« Paye ta vie ! » ou l’expression du sacrifice

En prenant le bus, j’ai aperçu l’autre jour un tag qui disait « Paye ta vie ». Je sais que c’est une expression beaucoup utilisée ces derniers temps, mais j’ai trouvé ça assez violent sur le coup et j’ai commencé à me questionner sur le sens de cette phrase. Visiblement, tout le monde est censé savoir ce que ça veut dire…mais j’avoue que ce n’est pas mon cas !

Alors, je me suis amusée à décortiquer cette expression… « Oh non ! Encore… » Eh oui hihi !

Commençons d’abord par étudier l’utilisation du mot « payer », qui est, à mon sens, très parlante. C’est comme si on avait une espèce de dette à régler. Comme si on naissait déjà endetté et qu’on devait passer sa vie à rembourser son dû, d’où notre société fondée sur la notion de travail portée par l’expression « gagner sa vie ». Mais, petite question anodine (genre…) :

est-ce que si on déteste son boulot et/ou sa vie, on rembourse plus vite sa dette ?

Car derrière l’intention de « gagner sa vie », il y a la volonté de lutte, compétition et victoire OU défaite. On parle d’ailleurs aussi de « rater sa vie » (si on n’a pas de Rolex à 50 ans, tout ça…), ce qui voudrait dire qu’on a échoué dans la tentative de « gagner sa vie » et donc pas qu’on n’a pas réussi à rembourser sa dette.

Tout ça découle peut-être de la notion de sacrifice, si chère au cœur de notre bonne vielle société judéo-chrétienne. Société pour laquelle le fait de « gagner son paradis » en passant par la souffrance (donc en étant martyr, quelque part) est une condition indispensable à toute vie réussie qui se respecte. Le dur labeur est exigé pour obtenir même une poussière de miette. C’est d’ailleurs tout ce qu’on peut obtenir en se saignant aux quatre veines (pourquoi quatre, d’ailleurs ?) De toute façon, même si on obtenait exactement ce qu’on veut en cravachant, il y a fort à parier que la satisfaction ne sera pas au rendez-vous car après avoir trimé autant, on espère toujours bien plus que ce qu’on arrive à avoir.

J’ai recherché la signification précise du terme sacrifice, pour être sûre qu’on parlait bien de la même chose. Le sacrifice, à la base, c’est donc une « offrande à une divinité et, en particulier, immolation de victimes. Effort volontairement produit, peine volontairement acceptée dans un dessein religieux d’expiation ou d’intercession. » Donc, c’est bien ça, le sacrifice sert à expier ses péchés, autrement dit, la dette qu’on a contracté à la naissance et qu’on doit payer tout au long de sa vie en trimant et en souffrant mille morts.

Car c’est bien connu, ceux qui réussissent trop facilement vont forcément le payer à un moment donné… C’est en tout cas ce qu’attendent les autres, ceux qui triment toute leur vie et trouvent injuste que d’autres accèdent à leurs rêves sans autant galérer. Tout le monde doit bien passer à un moment ou en autre par le sacrifice. Personne n’a le droit d’y échapper, sous peine d’être rejeté du clan. Voilà ce qui explique qu’on peut voir des personnes « fauchées en pleine gloire », c’est une sorte d’auto-sabotage sacrificiel (Ouaw ! Je suis allée le chercher loin, celui-là *o*) ! Il faut bien souffrir à un moment donné alors autant s’infliger cette punition soi-même, ce sera bien moins douloureux ! On s’auto-savonne la planche, on coupe l’herbe sous notre propre pied, on s’empêche de trop réussir, pas trop vite et surtout pas trop haut, quel sacrilège !

