans cette configuration, le libre-arbitre n’existe pas et c’est comme si on vivait en prison dans notre propre famille.

Heureusement, on n’hérite pas que du pire de nos ancêtres, leurs forces et leurs ressources se transmettent également, mais si on parle principalement des souffrances et des drames, c’est parce que ce sont eux qui font de nos vies un enfer sur Terre.
Se rendre compte de ces liens est primordial. La conscientisation est une première étape vers la guérison. Il faut ensuite réussir à rendre tout ce qui ne nous appartient pas à qui de droit.

J’ai très longtemps eu la haine contre mes ancêtres car je pensais qu’ils avaient voulu que je galère dans ma vie et que je vive toutes ces difficultés, toutes ces souffrances, comme eux, mais j’ai compris il y a quelques jours que la vérité est toute autre. En fait, chacun d’eux a fait comme il a pu avec les moyens dont il disposait et sa compréhension du moment (et, dans le temps, il n’y avait pas Youtube pour les aider à connaître toutes ces techniques pour se reconnecter à sa guidance), il y a des situations face auxquelles ils n’ont pas pu aller de l’avant et ils sont restés bloqués dans leur souffrance, mais ce n’est pas ce qui doit me permettre de les juger car s’ils avaient su comment faire autrement et guérir, ils auraient certainement agi différemment. Ils ont fait ce qu’ils ont pu et ils n’ont en aucun cas voulu que leurs enfants et leur descendance souffrent de leurs limitations, ils ne savaient pas que ça pouvait se transmettre aussi facilement.

Cette compréhension m’a libérée de la rancœur que je pouvais éprouver envers des personnes bien précises de mon arbre généalogique. J’ai même réussi à éprouver de la compassion en m’imaginant à la place de ces personnes, vivant les mêmes drames… Ça peut être très utile comme exercice pour lâcher sa colère, ça a marché sur moi, en tout cas.
Je dirai qu’avant de juger les autres, il faudrait pouvoir réussir à se mettre à leur place et comprendre qu’ils n’ont pas forcément les mêmes outils que nous pour dépasser les situations qui sont douloureuses pour eux. On s’est aussi souvent retrouvés face à des choix cornéliens ou des moments qui nous font disjoncter du cervelet, tellement on est perdus et qu’on ne sait pas comment agir. Rappelons-nous de ces instants pour développer plus de compassion envers les autres.

Enfin, c’est personnellement ce que j’ai l’intention de faire. Après, chacun est libre de ne pas agir de la sorte !

Je vous laisse avec une vidéo de Bruno Clavier, psychanalyste, psychologue clinicien et formateur spécialisé en analyse transgénérationnelle, qui l’explique très clairement :

Approches analytiques surkiffées par…

TeeNa ★

Lilou et le Défi des 1OO Jours

Comme vous le savez, je suis toujours à la recherche de techniques pour ouvrir mon esprit et changer mon regard sur la Vie. Je suis une fervente amatrice des vidéos Youtube sur les thèmes du développement personnel comme les techniques de relaxation, PNL, EFT et bien d’autres encore (la liste serait trop longue).

Depuis maintenant bientôt 3 ans, je suis les vidéos de Lilou Macé sur sa chaîne Youtube. Je l’ai rencontrée à des conférences à Paris, son énergie et sa bonne humeur sont vraiment communicatives. Elle a interviewé bon nombre de personnalités éminentes et influentes dans le domaine du développement personnel, coaching, mais aussi dans des domaines comme la médecine, le cinéma. Ce qui l’intéresse, ce sont les enseignements que peuvent nous offrir les autres en partageant leur vision de la Vie. Je trouve ça vraiment inspirant et beaucoup de ses vidéos ont provoqué des déclics inattendus en moi.

Je voulais donc partager avec vous ce que j’ai découvert de magique !

Connaissez-vous le Défi des 100 Jours ?

Le Défi des 100 Jours a été créé par Lilou en 2005 aux États-Unis, à la base, et au vu du succès de cette méthode, elle l’a diffusée ensuite à la France (et sûrement d’autres pays francophones).

Ce défi est un engagement envers soi-même avant tout.

