Childless VS Childfree

Depuis plus de 40 ans, il existe une tendance de plus en plus fréquente aux États-Unis : les parents sans enfants… par choix ! On les appelle les “Childfree”. Le terme est apparu pour la première fois en 1972, grâce à un journaliste du Times, qui voulait faire connaître au grand public la possibilité de choisir un autre style de vie, à l’opposé des diktats de la société, sans pour autant ressentir de la culpabilité. Au début, le terme était Childless, mais il y avait une dimension de manque induite dans le mot « less », donc ça a été modifié.

En France, ce phénomène est encore assez récent… et il reste surtout tabou. On est parfois un peu plus coincés de la rondelle quand il s’agit d’aller à l’encontre des systèmes établis depuis moche lurette. Mais, bon point pour nous, petits frenchies, ces dernières années, on a pu constater une augmentation des couples qui choisissent également, comme les cousins outre-Atlantique, de ne pas procréer.

Alors, certains pourraient penser que c’est contre nature car, comme on le sait tous, l’être humain est fait pour se reproduire, fabriquer des petits êtres qui lui ressemblent et qui constitueront sa descendance, son héritage, la preuve de son passage sur Terre… Joyeuse excuse pour faire des enfants, qui ne seraient donc qu’un objet destiné à satisfaire nos ego surdimensionnés ?

La pression sociale est encore plus forte pour les femmes, auxquelles on associe automatiquement ce rôle de reproductrice et poule pondeuse. En effet, la Femme est plus souvent vue comme une mère en devenir et ce, dès le plus jeune âge.

Moi, j’ai l’image d’une femme ressemblant à un four dans lequel on mettrait un moule rempli de « pâte à bébé » destinée à devenir les enfants de demain, confectionnés tels des petits gâteaux fourrés prêts à être jetés dans le monde… Vive l’angoisse !

 

Pour ma part, il y a quelques années, j’étais sûre et certaine de ne pas vouloir faire d’enfants. Ça me faisait peur et j’avais surtout peur de reproduire des schémas familiaux et de juste transmettre la pomme pourrie à la génération suivante.

J’ai été assez choquée des réactions de filles que je considérais comme des amies à l’époque.

En apprenant mon refus de procréer, l’une d’elles m’avait carrément dit que j’étais « égoïste » ! Euh… sauf erreur de ma part, il y a énormément de personnes qui s’occupent déjà très bien de peupler la planète donc la race humaine est bien loin de s’éteindre même si je ne fais pas d’enfants… Et moi, ce que je trouve égoïste, c’est plutôt de faire des enfants pour les mauvaises raisons et de les maltraiter, les rejeter ensuite car on les trouve trop gênants, encombrants pour nos projets… Je préfère quelqu’un qui réfléchit honnêtement à ce qu’implique le fait de devenir parent et qui fait un choix en fonction de sa capacité à assumer par la suite, aussi bien financièrement qu’affectivement. Parce que c’est bien beau de vouloir briller en société et de satisfaire les autres, en suivant bêtement le troupeau sans réfléchir, mais il faut avant tout penser aux futurs enfants et à la vie qu’on est capables de leur donner.

L’autre copine m’avait dit un truc encore plus débile et archaïque, en gros, je ne pouvais pas décider de ne pas faire d’enfants car : « une femme sans enfants n’est pas une femme accomplie ! » Alors déjà, de base, il me semble que mon utérus m’appartient et que j’en fais ce que je veux. Si je n’ai pas envie de faire le four, ça ne devrait regarder que moi et moi seule. Personne d’autre que moi-même ne devrait avoir quoique ce soit à dire concernant MON choix ! Et, je trouve ça tellement sexiste de réduire la Femme à un rôle reproducteur ! Il y a tellement d’autres façons de se réaliser dans la Vie, pourquoi toujours réduire les possibilités d’épanouissement… Et, surtout, je pense que vivre à travers les autres, même si ce sont nos enfants, donc une partie de nous-mêmes, c’est assez malsain pour tout le monde. Pour soi-même déjà car on va se focaliser uniquement sur les enfants et ne plus rien faire d’autre qui ne les concerne pas, au risque de devenir dépendant… puis malheureux quand ils quitteront le nid (à moins d’avoir un Tanguy, qui s’accroche à vous jusqu’à ses 60 ans… mais, ce n’est pas à souhaiter haha !) Ensuite, ce n’est pas sain non plus pour les enfants car ils pourraient avoir du mal à s’autoriser à grandir en sentant que vous n’êtes plus qu’un parent, ils pourraient sacrifier leur bonheur pour que vous puissiez vous sentir encore utile… Ils vous porteraient, d’une certaine façon. Or, ce n’est pas du tout leur rôle !

J’en parle en connaissance de cause car j’ai eu ce comportement vis-à-vis de mes parents pendant plus de la moitié de ma vie et ça a été très dur de couper cette dépendance au sacrifice… j’ai même parfois l’impression de ne pas avoir tout coupé encore…

Enfin voilà ! Tout ça pour dire que les enfants ne sont pas des objets faits pour combler des vides émotionnels, des manques affectifs ou des ratés. Ce serait bien de faire passer des tests aux futurs parents, pour vérifier quelles sont leurs motivations. Ça en dissuaderait plus d’un de procréer et ce serait peut-être pour le meilleur, qui sait !

Bon, après, faut aussi éviter de tomber dans le manichéisme. Je trouve ça bien aussi qu’il y ait une part de « hasard » et qu’on ne puisse pas tout programmer non plus car la Vie serait tellement fade sinon.

Quoiqu’il en soit, je pense que chacun devrait avoir le droit et le choix de se reproduire ou non et que personne ne devrait se permettre de juger les autres car ils ne font pas les mêmes choix de vie.

Après tout, si on est dans des pays libres, pourquoi être obligés de faire des enfants si l’envie n’est pas là ? Illogique, on est bien d’accord !

Aujourd’hui, je pense que j’ai envie d’avoir des enfants, mais je ne serai pas tyrannique avec moi-même et je me laisse la possibilité de changer totalement d’avis. Je ne sais même pas où je serai demain, comment être vraiment sûre que le meilleur choix pour moi est de procréer ?

Pour moi, il est plus sain de rester ouverte à la réflexion et de me donner le droit de changer d’avis aussi souvent que je le veux car je suis libre de mes choix tant que je choisis de l’être.

Much Love to you all ❤

TeeNa

 

La boussole de la Joie

Nos sociétés modernes sont basées sur la recherche et l’assouvissement du plaisir. Or, qui dit plaisir, dit forcément souffrance à un moment donné car, ce sont des opposés qui s’attirent l’un l’autre, comme deux faces d’une même pièce, pile et face. Prendre du plaisir à un moment induit obligatoirement la souffrance, ou une sensation de vide qui fait rechercher un nouveau plaisir à assouvir, quand ce plaisir s’évanouit.

