Un Doom vaut mieux que deux tu l’auras

Vous avez maintenant l’habitude avec mes titres d’articles plus bizarres les uns que les autres…
Je tiens à préciser que je suis plutôt très fière de celui-ci hihi !

Mais, qu’est-ce qu’un « Doom » ?
Ou, plutôt, « QUI est Doom ?! »

Doom, c’est cette voix qu’on entend en continu, comme un disque rayé (rempli des pires insanités), et qui nous plombe le moral de pensées « dépressiogènes », à longueur de journée…
Ne me dites pas que vous ne savez pas de quoi je veux parler, je ne vous croirai pas.
Vous avez forcément déjà entendu une voix vous dire : »espèce d’idiot(e), tu crois vraiment pouvoir y arriver un jour ?! ça marchera jamais… », « Redescend sur Terre, personne ne t’aimera jamais, t’as vu un peu ta g**le de sagouin(e) ?! », « lâche l’affaire, tu ferais mieux d’aller cultiver des poireaux… » ou bien d’autres punchlines aussi douces et agréables que les précédentes…
Cette voix est définie par un terme précis : l’Ego !… Mais, pas l’ego qui vous aide à avancer en vous motivant pour vous dépasser et sortir de votre zone de confort… non, celui dont je parle ici, c’est celui qui traîne la patte dès que vous voulez changer quelque chose dans votre vie ou votre façon de voir le monde… Il résiste souvent quand vous voulez aller mieux ou améliorer votre vie. Il lutte contre les changements car il perd de son pouvoir sur nous, de sa crédibilité et, finalement, il finit par « mourir ». Oui, car si nous ne l’écoutons plus, il n’existe plus…il n’a plus de raisons d’exister, en tout cas.

Il y a quelques années, j’ai découvert le film Le Secret sur la Loi de l’Attraction (dont j’ai déjà parlé plusieurs fois ici), très curieuse, j’ai voulu en savoir le plus possible et j’ai regardé d’autres vidéos, dont les Clés du Secret, (vidéos aidant à comprendre comment fonctionne la Loi de l’Attraction)… dans ces contenus, il était conseillé de donner un nom à cette voix maléfique afin de nous en dissocier.
Bon, l’ego était vu comme un ennemi dans cette version et je ne suis plus très sûre de vouloir être d’accord avec cette idée… mais c’est quand même utile de comprendre que ce n’est pas vraiment nous qui parlons. Oui, c’est très schizophrène comme raisonnement, je vous l’accorde…
Quoiqu’il en soit, j’ai suivi le conseil donné et j’ai donc appelé cette voix : Doom !
A la base, je lui ai donné ce nom en référence à un méchant de X-Files qui m’avait traumatisée quand j’étais petite… sauf que j’ai appris ensuite qu’il s’appelait en fait Tooms (Eugène, de son doux prénom) haha…

Bref ! En tout cas, depuis que j’ai cet espèce de personnage qui porte un nom différent du mien, je trouve les choses bien plus simples car je me rends tout de suite compte que c’est lui quand j’entends des phrases du style : « t’y arriveras jamais, t’as pas le niveau, autant laisser tomber maintenant ! » ou encore « toi, mériter le meilleur ? Quelle bonne blague ! »
D’ailleurs, j’entends même un timbre de voix légèrement différent ce qui me permet de l’identifier tout de suite. Et j’ai aussi une peluche qui le représente… de quoi ne plus jamais le confondre avec moi-même !

Vous aussi vous la connaissez cette douce voix, n’est-il point ?
Pourquoi ne pas aller à sa rencontre et lui donner un nom 😊

Much Love to you all 💖

TeeNa

« Le soleil, c’est dans la tête ! »

N’avez-vous jamais entendu des gens se plaindre du mauvais temps ? Ou peut-être était-ce même vous ?

Parler météo, ça crée des liens apparemment, et se plaindre de la pluie, de la chaleur ou que sais-je encore, ça a l’air d’être en vogue depuis des lustres.

Je ne vais pas me positionner en juge, car je suis aussi passée par là, en tant que bonne française qui râle (ah bon ?!) hihi !