Et, quand il s’agit du bonheur, c’est encore pire ! De quel droit serait-on heureux quand autant de personnes souffrent dans le monde…dans notre entourage ?! Quel affront, quel égoïsme ! Autant être tous dans la même m*rde, à galérer et s’enfoncer les uns les autres, pour rester à se noyer dans la même bouse… Il ne faut surtout pas trop étaler son bonheur devant les autres, c’est indécent. Si vous trouvez que je vais trop loin, regardez donc ces personnes qui incendient les gens (sur les réseaux sociaux) qui osent montrer qu’ils sont heureux, seuls ou en couple, qu’ils voyagent, vivent leurs rêves… Au lieu de s’en inspirer et de se dire que c’est possible pour eux aussi, la plupart des gens vont se mettre à être jaloux et critiquer ceux qui leur montrent que leur propre vie pourrait être tellement mieux s’ils se l’autorisaient. Ils voient plutôt ça comme un affront, une façon de les narguer en leur montrant que leur vie est pourrie. Comme pour tout, il s’agit du point de vue qu’on a de la Vie et des choses sur lesquelles on veut se focaliser.

Moi, j’ai décidé de me focaliser sur le fait que cette histoire de pseudo-dette qu’on a dès notre naissance, je m’en tamponne le coquillard avec une patte de grenouille, car ce n’est qu’une façon de plus de se punir et de saboter ses chances d’être heureux. Je pense qu’il y a tellement de belles choses qu’on pourrait réaliser si on n’avait pas ce sentiment de culpabilité pour étouffer nos rêves. Le sacrifice n’a jamais aidé personne, bien au contraire. Quel intérêt de souffrir tous ensemble sans aucune lueur d’espoir ? Si vous avez la réponse, je veux bien l’entendre !

TeeNa ★

« Bon courage » et autres expressions françaises horripilantes…

C’est bien connu, la langue française est l’une des plus riches au monde (enfin, il me semble, en tout cas). Et pourtant, quand j’écoute les gens parler, parfois, je ne peux m’empêcher de saigner des oreilles…

Je vous explique pourquoi.

Alors, je pense pouvoir faire plusieurs catégories. Il y a les fautes de français, les expressions redondantes, les tics de langage qui se propagent comme des virus informatiques… Non, en fait, la liste est trop longue, on va donc se concentrer sur les expressions horripilantes qui agressent mes doux tympans !

Peu d’entre vous ont remarqué que leur vocabulaire s’était considérablement appauvri au fil des années (j’ai parfois l’impression d’être la seule à m’en rendre compte…et la seule que ça saoule aussi !) Je ne saurai dire à quoi cela est dû… Il me semble avoir constaté ce changement en 2008, peut-être que la « crise » y est pour quelque chose ?… Mais, ce n’est pas le sujet de cet article.

Tout d’abord, mon expression irritatiogène favorite, j’ai nommé « du coup » ! Je ne sais pas pourquoi tout le monde la sort à tort et surtout à travers, mais vous pouvez être sûr et certain de retrouver au moins deux ou trois « du coup » dans une même phrase. Si vous ne me croyez pas, tendez l’oreille et vous verrez.

Si au moins l’utilisation de cette expression était justifiée, je pense que ça m’irriterait beaucoup moins, mais parfois, je vous jure, j’entends des aberrations du style : « Mais, alors du coup, tu vas faire quoi pour ton boulot parce que du coup, s’ils te changent de poste, tu seras moins compétent du coup pour les tâches qu’on va te demander du coup… T’en penses quoi du coup ? » Expliquez-moi, s’il vous plaît, l’intérêt d’autant de « du coup » dans cette proposition ! Et je n’exagère même pas, c’est bien ça le pire…

Pourtant, il y a moultes synonymes pouvant remplacer cette expression. Par exemple, on pourrait dire : « Mais, donc, tu vas faire quoi pour ton boulot parce que bon, s’ils te changent de poste, tu seras moins compétent pour les tâches qu’on va te demander, non ?… T’en penses quoi finalement ? » Vous voyez, avec un peu de bonne volonté, cette phrase redondante devient beaucoup plus digeste pour un cervelet normalement constitué, même si j’avoue que c’est pas non plus la meilleure tournure à donner à tout ça. Désolée, je me suis laissé emporter, du coup, j’ai eu un bug des neurones…