S’il y avait bien quelque chose qui m’horripilait avant, c’était entendre cette vérité ! Et je crois que c’est parce que je ne l’avais jamais comprise en fait…

La première erreur est en fait celle de rechercher le plaisir, cet état éphémère, fugace qui, une fois qu’il n’est plus, est remplacé par une douleur plus ou moins intense. D’où les bad trips des drogués (est-ce que je m’égare ? je ne connais pas vraiment les effets des drogues, je le confesse…)

Personne n’aime souffrir, ni ressentir de la douleur. Alors, pourquoi chercher le plaisir ? car on ne cherche pas au bon endroit et surtout, on se trompe dans ce qu’on devrait chercher.

Il serait en effet plus judicieux de se mettre en recherche de la Joie !

« Oui bah la Joie, le plaisir, c’est la même chose, non ? » Non ! C’est la première erreur qu’on fait : confondre la Joie et le plaisir.

La Joie n’est pas une émotion, elle pourrait plus se définir comme un état d’être.

Ce qui est bien avec la Joie, c’est qu’elle n’a aucun opposé, contrairement au plaisir tout pourri, et qu’elle embrasse tout. Elle s’infiltre partout et transforme tout ce qu’elle touche.

Je pense même que cultiver la Joie est la meilleure chose à faire car elle seule est juste et mène à l’Amour et à la Paix !

Quand je dis que la Joie est juste, c’est qu’elle ne trompe jamais. Elle ne peut se faire passer pour autre chose qu’elle-même.

 

Pour moi, la Joie devrait être la Boussole du Bonheur !

 

Si on la laisse nous guider, la Joie nous amène toujours au parfait endroit, en train de faire les choses parfaitement alignées avec notre cœur et avec les personnes parfaites pour nous.

Voilà ce que j’ai compris ! Quel bel enseignement 🙂

Je pense que je vais consacrer 2018 à mettre de la Joie dans tous les domaines de ma Vie et j’ai envie de semer de la Joie dans tout ce que je fais pour en ressentir le plus souvent possible.

Cette résolution devrait être facile à tenir ! Ça vous tente ?

 

Much Love to you all ❤

TeeNa

2018, mange des huîtres… why not !

En ce début de nouvelle année, je tenais à vous souhaiter plein d’Amour, de Paix et de Joie ! Je suis persuadée que ce sont les 3 faces d’une même pièce qui contribuent à notre bonheur. Le Bonheur ! On en souhaite beaucoup dans les voeux de Bonne année et… on est censés être tous à sa recherche. Mais, qu’est-ce donc ?

Alors, non, je ne vais pas me lancer ici dans le développement d’une théorie sur le bonheur. J’ai lu une phrase qui m’a interpelée dans un magazine et ça m’a fait réfléchir. Cette phrase disait : « le bonheur se cache peut-être dans notre manière de voir le monde ».

Je pense que c’est du génie pur ! Et c’est tellement logique en même temps, qu’on n’y pense jamais…

Pourtant, c’est vrai : je crois que toutes les expériences qu’on vit sont, à la base, neutres. Et, c’est nous qui donnons une couleur à tout ça !

En gros, ce serait comme si on avait des lunettes pour chaque type d’événement de notre vie.

On pourrait dire que pour les choses qu’on considère comme « positives », on mettrait des lunettes aux verres teintés de rose ou de couleurs « chaudes » et joyeuses, qui nous aideraient donc à sublimer ce qu’on vit et à nous sentir encore mieux.

Pour les situations qu’on nomme « négatives », « malheureuses », « désastreuses » ou encore « dramatiques », on porterait alors des lunettes noires ou avec une couleur très sombre, ce qui nous ferait encore plus bader et provoquerait en nous les émotions appropriées pour mal vivre ces expériences et se sentir encore plus démunis, impuissants, minables.

La preuve que cette théorie se vérifie : 2 personnes qui vivent la même situation peuvent réagir de 2 manières totalement opposées.

Par exemple, 2 personnes qui vivraient un licenciement dans des conditions similaires : Marcel et Gertrude.

Marcel pourrait se sentir anéanti, victime d’un système qui a toujours voulu le broyer et croire qu’il ne s’en relèvera jamais.

Gertrude, quant à elle, pourrait en revanche se trouver chanceuse car elle sentait bien que son travail ne lui convenait pas mais elle n’osait pas le quitter car elle se disait qu’elle devait assurer pour sa famille et le fait de s’être fait licencier pourrait être comme le signal qu’elle attendait pour lancer sa carrière de fleuriste à domicile.

Marcel choisit de voir ce licenciement comme une malédiction, une malchance, une injustice et ne voit pas les opportunités que pourrait lui apporter un tel changement de vie. Gertrude voit au contraire ça comme une chance de tout recommencer et compte saisir cet évènement pour enfin réaliser des choses qui lui tenaient à cœur depuis longtemps mais qu’elle avait toujours refoulé.

J’ai pris cet exemple au hasard, mais je pense qu’on peut l’appliquer à toutes sortes d’expériences qu’on est amenés à vivre.

Je suis persuadée qu’on a toujours le choix !

Et même si les évènements arrivent parfois sans qu’on y soit préparés mentalement, on a au moins le choix de la façon dont on va les gérer et à travers quelles lunettes on va les observer.

Voili ! Je vous laisse vous pencher sur le sujet si le cœur vous en dit !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Relations toxiques, Drama Queen, vampires et autres Détraqueurs

Avez-vous déjà connu une personne en présence de laquelle toute votre joie vous quitte instantanément ?

Si oui, vous êtes au bon endroit car ce qui va suivre pourrait bien vous intéresser !

Ah l’amitié ! Quelle belle invention… enfin oui, quand on est entouré des bonnes personnes surtout. Sinon, ça peut vite devenir un calvaire voire un cauchemar !

L’amitié, comme l’Amour, met en jeu des émotions et des liens très forts entre les « protagonistes » d’une relation, ce qui peut créer de la Joie, du bonheur, de la complicité… mais, aussi des situations douloureuses, des rancœurs, des déchirements ou des drames.

Ici, nous parlerons du Côté Obscur de certaines relations, mais aussi de « l’envers du décor » chez certaines personnes. Ces vampires, suceurs de bonne humeur, qui aiment se nourrir de notre joie, en nous laissant aussi vides et ravagés que des coquilles de noix…

Il faut être très vigilant car toutes les personnes de notre entourage peuvent être concernées. Il ne s’agit pas que de personnes sadiques et bien décidées à faire souffrir les autres. Il peut aussi s’agir de l’amie malheureuse qui ne fait que ressasser ses déboires, du cousin pessimiste, de la tante grognon, du conjoint qui est convaincu qu’il est malchanceux et traîne sa misère partout où il va, etc.