J’ai l’impression qu’à partir d’un certain âge, on est comme conditionnés à être déprimés quand il pleut ou qu’il fait gris. Je me rappelle même d’une période où la vue d’un ciel tout blanc, sans aucun nuage, me plongeait dans des abîmes de vide intersidéral… et, pour moi, les dimanches pluvieux gagnaient toujours la palme de la « dépressionite aigüe » ! Heureusement, j’ai fini par évoluer et décider que le temps ne devait plus influer sur mon humeur…

Ne trouvez-vous pas ça bizarre d’être déprimé quand il pleut et joyeux quand il fait beau ?

Est-ce que les Anglais sont toujours déprimés, eux, avec leurs millions de litres d’eau qui leur tombent sur la tronche à longueur d’années ? La réponse est non ! D’ailleurs, je les trouve bien moins coincés de la rondelle que nous autres ici-bas… sur certains points, en tout cas !

Et, si le soleil pouvait à ce point influencer notre taux de bonheur, comment expliquer qu’on trouve aussi des gens dépressifs dans les pays chauds ? Aha ! Pas de réponse, hein ?

La raison en est toute simple : si l’absence ou la présence de soleil agit autant sur notre humeur, c’est parce qu’on le veut bien !

Je me suis totalement vaccinée contre cette chute d’humeur inutile en récupérant l’eau de pluie pour me rincer les cheveux. J’ai remarqué que j’attends la pluie maintenant. Et, cet été, pendant environ 2 semaines, j’étais même déçue qu’il ne pleuve pas haha ! J’ai carrément inversé la tendance.

J’ai aussi remarqué que depuis que j’ai un manteau à capuche, ça ne me dérange plus du tout d’être dehors sous la pluie car je n’ai pas à tenir un parapluie qui laisse passer la pluie tellement il est ridiculement petit. Pourquoi ne pas prendre un grand parapluie dans ce cas ? Parce que je déteste devoir tenir de grands objets dans les mains, vous savez tout maintenant !

Je me rappelle en début d’année, je suis allée faire mes courses et une femme proposait du chocolat à la dégustation. Forcément, j’y suis allée : de la bouffe gratos, je ne résiste jamais ! Et, alors que j’étais très occupée à me goinfrer, elle me sort : « Ohlala ! Vous avez vu ce temps ? Il n’arrête pas de pleuvoir ! » Pauvre femme, elle ne savait pas que j’ai horreur de perdre mon temps à parler météo et encore plus d’écouter quelqu’un se plaindre de la météo… Poétiquement inspirée, je lui sors : « En même temps, il faut bien que la terre soit hydratée à un moment… » Elle ne s’attendait bien sûr pas à cette réponse, elle voulait plutôt que je rentre dans sa complainte, elle a eu un temps d’arrêt comme un gros bug, puis, elle me répond : « Je savais que vous alliez dire un truc comme ça ! » Bah, si tu sais, pourquoi t’essaies de m’engrainer quand même, meuf ?!

Toute fière de ma réponse, j’étais. Mais, l’autre jour, j’ai entendu quelque chose qui est encore bien mieux et que je sortirai à tous ceux que j’entendrai dorénavant maugréer après la pluie :

Le Soleil, c’est dans la tête !

Pas besoin d’en dire plus, cette phrase se suffit à elle-même et elle résume parfaitement tout ce que j’ai dit plus haut ! C’est juste et c’est tout !

On a le total contrôle sur notre façon de voir les choses et la Vie, voilà ce que ça veut dire ! Et, cette magnifique phrase, c’est un père qui m’a dit qu’il disait ça à ses deux filles, j’ai trouvé ça encore plus beau !

Quand on est enfant d’ailleurs, on aime la pluie en général car on peut sauter dans les flaques d’eau… Je ne l’avais jamais fait jusqu’à la semaine dernière et c’est vrai que j’ai trouvé ça amusant… même si je n’aime pas avoir les pieds mouillés, mais bon, ils l’étaient déjà alors je me suis dit que c’était l’occasion rêvée pour cocher « sauter dans des flaques d’eau » sur ma To-do with Love List !!