[C’est comme l’adjectif « marmoréen » dans Twoilettes, utilisé au moins 70 fois dans un seul tome pour désigner la magnifaïque peau d’albâtre d’Edward… Oups, je m’égare !… Oui, bon j’avoue, je les ai lus jusqu’au dernier, mais mon cerveau a fait chasse d’eau illico presto après avoir terminé la dernière ligne du dernier tome, je vous rassure…]

Pourquoi toujours utiliser la même expression en mode radotage de mémé, au lieu de faire preuve d’originalité et de créativité ? Votre cerveau vous en sera très reconnaissant…et ça lui évitera de se transformer en légume, par la même occasion !

Autre expression qui me hérisse le poil au plus haut point : « Bon courage » ! Je ne sais pas encore laquelle je déteste le plus… Je pense qu’il y a match nul entre les deux…

Les gens ne réalisent pas à quel point dire « Bon courage » aux autres est porteur de mauvais augure. Enfin, c’est moi qui le perçois comme ça, aurais-je tort (Michèle) ? Pour moi, « Bon courage » veut dire : « Tu le sais pas encore, mais tu vas en chier ! » comme si votre interlocuteur avait vu avant vous ce mur énorme vers lequel vous foncer naïvement, et qu’au lieu de vous le dire directement, il vous nargue avec un piètre encouragement à vous relever quand vous vous serez fracassé la tronche et que vous devrez ramasser une à une vos dents qui auront giclé dans tous les sens…….

Mais, la variante la pire, c’est quand même « Bon courage et bonne continuation » ! Je ne sais pas qui a inventé cette phrase, mais dès qu’on me la sort, je me sens plombée d’un coup et bizarrement, je n’ai pas du tout envie de remercier la personne qui vient de me poignarder avec ses phrases assassines…

Oui, j’y vais fort et je vais très loin (haha), mais c’est pour vous faire comprendre ce que je ressens quand on me sort des expressions soi-disant pavées de bonnes intentions…

 

Ensuite, il y a le célébrissime « au jour d’aujourd’hui » et sa variante tout aussi imbuvable et digne d’un illettré « à l’heure d’aujourd’hui », pour ceux qui veulent un peu varier les plaisirs… J’ai d’ailleurs remixé tout ça avec la nouvelle variante « au jour d’aujourd’hui et à l’heure d’hier », pour bien insister sur le caractère débile de cette expression bourrée de fautes de langue… Personnellement, quand j’entends une personne sortir « au jour d’aujourd’hui », elle perd tout à coup son intérêt à mes yeux, comme si un bonnet d’âne apparaissait sur sa tête, bien que son discours eut été passionnant jusque là ! Le pire du pire (ah, mais ça aussi c’est une expression qui m’irrite !), c’est qu’elle est même utilisée par des journalistes qui traitent de sujets sérieux… Il me semble même que c’est un journaliste qui était à l’origine du virus à la base, comme pour l’expression « à l’insu de son plein gré », qui était une boutade, mais qui s’est insidieusement incrustée dans les conversations au fil des ans.

Pour finir, je parlerai de l’expression fraîchement in « effectivement » ! Enfin, je dis qu’elle est nouvelle parce que je ne l’ai remarqué que cette année, mais je sais qu’elle est présente depuis moche lurette ! C’est dingue comme tout le monde sans exception dit « effectivement » ces derniers temps. Alors que, comme pour « du coup », il y a pleins de variantes. « En effet » est la version la plus ressemblante et personnellement, je la préfère, mais peut-être que les gens la trouvent trop guindée !

En tout cas, à force d’user des expressions et de les utiliser à mauvais escient, je trouve qu’elles perdent de leur sens et effectivement, les personnes qui les utilisent ont l’air bien bêtes !

Sur ce, je vous salue du coup !

TeeNa ★

Le lundi, ce mal aimé !

Le lundi !