Je pense d’ailleurs qu’il s’agit bien plus souvent de personnes insupportables par accident.

Pour ma part, j’en ai connu pleins, de ces dépressifs anonymes, ces personnes qui étaient aussi joyeuses qu’un rat crevé. Parfois, j’avais même l’impression d’être un aimant et d’attirer tous ceux qui traînaient dans le coin. J’ai compris, bien plus tard, qu’ils n’étaient en fait que le reflet de ma propre détresse intérieure… Pas facile à accepter car on ne veut jamais faire partie des sources du problème… Mais, le jour où j’ai accepté de voir que le seul point commun entre toutes ces personnes qui me pompaient l’air…c’était MOI, je me suis paradoxalement sentie libérée !! Comme si je venais de trouver la clé qui m’aiderait à sortir de mes schémas relationnels.

Bon, il m’a fallu encore quelques années avant de tout bien comprendre et d’arrêter de me fader des relations pourries, mais j’avais au moins pu avancer sur un point ! C‘était donc le premier pas primordial à faire.

J’ai compris aussi ce qui entrait en jeu quand j’étais en contact avec ces personnes. Je dirais qu’ils agissaient un peu comme des « trous noirs sur pattes », qui absorbaient ma joie de vivre. Pour rappel, un trou noir est « un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper ».

Donc, en présence d’un « trou noir sur pattes » (donc pas un vrai trou noir dans l’espace car si vous en croisez un un jour, c’est juste « Adieu »), il n’est impossible de ressentir de la joie ni aucune sorte d’émotion positive car illico, l’autre vous fait redescendre à son bas niveau vibratoire. Oui, parce que le trou noir n’aime pas déprimer seul, il lui faut des compagnons de déprime et plus il en a, plus il est rassuré et peut se vautrer dans son auto-apitoiement. Les autres se montrent alors compatissants de tant de malheur.

Ces trous noirs qui, comme les Détraqueurs dans Harry Potter, vous aspirent dans leur champ gravitationnel du malheur et du mal-être et vous emprisonnent en vous empêchant d’éprouver toute forme de joie ou de bonheur peuvent aussi être des Drama Queen en puissance.

Est-il encore utile de présenter sa Majesté la Drama Queen ? (qui peut d’ailleurs parfaitement être un mec malgré le terme « Queen »)

Les Reines (ou Rois) du drame sont très fortes aussi pour cultiver les situations désastreuses desquelles elles pourront se délecter en se plaignant à larmes chaudes, tout en attendant des autres qu’ils les consolent, sinon attention aux reproches et à la culpabilisation ! Je dirais que les Drama Queen sont des pros de la manipulation. Souvent, ils créent eux-mêmes des drames pour pouvoir se plaindre… et se faire plaindre.

J’ai connu plusieurs Drama Queen. C’étaient des personnes normalement constituées du cervelet et qui étaient, au premier abord, très gentilles. Mais, quand il s’agissait de se faire passer pour une victime, elles étaient championnes. Ce qui m’estomaquait le plus, c’était leur habileté à provoquer des situations dramatiques les unes après les autres. Parfois, elles me demandaient mon avis avant même de créer la situation problématique et je donnais des conseils judicieux (en tout cas, selon moi), Madame Drama Queen consentait à dire que c’était la meilleure décision à prendre…mais, Oh surprise ! Elle choisissait au dernier moment de faire totalement autre chose… qui faisait tout dégénérer et qui la faisait souffrir atrocement… Pourquoi ??? Pourquoi choisir consciemment l’option qui fait souffrir ?

Quand on est une Drama Queen, tout est bon pour attirer l’attention. Je crois qu’il y a même une addiction au drame et à la douleur. Je pense qu’à une certaine période de ma vie, j’ai été une mini Drama Queen… Voilà ! je l’ai avoué, maintenant je peux aller de l’avant haha !

C’est une sorte de cercle vicieux duquel on se retrouve prisonnier. Le pire, c’est de ne pas savoir à quoi on joue. Il faut quelqu’un qui trouve les mots pour nous ouvrir les yeux sans qu’on le maudisse. Il faut énormément d’humilité pour accepter d’écouter les autres et surtout de se remettre en question. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est vital !

Je pense que pour sortir de relations toxiques, se libérer de l’emprise des vampires, Drama Queen ou autres Détraqueurs, il faut une bonne dose de courage. Et si vous faites vous-mêmes partie de ces hurluberlus, c’est surtout l’humilité qui vous aidera à casser le cycle de vos addictions au malheur et au drame. Trouvez-vous des habitudes plus saines comme le tricot par exemple !

En tout cas, pour ma part, je suis bien contente d’avoir fait le ménage dans mes amis et je peux dire aujourd’hui que j’ai réussi à développer des relations beaucoup plus saines qui m’aident à grandir et à révéler ma plussoyance !

Pour moi, un ami devrait toujours souhaiter le meilleur pour vous, et, si ce n’est pas le cas, commencez à vous poser des questions…

Much Love to you all ❤

TeeNa

Le « travail passion », ce doux rêve utopique

Bien le bonjour! Guten morgen ! Aloha !

Dans cet article, j’ai envie de me pencher sur le travail. Alors, oui, il me semble que j’en ai déjà parlé dans un article précédent, mais là, j’ai envie de traiter un autre aspect.

Je vais donc m’intéresser aujourd’hui au fameux « travail passion ».

« Mais, qu’est-ce donc ? », me demanderez-vous.

Je ne suis pas sûre de trouver une définition assez juste donc je vous dis ce que j’en pense personnellement.
Pour moi, le « travail passion », c’est un travail qui nous passionne… (sans blague !) et qui attise notre « feu sacré » quand on l’exerce. C’est une passion qu’on a réussi à transformer en travail… Et qui dit travail dit aussi salaire normalement, mais on nous fera bien (trop) souvent remarquer que dans ce cas précis, le vrai salaire n’est pas une obligation… J’irai même plus loin en disant que si vous avez déjà la chance de faire ce que vous aimez au quotidien, vous n’avez pas en plus besoin d’argent. Contentez-vous des miettes qu’on vous donne et fermez-la ! Vous avez déjà la joie de vous adonner à votre passion tous les jours (au lieu de vous rendre à un job pourri à se pendre au lustre), vous n’allez pas non plus demander d’être payé et puis quoi encore ! Quel sacrilège d’en demander autant !