Prochaine étape : monter haut dans un arbre ! YES

Much Love to you all ❤

TeeNa

Petit traité de gamophobie

« Les hommes ont peur de l’engagement« , c’est bien connu !

Et si ce n’était pas toujours le cas. Et si, même les femmes pouvaient être atteintes de cette phobie de l’engagement…

Je trouve qu’on n’en parle jamais. Et… Désolée de briser les préjugés de certains, mais contrairement à ce qu’on nous fait gober depuis des siècles : OUI, les femmes peuvent aussi avoir peur de s’engager ! Voilà, la bombe est lâchée…

Et non, les femmes ne souhaitent pas toutes absolument se mettre en couple, se fondre dans l’autre au sein d’une relation amoureuse étouffante voire annihilante (où on doit fusionner avec l’autre, jusqu’à disparaître)…et leur plus grand rêve n’est pas forcément de se marier (avec un homme riche, ça va de soi, faut pas déconner non plus…)

Sur ce sujet, les articles que j’ai lus sont majoritairement sexistes… Je lis toujours des phrases du style « longtemps, on a considéré l’Amour comme une fusion et une perte d’identité. Du coup, les hommes en avaient peur… » (Cf. Article sur le plaisir sexuel dans le magazine Psychologies de juillet-août 2007… Ouaw ! 10 ans, ça nous rajeunit pas tout ça…) Et les femmes, elle puent ou bien ? Elles ont le droit d’avoir peur de ce qu’elles veulent ?

Après tout, c’est insensé, une femme qui a peur de s’engager dans une relation et qui ne veut pas être en couple… et encore moins se marier… Ce n’est pas une femme… Pas une vraie femme, en tout cas ! Il doit forcément manquer une case quelque part, une fonction, un gène ?

Je me rappelle quand j’étais petite, biberonnée de clichés sur ce que devait être une femme, j’imaginais mon mariage avec mon père… (Complexe d’Œdipe, sors de ce corps !…) Ensuite, je vous rassure, j’ai guéri et j’ai voulu me marier avec d’autres hommes, la consanguinité et l’inceste, c’est pas trop ma tasse de thé…

Pendant des années, je me projetais avec un homme (au visage flouté…normal, on ne connaît jamais le visage de celui avec qui on sera en relation…)

Et puis, un jour, comme sorti d’un Choipeau magique, une peur étourdissante, assommante, suffocante : la peur de l’engagement ! Elle s’est emparé de tout mon être et s’est mise à me consumer, années après années…

Mes copines se casaient toutes les unes après les autres, mais moi, je restais désespérément célibataire… Non pas que je sois un gros thon (ce qui d’ailleurs n’est en fait même pas un vrai critère car même les gens dits « moches » trouvent chaussure à leur pied ! La Vie est tellement bien faite )… Donc, j’étais plutôt jolie et j’avais même toutes les qualités dont on peut rêver, tout ça bien équilibré avec mes défauts, mais pourtant, je ne me casais pas et pire, je ne rencontrais personne ou je m’entichais du gros con pas accessible qui te fait tourner en bourrique pendant des lustres avant de te dire « Nan mais allô, j’ai jamais voulu sortir avec toi… » …. Enc**é ? xD

J’avoue que je me suis même persuadée pendant longtemps que quelque chose clochait chez moi, une chose que tout le monde voyait, sauf moi…comme un énorme furoncle sur le front…(ou sur l’arrière de la tête, pour que je ne le vois pas, même en me regardant dans le miroir haha)

Je remarque que ma peur attirait justement à moi les situations qui confirmaient sa véracité… En gros, j’avais hyper peur d’être en couple, de l’autre, de m’engager et ces peurs fabriquaient un filtre à travers lequel je voyais la Vie et ce même filtre teintait tout ce que je vivais, de sorte que mes peurs soient vérifiées et que j’ai encore plus peur… De quoi donner le tournis à une toupie !