Nombreux sont ceux qui font des cauchemars à son approche… Personnellement, je n’ai jamais compris la haine que vouent les gens à ce jour de la semaine pareil à un autre.

A la base, je n’avais pas d’avis particulier sur ce jour, mais à force d’entendre les autres s’en plaindre continuellement, j’ai eu envie de me pencher sur le sujet !

J’ai fini par comprendre que le lundi signifiait le début d’une semaine de torture pour les travailleurs salariés (oui, on s’en doute)…et, plus principalement, pour ceux qui n’aiment pas leur boulot en fait, il représente plus précisément  « le début d’une nouvelle semaine de labeur avant le week-end »… Ne mentez pas, je vous ai entendu bougonner à plus d’un kilomètre à la ronde !

Bon, certains indépendants doivent aussi haïr ce jour, surtout s’ils doivent appeler des clients récalcitrants ou conclure de grosses affaires ce jour-là. On m’a d’ailleurs conseillé, en tant qu’indépendante, de ne jamais passer d’appels importants ce jour-là, tant les gens haïssent le lundi, ça va vraiment loin… Le lundi matin étant l’horaire diabolique à proscrire ! Autant ne rien programmer d’important pour ce jour.

Vous pensez que détester le lundi est une pratique exclusivement française, vu qu’on a la plainte facile ? Que nenni ! Les pays anglo-saxons aussi s’en donnent également à cœur joie pour haïr ce jour (si innocent). Sur internet, on voit d’ailleurs foisonner des t-shirts, des mugs et autres goodies avec les expressions « I hate mondays ». Ce qui me dérange, c’est le fait qu’il y a une sorte de coalition anti-lundi et ceux qui ne rentrent pas dans ce combat stérile sont considérés comme des décérébrés qui ne sont pas conscients des réalités (je dis ça, mais je n’ai jamais eu l’occasion de débattre sur le lundi). Il suffit de taper « lundi » dans Google pour être assailli de négativité, ça en deviendrait presque contagieux et limite oppressant !

Pourtant, le lundi est pour moi positif car c’est le début d’une nouvelle semaine pleine d’opportunités, une nouvelle chance de s’engager, de s’améliorer, de faire encore mieux que la semaine passée. Bref, vous l’aurez compris, je vais sûrement en choquer plus d’un, mais je l’assume : J’aime le lundi ! Voilà, c’est dit :3

Et, je dirai même plus : j’adore le lundi !! ❤ et je ne dis pas ça pour vous embêter, promis !

Personnellement, il y a quelques années, c’était le dimanche que je détestais ! J’avais l’impression qu’il faisait toujours moche, gris, qu’il pleuvait tout le temps et je m’ennuyais toujours à mourir. J’étais même pressée de revenir en cours ! Comme quoi, ça dépend des points de vue…

Maintenant, j’aime tous les jours. Je pense que chaque jour, on a 24h et le choix d’en faire un rêve ou un cauchemar ! Personne d’autre que nous ne détient ce pouvoir sur notre vie. Alors, pourquoi choisir consciemment de vivre l’horreur et la déprime ?

Je trouve qu’on se prend beaucoup la tête sur des sujets vraiment stériles dans nos sociétés modernes… Pouvez-vous concrètement m’expliquer l’intérêt de détester un jour de la semaine, sachant que toutes les semaines jusqu’à la fin de vos jours, il va se représenter à vous ? Ne serait-ce pas ce qu’on appelle de l’énergie gaspillée pour des c*nneries ? Vivre sa vie en attendant le week-end, les vacances, c’est passer à côté de sa vie et c’est ne pas profiter de l’instant présent puisqu’on est sans cesse focaliser sur l’avenir. On ne peut donc pas savourer les cadeaux qui s’offrent à nous vu qu’on reste fermés et fixés sur un avenir qu’on pense meilleur. Mais, une fois arrivé à destination, on réalise très vite qu’on est encore dans l’attente du futur et finalement, c’est un cercle vicieux, c’est comme le film « Un jour sans fin ». Je ne sais pas comment c’est possible de vivre toute sa vie de cette façon… Et je comprends mieux pourquoi 95% des gens expriment des regrets sur leur lit de mort… Il est possible de rectifier le tir tout de suite pour faire plutôt partie des 5% qui finissent leurs jours satisfaits de ce qu’ils ont accompli ! Et ne me dites pas que ça n’arrive qu’aux autres, à ceux qui ont de la chance, etc.