Il consiste à se fixer plusieurs objectifs, qu’on a soi-même définis au début du défi, tout ça, pendant une période de 100 jours.

Le but est de se focaliser sur des choses qu’on veut vraiment réaliser dans notre vie et de s’engager concrètement en mettant des actions en place pour passer au niveau supérieur. Libre à vous de vous fixer autant d’objectifs que vous voulez, mais je pense qu’il ne faut pas trop se disperser et réussir canaliser son énergie. D’où l’intérêt de faire la différence entre des désirs « futiles » comme « gagner au loto durant les 100 jours à venir » et des choses qui vous font vraiment vibrer et que vous n’avez jamais osé vous autoriser à créer et vivre.

Ce que j’aime, c’est que l’accent est davantage mis sur les pas qu’on a fait pour se rapprocher de ses objectifs et pas forcément sur l’atteinte de ces dits objectifs. Ce qui fait qu’à la fin de votre défi, si vous n’avez pas atteint tous vos buts, vous pouvez quand même célébrer et être dans la joie d’avoir agi et de vous être dépassé. Ça nous invite aussi à développer plus d’indulgence, d’acceptation, de compassion et de douceur pour nous-mêmes car on ne se juge pas pour ce qu’on « fait mal ». Le simple fait d’agir et de nous engager envers nous-mêmes nous ôte cette envie de nous critiquer, ou en tout cas diminue cette tendance.

Voici la vidéo où Lilou explique plus clairement de quoi il s’agit :

Pour ma part, je commence aujourd’hui ma 4ème saison du Défi des 100 Jours !! Je suis hyper enthousiaste et excitée à cette idée car ma saison 3 a été hyper riche en miracles ! Je me suis vraiment découvert des capacités dont j’ignorais l’existence et qui m’ont permis d’être encore plus alignée avec moi-même.

J’ai l’impression que le fait de prendre un engagement envers soi, au travers de ce défi ou de tout autre qui résonne, active toutes nos cellules pour faire arriver les choses auxquelles on avait si peur de croire. Tout devient possible et c’est ça la magie !

Bref, si ça vous parle, testez-le, ça vaut le détour !

Défi des 100 Jours surkiffé par…

TeeNa ★

« La rançon de la gloire » et autres joyeusetés

Dans le genre expressions qui tuent, « la rançon de la gloire » est une des pires… En voici un exemple en dessin :

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Déjà, le terme « rançon », je le trouve assez…violent.

J’ai demandé à notre ami le Larousse ce qu’il pensait de ce mot et il m’a répondu ceci : « Somme d’argent exigée pour la délivrance de quelqu’un retenu illégalement prisonnier (prise d’otage, enlèvement, etc.). Inconvénient, désagrément accompagnant inévitablement un avantage, un plaisir »

Je pense que pour cet article, ce qui nous intéresse est la deuxième partie de la définition : le fait qu’un plaisir, avantage s’accompagne forcément d’un revers qui te défonce la tronche au centuple. D’où vient cette croyance ? Et surtout, en quoi est-ce logique de s’en prendre plein les dents si on a osé avoir ne serait-ce qu’une seconde de bonheur ? Qui nous contraint à nous contenter du malheur et de la souffrance et nous oblige à croire que c’est ça la normalité ?

Bon, je n’ai malheureusement pas la réponse à toutes ces questions, hein ! Je soulève juste des sujets de réflexions haha

Mais, ça m’intéresse de creuser. Vous me connaissez maintenant 🙂

Alors, je pense que ça doit remonter à bien loin ce genre de croyances. Je n’ai pas trouvé d’historique donc je vais partir de mes suppositions et de ce que je comprends.

Comme d’habitude, la littérature, le cinéma, les séries, etc. sont de très bons maîtres en matière de croyances limitantes et conneries ambulantes.