Ce qui fait qu’à la fin, j’avais même des sortes de crises d’angoisse… Un jour, j’ai vu un couple dans une bijouterie en train d’acheter une bague (pas forcément pour un mariage, maintenant que j’y pense…) et je me suis mise à avoir des bouffées d’angoisse et des palpitations, j’ai dû m’éloigner pour ne pas tourner de l’œil… On pourrait trouver ça ridicule et excessif, mais il faut savoir que ça arrive à beaucoup plus de gens qu’on ne le croit… Et non, ce ne sont pas que les hommes qui fuient l’engagement comme la peste bubonique !

J’en ai d’ailleurs connu plusieurs, des hommes qui voulaient plus s’engager que moi…

Ensuite, ma peur de l’engagement s’est spécialisée pour devenir la peur du mariage (genre, elle a eu son diplôme universitaire et est donc montée en grade haha)

J’ai même découvert que ça portait un nom bien précis : la gamophobie ! (Y’a-t-il des gens payés pour trouver des noms à des choses débiles ? Si oui, je veux le faire aussi !! *O*)

Je ne pouvais même pas voir des alliances au doigt des gens dans les transports, je paniquais et j’avais direct des palpitations… Puis, je ne sais pas comment, cette peur a commencé à s’estomper petit à petit et aujourd’hui, je n’ai plus d’angoisses. Mais j’observe quand même les gens avec des bagues, j’essaie de les imaginer le jour de leur mariage et je me demande aussi quelle tête peut bien avoir leur partenaire… J’ai passé quelques temps à me questionner sur le mariage et le fait de se marier… Bien sûr je n’ai plus du tout de peurs à ce sujet, je me demande même si j’ai envie de sauter le pas… Aujourd’hui, je suis toujours perplexe sur cet acte social du mariage.

Est-ce que les gens seraient aussi nombreux à se marier s’ils n’y gagnaient pas un statut social (et une grosse réduction d’impôts au passage haha), un pin’s bien brillant à exhiber devant la tronche de la société ?

L’autre jour, en prenant le train, je me suis assise en face de 2 connaissances du lycée (p*tain, je m’en suis mordue les doigts d’avoir cherché la place la plus propre haha) je les ai tout de suite reconnus, mais je me suis autorisée à ne pas leur parler et à faire comme si je ne les avais pas vus car…je n’avais pas envie de me forcer à tenir une conversation avec des gens qui m’indiffèrent… C’est cru, mais c’est la vérité !

J’ai donc vu qu’ils étaient ensemble car ils se tenaient la main, ça m’a étonnée car au lycée, je ne les avais jamais vus se parler, puis à un moment je vois quelque chose qui brille au doigt du mec et je comprends : ils sont mariés !! (Je vois ensuite une très belle bague au doigt de la fille)… Là, j’étais choquée, surtout qu’ils avaient les mêmes dégaines qu’au lycée, le rouge à lèvres et le costume à pinces en plus… C’était assez perturbant comme vision et j’ai vraiment eu du mal à les imaginer le jour de leur mariage…

Je me pose donc cette question : est-ce que le mariage est la suite logique quand on est en couple ? Pourquoi forcément se marier ?

Quelle est donc la valeur ajoutée du mariage (à part l’impression que l’autre nous appartient…jusqu’à ce que la mort nous sépare of course) ?

Malgré les questions que je me pose, je pense que j’ai envie de me marier un jour, mais je me demande surtout si ce choix vient bien de moi…ou bien si j’ai été totalement conditionnée par la société ?… Dur de savoir à ce stade…

Sur ce, je vous laisse réfléchir sur ce sujet… ou non !

Much love to you all ❤

TeeNa

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

Ce n’est pas dans mes habitudes, mais je vais pour une fois écrire un article sur une de mes lectures.

Comme le titre de l’article l’indique, je vais donc parler du livre Demain est un autre jour de l’auteure Lori Nelson Spielman.

Je ne la connaissais pas du tout à la base, mais ce qui a attiré mon attention, c’est le titre du livre. Je l’ai trouvé assez positif et à ce moment-là, j’avais bien besoin d’une dose de légèreté dans ma vie.