Vous devez d’ailleurs aussi subir le statut illégitime de ce que vous osez appeler votre « travail »… Oui, car dans l’inconscient collectif, une passion ne peut pas être un travail puisque le travail est une chose qu’on doit faire en souffrant sang et eau… (cf. la définition du mot travail pour comprendre, le tripalium, objet de torture tout ça tout ça…)

En tant qu’illustratrice free-lance, dès mes débuts, quand on me demandait quel était mon métier et que je répondais donc « illustratrice », j’ai eu droit à des phrases du style : « nan mais, c’est quoi ton VRAI métier ? » Et pendant longtemps, je ne me sentais pas légitime à dire que j’étais illustratrice, j’avais l’impression de passer pour une folle. Il y a même une personne qui m’a dit : « Ah oui ! C’est un métier fictif, ça ! » Un métier fictif, genre, il est tellement faux que je l’ai inventé… Comme certains mythomanes qui s’inventent une vie…

Puis, j’ai évolué. J’ai compris qu’en fait les gens n’étaient que mes miroirs, et qu’ils ne reflétaient que ce que je pensais de moi-même. Ils me montraient l’opinion que j’avais de moi tout au fond, derrière les faux-semblants. Ça paraît tiré par les cheveux mais j’ai pu constater qu’au fur et à mesure que mon estime de moi-même évoluait, le discours des gens changeait dans le même sens. On me trouvait plutôt courageuse d’oser être moi-même, de m’engager envers moi-même et de me donner les moyens de concrétiser mon rêve. Et quand j’ai parlé de sortir ma BD en auto-édition, les encouragements et les témoignages de soutien ont tout de suite fusé, ce qui m’a prouvé que j’étais parfaitement alignée avec mon rêve et que je commençais vraiment à me sentir à ma place. Bon, ça ne m’a pas empêchée d’être bloquée pendant plusieurs mois car je m’étais trop mis la pression et je voulais faire un travail parfait pour répondre aux attentes de tous ceux qui me soutenaient si chaleureusement… Mais, l’évolution de mon opinion de moi-même est juste flagrante ! je ne peux que me féliciter de cette nouvelle confiance acquise.

J’ai récemment remarqué que depuis toute petite, ma famille m’encourage à être dessinatrice. Aussi bien mes parents que mes frères et sœurs, c’est quand même dingue ! Mais, c’est possible que je me bloque dans une certaine mesure car j’ai peur de les décevoir, eux qui ont misé tous leurs espoirs sur moi… Est-ce mieux de tout saboter et de ne rien tenter tellement la peur de décevoir est forte ?

Depuis quelques mois, j’ai un job alimentaire qui m’a vraiment ouvert les yeux sur mes croyances et mes peurs ! Eh oui, je pense qu’on n’est jamais placé par hasard, on a toujours quelque chose à apprendre. Et, j’en ai appris des choses sur moi-même et sur les jeux que je joue encore.

Je me plais à imaginer la carrière professionnelle parfaite, mais tout reste bien au chaud, dans ma tête, bien à l’abri de tous, même de moi-même ! Je sais pourtant exactement quoi faire pour y accéder, à cette carrière, et la rendre réelle, mais c’est comme si à chaque fois quelque chose m’en empêchait… Ce « quelque chose », c’est Moi, bien sûr ! Donc, le diagnostic est tombé : c’est clairement un auto-sabotage…

Je pensais pourtant m’être libérée depuis longtemps de mes schémas autodestructeurs, mais ils étaient en fait juste très bien cachés… Enfin, je sais que je faisais l’autruche car j’ai toujours su que je les gardais avec moi, comme si j’avais peur d’être perdue sans eux… trop heureuse de pouvoir enfin être libre et d’exprimer ma plussoyance ?

J’ai été mise face à mes propres croyances sur les artistes et les free-lance. Je crois qu’au fond, je pense encore qu’il est impossible de bien gagner en étant à son compte et que la galère n’est jamais bien loin. Comment espérer réussir avec ce genre de pensées ? Pourquoi ne pas donner une vraie chance à mon rêve d’exister ?

Ma BD était un premier pas, la première pierre à l’édifice, mais je sens que je peux aller encore bien plus loin et ouvrir complètement la porte ! Je suis assez impatiente et je me juge de ne pas lâcher mes peurs plus vite, ce qui m’empêche de voir que j’évolue malgré tout : j’ai pu, pour la première fois de ma vie, parler de l’illustration comme de mon vrai métier ! Quel bonheur ça a été et quel cadeau je me suis fait ! Et, ce qui est encore plus jouissif, c’est surtout de voir les autres trouver ça normal.

Et ça devrait être normal d’exercer le métier où nos passions sont sollicitées afin qu’on puisse s’épanouir au travail ! Vous me trouvez utopiste ou fêlée du bocal ?

Moi, c’est cette société que je trouve pétée du bulbe… Mais, ça, c’est une autre histoire !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Un Doom vaut mieux que deux tu l’auras

Vous avez maintenant l’habitude avec mes titres d’articles plus bizarres les uns que les autres…
Je tiens à préciser que je suis plutôt très fière de celui-ci hihi !

Mais, qu’est-ce qu’un « Doom » ?
Ou, plutôt, « QUI est Doom ?! »

Doom, c’est cette voix qu’on entend en continu, comme un disque rayé (rempli des pires insanités), et qui nous plombe le moral de pensées « dépressiogènes », à longueur de journée…
Ne me dites pas que vous ne savez pas de quoi je veux parler, je ne vous croirai pas.
Vous avez forcément déjà entendu une voix vous dire : »espèce d’idiot(e), tu crois vraiment pouvoir y arriver un jour ?! ça marchera jamais… », « Redescend sur Terre, personne ne t’aimera jamais, t’as vu un peu ta g**le de sagouin(e) ?! », « lâche l’affaire, tu ferais mieux d’aller cultiver des poireaux… » ou bien d’autres punchlines aussi douces et agréables que les précédentes…
Cette voix est définie par un terme précis : l’Ego !… Mais, pas l’ego qui vous aide à avancer en vous motivant pour vous dépasser et sortir de votre zone de confort… non, celui dont je parle ici, c’est celui qui traîne la patte dès que vous voulez changer quelque chose dans votre vie ou votre façon de voir le monde… Il résiste souvent quand vous voulez aller mieux ou améliorer votre vie. Il lutte contre les changements car il perd de son pouvoir sur nous, de sa crédibilité et, finalement, il finit par « mourir ». Oui, car si nous ne l’écoutons plus, il n’existe plus…il n’a plus de raisons d’exister, en tout cas.