Pourquoi cette obsession constante et malsaine de se focaliser sur le négatif, ce qu’on n’a pas, ce qui ne tourne pas rond, ce qui nous dérange ?

Si le temps nous est compté, pourquoi ne pas célébrer chaque jour qui s’offre à nous ? Pourquoi ne pas célébrer la Vie et la chance de respirer encore et d’avoir 24 nouvelles heures pour faire des choses qu’on n’a encore jamais osé faire ?

La Vie est une aventure et une découverte ! J’ai envie de me focaliser sur l’essentiel et de ne plus m’attarder sur des broutilles qui me plombent inutilement… Après, chacun sa vie et chacun ses choix, je ne suis pas là pour juger qui que ce soit, je pose juste des questions. Donc, comme dirait Tonton David :

« Chacun sa route

Chacun son chemin

Chacun son rêve

Chacun son destin…

Passe le message à ton voisin… »

TeeNa ★

Histoire de drames amoureux…

Ah l’Amour ! Lui aussi, il en a fait couler des litres et des litres d’encre ces derniers siècles (voire millénaires)…

Beaucoup frémissent ou se recroquevillent en entendant ce simple mot, pourtant aussi innocent qu’un nouveau-né (sisi je vous jure) ! Vous me direz que vous avez vos raisons pour craindre l’Amour et le fuir dès que vous en avez l’occasion, que vous en avez connu des tonnes des histoires d’amour qui finissent mal (merci, les Rita Mitsouko pour ce raccourci simpliste et réducteur…)

Vous pensez sûrement que l’Amour ne vous veut que du mal et qu’il vous l’a prouvé maintes et maintes fois. Ou même que quelqu’un vous en veut personnellement (un vieux barbu vous observant vous débattre, grassement assis sur les nuages, par exemple ?), que vous avez été ensorcelé à votre naissance par une méchante fée rongée par la haine ou par votre marraine qui ne s’est jamais intéressée à vous… Oups ! Je m’égare.

Vous vous dites que ça ne peut pas être facile car tout le monde galère en amour. Il n’y a qu’à ouvrir les yeux et regarder autour de vous… Ok ok, je vous l’accorde ! Nombreux sont ceux qui galèrent en amour. Mais, moi, ce qui m’intéresse, c’est le pourquoi !

« Comment ça, « pourquoi » ?? Y’a pas de pourquoi, c’est comme ça, pis c’est tout ! »

Et si, je vous disais qu’il y a en fait une grande part de conditionnement dans tout ce que vous expérimentez comme drame amoureux ! « N’importe quoi !!! Personne n’est assez débile pour vivre des drames amoureux, juste par conditionnement !! » Ben…si, en fait, nous tous ! Laissez-moi vous exposer ce que j’ai compris en grattant un peu la croûte et en m’intéressant à la partie immergée de l’iceberg 🙂 Continue reading

29 février, date mystique

Aujourd’hui est un jour spécial : c’est le 29 février ! On l’attendait depuis 4 ans…enfin, surtout ceux qui sont nés à cette date et qui ne peuvent quasiment jamais fêter leur anniversaire…

Je ne sais pas pour vous, mais je trouve cette date assez mystique. Comme s’il y avait des forces surnaturelles qui se manifestaient ce jour-là (bon, ok j’avoue, je revisionne Buffy en ce moment… ^^’)

Alors, cette année est bissextile, comme tous les 4 ans. Je ne sais pas trop ce que c’est censé vouloir changer à notre vie de tous les jours, en fait. Mais, comme tout ce qui est rare, le 29 février fait parler de lui, autant que les licornes (et ça se dit fan de Harry Potter, je repasserai haha)… Enfin, sauf qu’elles, elles ne sont pas rares, elles n’existent juste pas ! Quoique, j’avoue qu’on ne sait pas, il en existe peut-être au fin fond du Zimbabwe…même si je les verrai plutôt vivre dans une forêt.