Ce qui est « marrant », c’est que ce livre parle aussi des rêves d’enfant… non, ce n’est pas fait exprès pour vous faire du bourrage de crâne sur l’importance de réaliser ses rêves, je vous jure !

Quoiqu’il en soit, le livre débute ainsi. Brett, l’héroïne, vient de perdre sa mère, des suites d’une maladie, et pour toucher son héritage, elle a 1 an pour réaliser tous les rêves qu’elle avait notés sur une liste quand elle avait 14 ans…

Voilà, je ne vous spoilerai pas plus ! Enfin, en même temps, si vous lisez le synopsis au dos du livre, vous avez les mêmes infos…

Je me suis laissé tenter par ce livre et je n’ai pas du tout regretté mon choix ! J’ai vraiment adoré lire Demain est un autre jour !! J’ai trouvé très agréable la plume de l’auteure, c’était léger, drôle, fluide… tout ce que j’aime. Et je me suis vraiment laissé prendre par l’histoire, en plus de m’attacher aux personnages.

Je trouve qu’on peut facilement s’identifier à Brett car elle est humaine et touchante. Ce n’est pas une simple caricature de la jeune femme pleine aux as qui vit aux crochets de la fortune familiale (maternelle, dans ce cas précis…) et on suit l’évolution de ce personnage comme on évoluerait nous-mêmes dans la vraie Vie.

Donc, c’est vraiment une excellente histoire selon moi et j’ai même versé 2 ou 3 larmes à certains moments du livre, tellement j’étais à fond dedans, comme quoi ! haha

D’ailleurs, l’accroche m’a vraiment accrochée (voir alpaguée) :

« Qu’avez-vous fait de vos rêves de jeunesse ? »

Il est peut-être temps de les déterrer si vous trouvez votre vie terne ou trop monotone… Et si vous aimez la littérature « feel good » comme on l’appelle un peu vulgairement de nos jours, c’est un très bon livre pour démarrer votre apprentissage. Et qui sait, ça vous inspirera peut-être pour reprendre votre propre liste ou retourner à vos rêves.

Voilà, sur ce, je vous laisse méditer là-dessus ou non !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Vivons une vie à la hauteur de nos rêves d’enfant

J’ai lu en préambule d’un livre la phrase « Vivre une vie à la hauteur de ses rêves d’enfant » et j’ai tout de suite été touchée… donc, ça m’a inspiré un article !

Je voudrais parler de l’importance des rêves d’enfant…et des rêves en général.

Par le passé, j’étais une des premières à enterrer mes rêves quand j’en avais, par peur de ne pas réussir à les réaliser ou même par peur d’être déçue si je les réalisais. On ne le dit pas souvent, mais il existe aussi cette crainte que le rêve si beau qu’on a imaginé pendant des années se révèle fade ou pourri une fois réalisé…

Bien sûr, tout ça, ce sont des f**taises ! On l’aura compris. C’est juste notre ego qui veut que nous restions immobiles plutôt que de passer à l’action.

Pourquoi ne pas s’autoriser à rêver ?

Moi, j’ai envie de croire que ce dont je rêve est possible… et c’est le cas, en fait ! Et non, ce n’est pas naïf ou utopique de croire ça, c’est même plutôt réaliste au contraire. J’entends déjà les rabat-joie avec leurs arguments qui te donnent envie de te pendre au lustre : « Nan mais, ma pauvre fille, comment tu peux réellement penser que tu peux réaliser tes rêves ?? T’as pas vu la société de privilégiés dans laquelle on vit ? Redescends un peu sur Terre… et taillade-toi les veines au passage, tu seras gentille ! »

C’est bizarre, mais tout ce que j’ai réalisé dans ma Vie jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu ce genre de commentaires cassants, négatifs voire méprisants et pourtant j’ai réussi à mettre en place toutes sortes de très belles choses et à atteindre mes objectifs en ayant pas plus de moyens que les autres.

Où se situe donc la différence ? Qu’est-ce qui fait que je réussis là où d’autres échouent ou ne tentent rien ?