Il y a quelques années, j’ai découvert le film Le Secret sur la Loi de l’Attraction (dont j’ai déjà parlé plusieurs fois ici), très curieuse, j’ai voulu en savoir le plus possible et j’ai regardé d’autres vidéos, dont les Clés du Secret, (vidéos aidant à comprendre comment fonctionne la Loi de l’Attraction)… dans ces contenus, il était conseillé de donner un nom à cette voix maléfique afin de nous en dissocier.
Bon, l’ego était vu comme un ennemi dans cette version et je ne suis plus très sûre de vouloir être d’accord avec cette idée… mais c’est quand même utile de comprendre que ce n’est pas vraiment nous qui parlons. Oui, c’est très schizophrène comme raisonnement, je vous l’accorde…
Quoiqu’il en soit, j’ai suivi le conseil donné et j’ai donc appelé cette voix : Doom !
A la base, je lui ai donné ce nom en référence à un méchant de X-Files qui m’avait traumatisée quand j’étais petite… sauf que j’ai appris ensuite qu’il s’appelait en fait Tooms (Eugène, de son doux prénom) haha…

Bref ! En tout cas, depuis que j’ai cet espèce de personnage qui porte un nom différent du mien, je trouve les choses bien plus simples car je me rends tout de suite compte que c’est lui quand j’entends des phrases du style : « t’y arriveras jamais, t’as pas le niveau, autant laisser tomber maintenant ! » ou encore « toi, mériter le meilleur ? Quelle bonne blague ! »
D’ailleurs, j’entends même un timbre de voix légèrement différent ce qui me permet de l’identifier tout de suite. Et j’ai aussi une peluche qui le représente… de quoi ne plus jamais le confondre avec moi-même !

Vous aussi vous la connaissez cette douce voix, n’est-il point ?
Pourquoi ne pas aller à sa rencontre et lui donner un nom 😊

Much Love to you all 💖

TeeNa

« Le soleil, c’est dans la tête ! »

N’avez-vous jamais entendu des gens se plaindre du mauvais temps ? Ou peut-être était-ce même vous ?

Parler météo, ça crée des liens apparemment, et se plaindre de la pluie, de la chaleur ou que sais-je encore, ça a l’air d’être en vogue depuis des lustres.

Je ne vais pas me positionner en juge, car je suis aussi passée par là, en tant que bonne française qui râle (ah bon ?!) hihi !

J’ai l’impression qu’à partir d’un certain âge, on est comme conditionnés à être déprimés quand il pleut ou qu’il fait gris. Je me rappelle même d’une période où la vue d’un ciel tout blanc, sans aucun nuage, me plongeait dans des abîmes de vide intersidéral… et, pour moi, les dimanches pluvieux gagnaient toujours la palme de la « dépressionite aigüe » ! Heureusement, j’ai fini par évoluer et décider que le temps ne devait plus influer sur mon humeur…

Ne trouvez-vous pas ça bizarre d’être déprimé quand il pleut et joyeux quand il fait beau ?

Est-ce que les Anglais sont toujours déprimés, eux, avec leurs millions de litres d’eau qui leur tombent sur la tronche à longueur d’années ? La réponse est non ! D’ailleurs, je les trouve bien moins coincés de la rondelle que nous autres ici-bas… sur certains points, en tout cas !

Et, si le soleil pouvait à ce point influencer notre taux de bonheur, comment expliquer qu’on trouve aussi des gens dépressifs dans les pays chauds ? Aha ! Pas de réponse, hein ?

La raison en est toute simple : si l’absence ou la présence de soleil agit autant sur notre humeur, c’est parce qu’on le veut bien !

Je me suis totalement vaccinée contre cette chute d’humeur inutile en récupérant l’eau de pluie pour me rincer les cheveux. J’ai remarqué que j’attends la pluie maintenant. Et, cet été, pendant environ 2 semaines, j’étais même déçue qu’il ne pleuve pas haha ! J’ai carrément inversé la tendance.

J’ai aussi remarqué que depuis que j’ai un manteau à capuche, ça ne me dérange plus du tout d’être dehors sous la pluie car je n’ai pas à tenir un parapluie qui laisse passer la pluie tellement il est ridiculement petit. Pourquoi ne pas prendre un grand parapluie dans ce cas ? Parce que je déteste devoir tenir de grands objets dans les mains, vous savez tout maintenant !

Je me rappelle en début d’année, je suis allée faire mes courses et une femme proposait du chocolat à la dégustation. Forcément, j’y suis allée : de la bouffe gratos, je ne résiste jamais ! Et, alors que j’étais très occupée à me goinfrer, elle me sort : « Ohlala ! Vous avez vu ce temps ? Il n’arrête pas de pleuvoir ! » Pauvre femme, elle ne savait pas que j’ai horreur de perdre mon temps à parler météo et encore plus d’écouter quelqu’un se plaindre de la météo… Poétiquement inspirée, je lui sors : « En même temps, il faut bien que la terre soit hydratée à un moment… » Elle ne s’attendait bien sûr pas à cette réponse, elle voulait plutôt que je rentre dans sa complainte, elle a eu un temps d’arrêt comme un gros bug, puis, elle me répond : « Je savais que vous alliez dire un truc comme ça ! » Bah, si tu sais, pourquoi t’essaies de m’engrainer quand même, meuf ?!

Toute fière de ma réponse, j’étais. Mais, l’autre jour, j’ai entendu quelque chose qui est encore bien mieux et que je sortirai à tous ceux que j’entendrai dorénavant maugréer après la pluie :

Le Soleil, c’est dans la tête !

Pas besoin d’en dire plus, cette phrase se suffit à elle-même et elle résume parfaitement tout ce que j’ai dit plus haut ! C’est juste et c’est tout !

On a le total contrôle sur notre façon de voir les choses et la Vie, voilà ce que ça veut dire ! Et, cette magnifique phrase, c’est un père qui m’a dit qu’il disait ça à ses deux filles, j’ai trouvé ça encore plus beau !

Quand on est enfant d’ailleurs, on aime la pluie en général car on peut sauter dans les flaques d’eau… Je ne l’avais jamais fait jusqu’à la semaine dernière et c’est vrai que j’ai trouvé ça amusant… même si je n’aime pas avoir les pieds mouillés, mais bon, ils l’étaient déjà alors je me suis dit que c’était l’occasion rêvée pour cocher « sauter dans des flaques d’eau » sur ma To-do with Love List !!

Prochaine étape : monter haut dans un arbre ! YES

Much Love to you all ❤

TeeNa

Petit traité de gamophobie

« Les hommes ont peur de l’engagement« , c’est bien connu !