Pour la rançon de la gloire, j’ai le souvenir de Piper dans Charmed qui avait toujours peur de subir un grand malheur quand elle vivait une période de bonheur. A l’époque, j’étais encore ado, mais ça me troublait déjà car je ne comprenais pas quel était le lien logique. Et, bien sûr, vu qu’elle avait hyper peur et qu’elle était persuadée qu’un malheur allait arriver… devinez quoi ! Le malheur tant attendu arrivait, bien sûr ! Et pas du malheur de chochottes, non, le bon gros malheur qui te donne envie de te terrer sous terre… Le problème, c’est que vu qu’elle y croyait dur comme fer, ça se produisait, ce qui renforçait sa croyance qu’un bonheur est forcément suivi d’un malheur encore plus grand. C’est un cercle vicieux interminable ! Il faut totalement remettre en question ce système de pensées pour pouvoir s’en libérer… Ce que j’ai eu l’opportunité de faire assez tôt dans ma vie ! Et, contrairement à beaucoup, j’en ai eu marre de devoir toujours vivre dans la douleur et de me sentir obligée de créer des situations qui me faisaient souffrir… Ça peut paraître fou ce que je dis, j’en ai bien conscience, mais prenez le temps de la réflexion avant de tout renier en bloc.

On nous dit qu’il faut galérer pour mériter des miettes de bonheur…suivies de très près par un grand malheur. Et on trouve ça plus normal que d’être tout simplement heureux sans drames. Les anglophones ont même une expression qui traduit ça : « No pain, no gain ». En gros, pas de souffrance, douleur, pas de succès ni de victoire… Euh…Mais, c’est quoi cette vie ? On est censés avoir tous signé ce torchon pour vivre ces mensonges ?!

On nous dit « on ne peut pas tout avoir dans la Vie». Et nous, naïfs, on y croit et on s’auto-sabote en se disant qu’on doit choisir les domaines de notre vie où on sera moyennement satisfaits (parce que c’est interdit d’être totalement heureux et comblés, trop ostentatoire !) donc on sacrifie sa vie. Pour contenter qui, au juste ?

On nous dit qu’il y a un prix qu’on doit payer pour devenir célèbre et qu’il y a forcément des mauvais côtés de la célébrité tels que la drogue, l’alcool, la dépression et le désespoir, les trahisons, la prison, le mal-être et la solitude, les débordements…et finalement, la perte de sens. Pourquoi vous délectez-vous à ce point des magazines people où les stars sont étalées dans leur plus mauvais moments ?

C’est pour se rassurer car on se dit qu’on préfère notre vie de misère plutôt que d’oser atteindre nos rêves, si on doit un jour nous les enlever violemment. C’est une excuse pour ne pas se bouger et pour réaliser ses rêves. Et, en même temps, si on est persuadés que la gloire induit obligatoirement une chute très violente assurée, ce n’est pas étonnant qu’on n’ose rien tenter pour l’obtenir. Mais, pourtant, la gloire est neutre, ce n’est que nous qui mettons nos croyances sur son dos et c’est ce qui nous fait vivre le meilleur…ou le pire.

On nous dit qu’il faut être modeste… Mais, dans ce contexte, ça veut surtout dire qu’il ne faut pas prétendre à plus que ce qu’on a. Donc, « contente-toi de bouffer la gadoue et ferme-la ! » On se limite en se disant qu’on devrait s’estimer heureux d’avoir déjà trois pécots et deux crottes de mouche… Alors, je vous arrête, je ne dis pas qu’il faut être insatisfait et se plaindre de ce qu’on a. Non ! Je dis juste qu’on a toujours le choix de s’autoriser le meilleur et ce dans TOUS les domaines, même si certains trouvent ça indécent voire égoïste…

Personnellement, j’aime voir les gens qui réussissent car ils sont pour moi une source infinie d’inspiration ! Ils me donnent des ailes et en voyant leur parcours, je réalise que tout est vraiment possible, à condition de s’en donner les moyens et d’accepter de tout guérir et de lâcher toutes ses croyances pour s’autoriser à atteindre ses objectifs et vivre la vie de ses rêves ! Grâce à eux, je vois qu’il est possible d’avoir une Vie magique et qu’on n’est pas obligés de sacrifier un domaine de notre vie pour réussir, qu’on peut au contraire tout avoir et être heureux dans TOUS les domaines. Et que ce n’est pas un affront envers qui que ce soit et qu’il n’y a pas de prix à payer, c’est au contraire normal d’être heureux dans tous les domaines. C’est normal de tout avoir. Et c’est normal d’être comblé !