Pour moi, tout se joue dans la mentalité et la façon de voir le monde. Désolée de vous décevoir, je ne fais pas partie des « privilégiés », comme on les appelle avec tant de mépris (et d’envie, soyons honnêtes deux secondes !) Ce que j’ai accomplis, je ne le dois qu’à moi-même, à ma confiance en moi et ma foi en l’Univers (oui, ça fait secte, mais j’assume xD)

Je fonctionne depuis plusieurs années en mode Loi de l’Attraction. En gros, « mes pensées deviennent ma réalité ». Et, ça a donné un tournant décisif à ma Vie car j‘ai pu me remettre au centre et reprendre les pleins pouvoirs !

Je partais donc du principe que tout ce qui m’arrivait découlait des pensées que j’avais et finalement, certaines situations désagréables avaient une raison précise d’exister car elles me permettaient de savoir quand j’étais « désalignée » et de me recentrer. Parfois, j’ai même pu voir se manifester des pensées et des croyances dont je n’avais même pas conscience. Ça m’a bien aidée à faire le tri dans ma tête et à passer à l’action dans la meilleure énergie possible !

Oui, car la Loi de l’Attraction parle aussi des énergies émises par nos pensées… donc, par nous-mêmes. Elle part du fait que tout est vibration, y compris nous, les êtres humains. Nos vibrations attirent à nous des personnes de même vibration et des situations également alignées sur les mêmes fréquences vibratoires. Personnellement, j’y crois car je l’ai concrètement vécu. Quand je pensais que ma vie était pourrie, que je n’avais pas de chance ou que les autres profitaient toujours de moi et de ma gentillesse, eh bien, devinez quoi : j’avais toujours raison ! J’attirais des gens pour profiter de moi, ma vie était effectivement une grosse daube ambulante et en plus je me trouvais toujours dans des situations pourries… Bref, c’était la joie !

Et, j’ai vécu un basculement quand j’ai entendu que c’était nous-même qui choisissions ces expériences au travers de nos pensées. J’ai voulu faire un test et changer quelques pensées préconçues que j’avais sur la Vie, sur moi-même et sur les autres… le changement a été radical !

Alors, je ne vous dirai pas de pratiquer les phrases du style : « Je vais bien, tout va bien » de la méthode Coué car je crois que si quelque chose doit s’exprimer, il est important de rester à l’écoute au lieu de juste mettre un couvercle dessus… jusqu’à ce que tout explose. Il y a toujours des messages derrière nos ressentis, nos émotions ont leur utilité et il faut rester ouvert si on veut pouvoir transcender les situations plus difficiles.

Je m’éloigne un peu du sujet haha ! Ça vaudra bien un prochain article…

Quel est donc le but d’un rêve ? Pourquoi rêver est important ?

Le but d’un rêve n’est pas forcément d’être réalisé mais de nous aider à toujours aller de l’avant et à rester motivé.

Bon après, si vous réalisez vos rêves, moi je dis : Mazeltov !

Je vois les rêves un peu comme une ligne directrice, une « guideline », une boussole, un diapason qui donne le La (ou le D, pourquoi pas) et nous aide à savoir et sentir si on est aligné ou si on s’éloigne de nous-mêmes. Les rêves d’enfant sont dans ce but vraiment précieux car ils sont « bruts » et encore vierges de toutes les attentes des autres, ils sont vrais !

C’est bien beau d’avoir des rêves, mais encore faut-il passer à l’action. C’est même 90% du boulot, j’ai envie de dire !

Le plus amusant quand on veut passer à l’action, mais qu’on a du mal car on réfléchit trop à des choses ou des questions inutiles qui ne servent qu’à nous auto-saboter, comme par exemple : « Est-ce que c’est bien ou mal ? Est-ce que mon chat va apprécier ? Est-ce que ça va provoquer une catastrophe nucléaire si je réalise mes rêves ? », c’est de pratiquer la Règle des 3 secondes, qui est une bénédiction ! Elle remet le jeu au centre et nos peurs et nos doutes n’ont pas le temps de s’immiscer entre nous et nos vrais désirs.