Et si ce n’était pas toujours le cas. Et si, même les femmes pouvaient être atteintes de cette phobie de l’engagement…

Je trouve qu’on n’en parle jamais. Et… Désolée de briser les préjugés de certains, mais contrairement à ce qu’on nous fait gober depuis des siècles : OUI, les femmes peuvent aussi avoir peur de s’engager ! Voilà, la bombe est lâchée…

Et non, les femmes ne souhaitent pas toutes absolument se mettre en couple, se fondre dans l’autre au sein d’une relation amoureuse étouffante voire annihilante (où on doit fusionner avec l’autre, jusqu’à disparaître)…et leur plus grand rêve n’est pas forcément de se marier (avec un homme riche, ça va de soi, faut pas déconner non plus…)

Sur ce sujet, les articles que j’ai lus sont majoritairement sexistes… Je lis toujours des phrases du style « longtemps, on a considéré l’Amour comme une fusion et une perte d’identité. Du coup, les hommes en avaient peur… » (Cf. Article sur le plaisir sexuel dans le magazine Psychologies de juillet-août 2007… Ouaw ! 10 ans, ça nous rajeunit pas tout ça…) Et les femmes, elle puent ou bien ? Elles ont le droit d’avoir peur de ce qu’elles veulent ?

Après tout, c’est insensé, une femme qui a peur de s’engager dans une relation et qui ne veut pas être en couple… et encore moins se marier… Ce n’est pas une femme… Pas une vraie femme, en tout cas ! Il doit forcément manquer une case quelque part, une fonction, un gène ?

Je me rappelle quand j’étais petite, biberonnée de clichés sur ce que devait être une femme, j’imaginais mon mariage avec mon père… (Complexe d’Œdipe, sors de ce corps !…) Ensuite, je vous rassure, j’ai guéri et j’ai voulu me marier avec d’autres hommes, la consanguinité et l’inceste, c’est pas trop ma tasse de thé…

Pendant des années, je me projetais avec un homme (au visage flouté…normal, on ne connaît jamais le visage de celui avec qui on sera en relation…)

Et puis, un jour, comme sorti d’un Choipeau magique, une peur étourdissante, assommante, suffocante : la peur de l’engagement ! Elle s’est emparé de tout mon être et s’est mise à me consumer, années après années…

Mes copines se casaient toutes les unes après les autres, mais moi, je restais désespérément célibataire… Non pas que je sois un gros thon (ce qui d’ailleurs n’est en fait même pas un vrai critère car même les gens dits « moches » trouvent chaussure à leur pied ! La Vie est tellement bien faite )… Donc, j’étais plutôt jolie et j’avais même toutes les qualités dont on peut rêver, tout ça bien équilibré avec mes défauts, mais pourtant, je ne me casais pas et pire, je ne rencontrais personne ou je m’entichais du gros con pas accessible qui te fait tourner en bourrique pendant des lustres avant de te dire « Nan mais allô, j’ai jamais voulu sortir avec toi… » …. Enc**é ? xD

J’avoue que je me suis même persuadée pendant longtemps que quelque chose clochait chez moi, une chose que tout le monde voyait, sauf moi…comme un énorme furoncle sur le front…(ou sur l’arrière de la tête, pour que je ne le vois pas, même en me regardant dans le miroir haha)

Je remarque que ma peur attirait justement à moi les situations qui confirmaient sa véracité… En gros, j’avais hyper peur d’être en couple, de l’autre, de m’engager et ces peurs fabriquaient un filtre à travers lequel je voyais la Vie et ce même filtre teintait tout ce que je vivais, de sorte que mes peurs soient vérifiées et que j’ai encore plus peur… De quoi donner le tournis à une toupie !

Ce qui fait qu’à la fin, j’avais même des sortes de crises d’angoisse… Un jour, j’ai vu un couple dans une bijouterie en train d’acheter une bague (pas forcément pour un mariage, maintenant que j’y pense…) et je me suis mise à avoir des bouffées d’angoisse et des palpitations, j’ai dû m’éloigner pour ne pas tourner de l’œil… On pourrait trouver ça ridicule et excessif, mais il faut savoir que ça arrive à beaucoup plus de gens qu’on ne le croit… Et non, ce ne sont pas que les hommes qui fuient l’engagement comme la peste bubonique !

J’en ai d’ailleurs connu plusieurs, des hommes qui voulaient plus s’engager que moi…

Ensuite, ma peur de l’engagement s’est spécialisée pour devenir la peur du mariage (genre, elle a eu son diplôme universitaire et est donc montée en grade haha)

J’ai même découvert que ça portait un nom bien précis : la gamophobie ! (Y’a-t-il des gens payés pour trouver des noms à des choses débiles ? Si oui, je veux le faire aussi !! *O*)

Je ne pouvais même pas voir des alliances au doigt des gens dans les transports, je paniquais et j’avais direct des palpitations… Puis, je ne sais pas comment, cette peur a commencé à s’estomper petit à petit et aujourd’hui, je n’ai plus d’angoisses. Mais j’observe quand même les gens avec des bagues, j’essaie de les imaginer le jour de leur mariage et je me demande aussi quelle tête peut bien avoir leur partenaire… J’ai passé quelques temps à me questionner sur le mariage et le fait de se marier… Bien sûr je n’ai plus du tout de peurs à ce sujet, je me demande même si j’ai envie de sauter le pas… Aujourd’hui, je suis toujours perplexe sur cet acte social du mariage.

Est-ce que les gens seraient aussi nombreux à se marier s’ils n’y gagnaient pas un statut social (et une grosse réduction d’impôts au passage haha), un pin’s bien brillant à exhiber devant la tronche de la société ?

L’autre jour, en prenant le train, je me suis assise en face de 2 connaissances du lycée (p*tain, je m’en suis mordue les doigts d’avoir cherché la place la plus propre haha) je les ai tout de suite reconnus, mais je me suis autorisée à ne pas leur parler et à faire comme si je ne les avais pas vus car…je n’avais pas envie de me forcer à tenir une conversation avec des gens qui m’indiffèrent… C’est cru, mais c’est la vérité !

J’ai donc vu qu’ils étaient ensemble car ils se tenaient la main, ça m’a étonnée car au lycée, je ne les avais jamais vus se parler, puis à un moment je vois quelque chose qui brille au doigt du mec et je comprends : ils sont mariés !! (Je vois ensuite une très belle bague au doigt de la fille)… Là, j’étais choquée, surtout qu’ils avaient les mêmes dégaines qu’au lycée, le rouge à lèvres et le costume à pinces en plus… C’était assez perturbant comme vision et j’ai vraiment eu du mal à les imaginer le jour de leur mariage…

Je me pose donc cette question : est-ce que le mariage est la suite logique quand on est en couple ? Pourquoi forcément se marier ?