Il faut beaucoup d’humilité pour arriver à lâcher ses croyances sans croire que c’est un blasphème envers je ne sais qui. Il faut pouvoir accepter le fait qu’on ne sait pas tout, mais qu’on a le droit à tout. C’est quoi ce « tout » ? L’Amour, le bonheur, la joie, la sérénité, la réussite, l’argent, l’abondance, la prospérité, les belles relations familiales et amicales, une Vie qui a du sens et qui nous comble chaque jour. Voilà ce à quoi on a tous droit !

Maintenant, chacun est libre d’y croire ou non et de créer sa Vie en fonction.

TeeNa ★

2017, c’est la fête !

Yiiihaaa !!! 2017 est dans la place !

Et je revêts mon costume de TeeNa Storm, prêtresse des éléments, pour vous souhaiter une MAGIBULISTIQUE année remplie d’Amour, de Joie, de Paix, de prospérité… et, finalement, de tout ce qui vous fait plaisir pour cette nouvelle année.

Si je vous disais que tout est possible, que feriez-vous ? (Nike le dit bien : Impossible is nothing. Just do it !)

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Ouaw trop cool ! C’est mon premier article de 2017.

L’année 2016 a été riche en merveilleuses surprises ! Je ne m’étais jamais autant dépassée. Tous les domaines ont eu droit à la lumière et à la transformation. Je suis vraiment très reconnaissante et en mode gratitude infinie pour tous les moments que j’ai vécus en 2016.

Ça vous étonne ? Ah pardon, c’est vrai que normalement on est censés se sentir hyper déprimés de ne pas avoir réussi à tenir les « bonnes résolutions » de l’année qui vient de s’écouler, ce qui nous fait nous mettre la pression pour réussir ceux de l’année qui vient, sans prendre le temps de réfléchir à ce qu’on veut vraiment réaliser.

Oui, c’est très important de planifier son année, pour lui donner l’énergie qui va inspirer nos actions et nous guider. Mais, il faut savoir faire la différence entre des challenges à 2 francs 50 (ouah ! les francs, ça date !!) et des vrais objectifs qui nous tiennent à cœur et qui ont un sens réel pour nous car ils résonnent et nous font vibrer.

Oh, j’en ai fait aussi des tonnes des résolutions qui ne servaient à rien et que je n’ai pas réussi à tenir… Comme par exemple : « cette année, fini de rigoler, je me case pour de bon ! » Alors, pas la peine de vous expliquer que ça ne m’a jamais motivée à trouver un copain (au contraire…) et que l’année suivante, j’en étais toujours au même point haha !

Mais, début 2016, j’ai trouvé une nouvelle façon de faire des « résolutions » Ça ne parlera peut-être pas à tout le monde par contre.

J’avais donc décidé de 3 principaux axes sur lesquels me concentrer :

  • semer l’Amour et le Pardon
  • faire de mon mieux et m’engager à 100% (dans tout ce que j’entreprendrai dans l’année)
  • choisir le chemin de l’Amour (le plus souvent possible)

Eh bien, figurez-vous que j’ai pu les tenir sans me sentir forcée. Et c’était possible car j’étais en accord avec moi-même et c’étaient des choses qui résonnaient pour moi. Tout devient plus fluide quand on est où on doit être et qu’on fait ce qu’on doit faire. Tout devient plus facile quand on arrive à écouter sa guidance intérieure et qu’on suit son cœur, au lieu de se laisser mener par le bout du nez par notre ego. Il faut parfois juste prendre le temps de se poser et d’être à l’écoute.

Qui dit nouvelle année, dit aussi toile vierge sur laquelle poser de nouvelles couleurs, de nouvelles tonalités. Nouveau terrain fertile où faire pousser les plantes de notre choix pour avoir le jardin qui nous ressemble le plus.

Et vous, quelles graines allez-vous semer en 2017 ?

 

Tradition revisitée par…

TeeNa ★