Ne me demandez pas comment j’en suis venue à parler des licornes… Je crois que c’est le 29 février qui me fait divaguer, c’est bien la preuve que des énergies mystiques agissent ce jour-là.

Ce que je trouve quand même génial avec les licornes et autres animaux fantastiques, c’est que ça entraîne les gens à croire à des choses qu’on ne voit pas. On n’est pas sûrs de leur existence, mais on ne peut pas non plus prouver réellement leur non-existence. C’est quand même fabulistique !

D’ailleurs si toutes ces créatures n’existent pas, comment des gens ont pu aussi bien les imaginer ? Aha ! Vous-mêmes ne pouvez répondre à cette question tordue !

Bref, sur ce, je vous laisse avant de parler des Ovnis ou de je ne sais quoi d’autre…haha !

TeeNa ★

Vive la couture à l’Atelier des Coupons Saint-Pierre

Comme je vous l’ai dit dans mon précédent article, je regarde Cousu main, émission sur la couture présentée par Cristina Cordula, épaulée par Amparo Lellouche, modéliste et Julien Scavini, tailleur pour hommes.

Regarder cette émission m’a redonné l’envie et la motivation pour coudre et confectionner des objets et vu que j’ai tout le matos déjà à portée de main, je pensais qu’il ne manquait plus que je m’y mette… Mais, c’était sans compter sur cette voix sadique qui me répète en boucle « Tu te prends pour qui à vouloir coudre aussi maintenant ? Ne commence rien, c’est déjà nul avant même d’être créé… » Et, alors que d’habitude, je me serais laissée gagner par le doute et que j’aurais renoncé, comme je le fais depuis des années, cette fois, je n’ai pas lâché l’affaire. J’ai recommencé à aller au Marché Saint-Pierre car j’adore acheté pleins de jolis tissus à motifs (bien que mon armoire en soit déjà pleine à exploser…) Et, quand j’entre dans la boutique des Coupons Saint-Pierre, trône devant moi une affiche qui m’a tout de suite interpellée, elle annonce : cours de couture 30€ ! Là, je me dis que c’est justement l’occasion de couper l’herbe sous le pied du doute !! J’ai choisi le cours pour faire un sac de shopping et je peux dire que ça m’a redonné confiance et reboostée, en plus de m’avoir donné des astuces pour coudre encore mieux et en moins de temps 🙂

L’Atelier des Coupons Saint-Pierre propose des cours de couture par niveaux, pour débutants, intermédiaires, confirmés, pour enfants ainsi que cours de création de vêtements, de patronnage, de retouches, des accompagnements de projets personnels et des évènements… La liste est longue et il y en a pour tous les goûts !

Donc, cet article, c’est pour vous faire partager mon expérience lors de ce premier cours de couture de ma vie (oui, car je suis autodidacte aussi en couture !) Voici quelques photos :

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La fièvre acheteuse des soldes d’hiver

Vous êtes sûrement au courant : les soldes d’hiver ont débarqué !

Comment ne pas le remarquer, on ne peut pas faire un pas dans la rue sans voir des panneaux immenses annonçant « -50% sur tout le magasin », « déstockage », « les bonnes affaires, c’est seulement ici ! » ou encore « soldes monstres », « soldes suprêmes » (faudra m’expliquer ce que sont des soldes suprêmes…)

Vous ne me croyez pas ? Regardez donc ces photos que j’ai prises l’autre jour près du Printemps, à Paris. Celui qui ne sait pas que ce sont les soldes doit être aveugle…et encore, il y a aussi les pubs à la radio et à la télé donc il faut être aussi sourd… Continue reading