Quelle est donc la valeur ajoutée du mariage (à part l’impression que l’autre nous appartient…jusqu’à ce que la mort nous sépare of course) ?

Malgré les questions que je me pose, je pense que j’ai envie de me marier un jour, mais je me demande surtout si ce choix vient bien de moi…ou bien si j’ai été totalement conditionnée par la société ?… Dur de savoir à ce stade…

Sur ce, je vous laisse réfléchir sur ce sujet… ou non !

Much love to you all ❤

TeeNa

Vivons une vie à la hauteur de nos rêves d’enfant

J’ai lu en préambule d’un livre la phrase « Vivre une vie à la hauteur de ses rêves d’enfant » et j’ai tout de suite été touchée… donc, ça m’a inspiré un article !

Je voudrais parler de l’importance des rêves d’enfant…et des rêves en général.

Par le passé, j’étais une des premières à enterrer mes rêves quand j’en avais, par peur de ne pas réussir à les réaliser ou même par peur d’être déçue si je les réalisais. On ne le dit pas souvent, mais il existe aussi cette crainte que le rêve si beau qu’on a imaginé pendant des années se révèle fade ou pourri une fois réalisé…

Bien sûr, tout ça, ce sont des f**taises ! On l’aura compris. C’est juste notre ego qui veut que nous restions immobiles plutôt que de passer à l’action.

Pourquoi ne pas s’autoriser à rêver ?

Moi, j’ai envie de croire que ce dont je rêve est possible… et c’est le cas, en fait ! Et non, ce n’est pas naïf ou utopique de croire ça, c’est même plutôt réaliste au contraire. J’entends déjà les rabat-joie avec leurs arguments qui te donnent envie de te pendre au lustre : « Nan mais, ma pauvre fille, comment tu peux réellement penser que tu peux réaliser tes rêves ?? T’as pas vu la société de privilégiés dans laquelle on vit ? Redescends un peu sur Terre… et taillade-toi les veines au passage, tu seras gentille ! »

C’est bizarre, mais tout ce que j’ai réalisé dans ma Vie jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu ce genre de commentaires cassants, négatifs voire méprisants et pourtant j’ai réussi à mettre en place toutes sortes de très belles choses et à atteindre mes objectifs en ayant pas plus de moyens que les autres.

Où se situe donc la différence ? Qu’est-ce qui fait que je réussis là où d’autres échouent ou ne tentent rien ?

Pour moi, tout se joue dans la mentalité et la façon de voir le monde. Désolée de vous décevoir, je ne fais pas partie des « privilégiés », comme on les appelle avec tant de mépris (et d’envie, soyons honnêtes deux secondes !) Ce que j’ai accomplis, je ne le dois qu’à moi-même, à ma confiance en moi et ma foi en l’Univers (oui, ça fait secte, mais j’assume xD)

Je fonctionne depuis plusieurs années en mode Loi de l’Attraction. En gros, « mes pensées deviennent ma réalité ». Et, ça a donné un tournant décisif à ma Vie car j‘ai pu me remettre au centre et reprendre les pleins pouvoirs !

Je partais donc du principe que tout ce qui m’arrivait découlait des pensées que j’avais et finalement, certaines situations désagréables avaient une raison précise d’exister car elles me permettaient de savoir quand j’étais « désalignée » et de me recentrer. Parfois, j’ai même pu voir se manifester des pensées et des croyances dont je n’avais même pas conscience. Ça m’a bien aidée à faire le tri dans ma tête et à passer à l’action dans la meilleure énergie possible !

Oui, car la Loi de l’Attraction parle aussi des énergies émises par nos pensées… donc, par nous-mêmes. Elle part du fait que tout est vibration, y compris nous, les êtres humains. Nos vibrations attirent à nous des personnes de même vibration et des situations également alignées sur les mêmes fréquences vibratoires. Personnellement, j’y crois car je l’ai concrètement vécu. Quand je pensais que ma vie était pourrie, que je n’avais pas de chance ou que les autres profitaient toujours de moi et de ma gentillesse, eh bien, devinez quoi : j’avais toujours raison ! J’attirais des gens pour profiter de moi, ma vie était effectivement une grosse daube ambulante et en plus je me trouvais toujours dans des situations pourries… Bref, c’était la joie !

Et, j’ai vécu un basculement quand j’ai entendu que c’était nous-même qui choisissions ces expériences au travers de nos pensées. J’ai voulu faire un test et changer quelques pensées préconçues que j’avais sur la Vie, sur moi-même et sur les autres… le changement a été radical !

Alors, je ne vous dirai pas de pratiquer les phrases du style : « Je vais bien, tout va bien » de la méthode Coué car je crois que si quelque chose doit s’exprimer, il est important de rester à l’écoute au lieu de juste mettre un couvercle dessus… jusqu’à ce que tout explose. Il y a toujours des messages derrière nos ressentis, nos émotions ont leur utilité et il faut rester ouvert si on veut pouvoir transcender les situations plus difficiles.

Je m’éloigne un peu du sujet haha ! Ça vaudra bien un prochain article…

Quel est donc le but d’un rêve ? Pourquoi rêver est important ?

Le but d’un rêve n’est pas forcément d’être réalisé mais de nous aider à toujours aller de l’avant et à rester motivé.

Bon après, si vous réalisez vos rêves, moi je dis : Mazeltov !

Je vois les rêves un peu comme une ligne directrice, une « guideline », une boussole, un diapason qui donne le La (ou le D, pourquoi pas) et nous aide à savoir et sentir si on est aligné ou si on s’éloigne de nous-mêmes. Les rêves d’enfant sont dans ce but vraiment précieux car ils sont « bruts » et encore vierges de toutes les attentes des autres, ils sont vrais !

C’est bien beau d’avoir des rêves, mais encore faut-il passer à l’action. C’est même 90% du boulot, j’ai envie de dire !

Le plus amusant quand on veut passer à l’action, mais qu’on a du mal car on réfléchit trop à des choses ou des questions inutiles qui ne servent qu’à nous auto-saboter, comme par exemple : « Est-ce que c’est bien ou mal ? Est-ce que mon chat va apprécier ? Est-ce que ça va provoquer une catastrophe nucléaire si je réalise mes rêves ? », c’est de pratiquer la Règle des 3 secondes, qui est une bénédiction ! Elle remet le jeu au centre et nos peurs et nos doutes n’ont pas le temps de s’immiscer entre nous et nos vrais désirs.