New Year’s resolution : l’arnaque des résolutions du nouvel an

Nous y voici : 2016 est dans la place ! Très bonne année à tous, tous mes vœux, blablabla, on connaît tous la chanson…

Et, avec cette nouvelle année, son lot de résolutions…rarement tenues sur le long terme. Je ne sais pas si vous êtes du genre à faire des résolutions. Pour ma part, j’en étais très adepte à une époque, puis j’ai arrêté après avoir remarqué qu’à chaque 31 décembre de l’année suivante, je n’avais réalisé aucune de mes ambitions et que je me sentais hyper nulle d’avoir baissé les bras, de n’avoir rien fait pour réussir ou juste « oublié » mes engagements envers moi-même…

Certains maso, bien qu’abandonnant toujours leurs promesses assez rapidement, continuent pourtant chaque année à refaire des résolutions qui tombent très vite aux oubliettes dès la première semaine de janvier. Continue reading

La tyrannie de Noël ou le diktat de l’idéalisation des fêtes de fin d’année ! (2)

Voilà, c’est fini ! Je n’ai vraiment pas senti que c’était Noël… Je me rends juste compte que c’est devenu (et ça a toujours été, en fait) une grosse opération commerciale et marketing dont profitent les grosses boîtes qui se gavent sur le dos des consommateurs…consentants certes, mais manipulés, bien qu’un peu beaucoup moutons sur ce coup-là…

Si vous ne me croyez pas, il vous suffit de vous renseigner sur l’invention du Père Noël, dont je parlais dans l’article précédent. Ces couleurs ne vous rappellent rien ? Le rouge et le blanc ? Coca ? (tiens, on retrouve beaucoup cette marque dans mes articles, ces temps-ci…) Je croyais naïvement que le Père Noël était juste une « remasterisation » du bien connu Saint-Nicolas, mais pas seulement, Coca a ajouté sa touche perso en lui donnant un design correspondant à sa charte graphique of course. Je me suis toujours demandé pourquoi cette marque faisait des pubs avec des ours qui buvaient du Coca sur la banquise pour Noël …quel rapport avec cette fête au juste ? Genre, « buvez du Coca pour passer un merveilleux Noël ! » Allô ? Et le pire, c’est que ça marche en plus… Continue reading

La tyrannie de Noël ou le diktat de l’idéalisation des fêtes de fin d’année ! (1)

Oui, j’ai osé ! Cet article ne va sûrement pas plaire à tout le monde, surtout que c’est justement dans quelques heures… mais, qu’importe ! Les fans de Noël, si vous ne voulez pas que votre sensibilité soit heurtée, passez votre chemin… 😀

Il y a quelques années, j’ai eu un ras-le-bol de Noël… Oui ! Et non, je n’ai pas honte de l’avouer.

A l’époque, j’ai pensé que c’était parce que j’avais « perdu mon âme d’enfant » (cette idée me déprimait, d’ailleurs…) Je voulais à tout prix retrouver la « magie de Noël » qui opérait toujours avant. J’ai pensé que c’était parce que je n’aimais pas ma vie à la Fac car comme beaucoup, j’ai dérivé de filières en filières avant d’accepter que ce système pourri n’était tout simplement pas fait pour moi. Je me suis toujours sentie trop à l’étroit dans les mini cases dans lesquelles la société (et ses représentants) essaient de nous faire rentrer à grand renfort de coups de pieds dans la face, si on ose résister !

Mais, aujourd’hui, je kiffe ma vie et pourtant, je ressens une indifférence pour Noël encore une fois… S’il n’y avait pas toutes ces pubs et si je n’entendais pas les gens stresser car ils ne savent pas quoi offrir à leurs proches (quand ils ne dépriment pas à cause des dettes qu’ils vont engendrer pour ces maudits cadeaux…ou des kilos qu’ils vont prendre pour le Réveillon), je ne me serai même pas souvenue que c’est Noël. Continue reading