Je conseillerai de commencer à pratiquer cette règle avec des objectifs aux enjeux minimes comme être dans une aire de jeux pour enfants et s’autoriser à faire du toboggan, même s’il est trop petit pour nous et qu’on est le seul adulte, sauter dans une flaque d’eau (prochain objectif sur ma liste !) Commencer par des activités simples, enfantines qui vont vous procurer de la joie et où le stress est quasiment absent.

Ensuite, une fois que vous aurez bien intégré cette règle : passez aux choses sérieuses !

Parfois, il est évident pour nous qu’il est inconcevable de ne pas réaliser certains rêves. Pour ma part, le rêve que j’étais sûre et certaine et déterminée à réaliser un jour ou l’autre c’était celui de faire ma BD ! J’ai mis le temps qu’il a fallu, mais je n’ai jamais dévié de cette idée jusqu’à être allée au bout !

Je dois bien avouer que ça n’a pas été facile tous les jours… mais, c’est surtout car j’écoutais mes peurs, ce qui augmentait mes angoisses et mes doutes et ce qui a fait que j’ai vécu ces fabuleux moments où je me dépasse comme une torture de tous les instants… Je vous rassure, vous n’êtes pas obligés de vivre les choses dans la souffrance, c’est un choix qu’on fait à un moment donné, mais on peut en changer à chaque seconde !

Rêver grand pour se faire du bien. J’aime bien le leitmotiv Dream Big. On nous dit souvent de ne pas prendre nos rêves pour la réalité et cette phrase n’est pas totalement fausse, je pense qu’il faut adapter la réalité à nos rêves pour leur laisser la place d’exister concrètement.

Imaginer comment serait sa vie si tous nos rêves étaient possibles et réalisables. Ce serait vraiment fabulistique, n’est-ce pas ?

Restons dans le côté rose bonbon avec une phrase de Walt Disney : « Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. » Ce qui montre bien que nous avons le pouvoir de manifester nos désirs dans notre Vie. Je me doute que beaucoup sont sceptiques en lisant, mais c’est pourtant la vérité. Mais, c’est par contre sûr que si vous êtes persuadé de ne jamais rien réussir, vous avez aussi raison à cause du pouvoir que vous détenez sur vous-mêmes. Finalement, on crée sa propre grandeur et sa propre petitesse, ses propres limites, prisons.

Il y a aussi cette autre phrase, qui est une de mes préférées et qui vient du dessin animé Peter Pan (j’aime bien car il y a aussi la chanson qui va avec donc elle est encore plus facile à retenir hihi) : « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur ! » Je la trouve très positive car elle part du principe que tout est possible et que rêver grand rend heureux. Je valide totalement et personnellement, c’est à partir du moment où je me suis autorisée à croire que je pouvais avoir la Vie dont je rêvais qu’elle a commencé à se manifester dans le concret, dans le réel !

Alors, pourquoi se priver ?

Si le génie d’Aladdin venait vous voir et vous disait que vous aviez droit à plus de 3 souhaits et que tous vos rêves étaient désormais réalisables, que vous n’aviez rien besoin de sacrifier, que feriez-vous ?

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’attendre un génie ou une lampe magique. La magie, c’est nous qui la détenons et nous pouvons réenchanter notre quotidien.

Commencez simplement. Ecoutez votre cœur et faites une liste des choses qui comptent pour vous et que vous voulez absolument réaliser. La chose la plus importante à retenir c’est de faire des petits pas, de faire chaque jour un pas qui nous rapproche de nos objectifs, pour rester dans la douceur et ne pas saboter nos ambitions.

Voilà ! Moi, je dis : à vous de jouer maintenant ! Think about it !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Il était une fois un elficologue

« Késako ??! », me direz-vous.

Il y a maintenant presque 1 an, j’entendais parler pour la première fois de ce néologisme inventé par l’écrivain français Pierre Dubois.

Qui dit elficologue, dit elficologie. Oui, vous avez bien compris, ces termes concernent les elfes et plus largement l’étude des folklores et mythologies elfiques du monde entier. En gros, c’est la science des elfes, quoi ! C’est dingue de créer tout un travail autour de créatures qui n’existent pas (à ce que je sache, en tout cas… Après, c’est comme les licornes hein, on sait jamais haha !)

Vous ne voyez sûrement peut-être pas encore où je veux en venir…

Quand j’ai pris connaissance de ce terme, j’ai vraiment rigolé en disant que ça n’existait pas et j’en riais encore plus. Puis, j’ai été impressionnée en voyant que ce terme existait vraiment. Mais, ce qui m’a le plus frappée, c’est l’audace dont Pierre Dubois a fait preuve en inventant son propre métier et en créant un terme pour le qualifier. C’est ce qu’on appelle faire de sa passion son métier. (Est-ce que j’ai le droit de devenir siestologue et de créer la siestologie si je suis passionnée par les siestes ?)

On est censés entrer dans des cases bien précises et des métiers clairement définis par la société (et plus ou moins reconnus socialement) : pompier, policier, caissière, avocat, médecin, instituteur et j’en passe. La liste est longue et il est attendu des citoyens qu’ils fassent leur choix dans cette liste finalement.

Mais, qui a dit qu’on était obligé de se conformer à ces « prisons professionnelles » ?

Je vois souvent sur les sites comme Linkedin ou Viadeo des profils avec des listes de métiers interminables… Comme si la personne en question n’avait pas su faire son choix et portait toutes les casquettes des métiers qui lui plaisent. Parfois, ce sont mêmes des métiers qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Certains peuvent considérer cette pluralité professionnelle comme une qualité et la preuve d’une grande polyvalence, mais je me dis d’ailleurs que ça peut prêter à confusion et on peut penser que ça prouve plutôt que cette personne ne sait pas faire des choix et qu’elle s’éparpille. Donc c’est n’est pas forcément vendeur dans tous les cas de figure.

Pourquoi ne pas tout simplifier et ajouter de la fantaisie et du piment à la Vie et créer son propre métier ou inventer le terme qui lui correspond le mieux ?

Moi qui adore inventer des mots et jeux de mots, je me suis lancé le défi de créer une profession atypique et qui me représente bien. J’avoue commencer à me sentir à l’étroit dans les définitions « illustratrice », « auteure BD », « dessinatrice de BD »… c’est tellement stéréotypé, fade et réducteur que je n’arrive plus à m’y reconnaître aujourd’hui…

Je suis en plein « rééquilibrage professionnel » vu toutes les nouvelles cordes que j’ai récemment pu ajouter à ma harpe récemment… (Pourquoi dire un arc, au fait ? Il n’a jamais plus d’une corde à ce que je sache…)

Enfin voilà ! C’était tout…

Soyons fous et réinventons la langue française 😉

Much Love to you all ❤

TeeNa