Je conseillerai de commencer à pratiquer cette règle avec des objectifs aux enjeux minimes comme être dans une aire de jeux pour enfants et s’autoriser à faire du toboggan, même s’il est trop petit pour nous et qu’on est le seul adulte, sauter dans une flaque d’eau (prochain objectif sur ma liste !) Commencer par des activités simples, enfantines qui vont vous procurer de la joie et où le stress est quasiment absent.

Ensuite, une fois que vous aurez bien intégré cette règle : passez aux choses sérieuses !

Parfois, il est évident pour nous qu’il est inconcevable de ne pas réaliser certains rêves. Pour ma part, le rêve que j’étais sûre et certaine et déterminée à réaliser un jour ou l’autre c’était celui de faire ma BD ! J’ai mis le temps qu’il a fallu, mais je n’ai jamais dévié de cette idée jusqu’à être allée au bout !

Je dois bien avouer que ça n’a pas été facile tous les jours… mais, c’est surtout car j’écoutais mes peurs, ce qui augmentait mes angoisses et mes doutes et ce qui a fait que j’ai vécu ces fabuleux moments où je me dépasse comme une torture de tous les instants… Je vous rassure, vous n’êtes pas obligés de vivre les choses dans la souffrance, c’est un choix qu’on fait à un moment donné, mais on peut en changer à chaque seconde !

Rêver grand pour se faire du bien. J’aime bien le leitmotiv Dream Big. On nous dit souvent de ne pas prendre nos rêves pour la réalité et cette phrase n’est pas totalement fausse, je pense qu’il faut adapter la réalité à nos rêves pour leur laisser la place d’exister concrètement.

Imaginer comment serait sa vie si tous nos rêves étaient possibles et réalisables. Ce serait vraiment fabulistique, n’est-ce pas ?

Restons dans le côté rose bonbon avec une phrase de Walt Disney : « Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. » Ce qui montre bien que nous avons le pouvoir de manifester nos désirs dans notre Vie. Je me doute que beaucoup sont sceptiques en lisant, mais c’est pourtant la vérité. Mais, c’est par contre sûr que si vous êtes persuadé de ne jamais rien réussir, vous avez aussi raison à cause du pouvoir que vous détenez sur vous-mêmes. Finalement, on crée sa propre grandeur et sa propre petitesse, ses propres limites, prisons.

Il y a aussi cette autre phrase, qui est une de mes préférées et qui vient du dessin animé Peter Pan (j’aime bien car il y a aussi la chanson qui va avec donc elle est encore plus facile à retenir hihi) : « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur ! » Je la trouve très positive car elle part du principe que tout est possible et que rêver grand rend heureux. Je valide totalement et personnellement, c’est à partir du moment où je me suis autorisée à croire que je pouvais avoir la Vie dont je rêvais qu’elle a commencé à se manifester dans le concret, dans le réel !

Alors, pourquoi se priver ?

Si le génie d’Aladdin venait vous voir et vous disait que vous aviez droit à plus de 3 souhaits et que tous vos rêves étaient désormais réalisables, que vous n’aviez rien besoin de sacrifier, que feriez-vous ?

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’attendre un génie ou une lampe magique. La magie, c’est nous qui la détenons et nous pouvons réenchanter notre quotidien.

Commencez simplement. Ecoutez votre cœur et faites une liste des choses qui comptent pour vous et que vous voulez absolument réaliser. La chose la plus importante à retenir c’est de faire des petits pas, de faire chaque jour un pas qui nous rapproche de nos objectifs, pour rester dans la douceur et ne pas saboter nos ambitions.

Voilà ! Moi, je dis : à vous de jouer maintenant ! Think about it !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Il était une fois un elficologue

« Késako ??! », me direz-vous.

Il y a maintenant presque 1 an, j’entendais parler pour la première fois de ce néologisme inventé par l’écrivain français Pierre Dubois.

Qui dit elficologue, dit elficologie. Oui, vous avez bien compris, ces termes concernent les elfes et plus largement l’étude des folklores et mythologies elfiques du monde entier. En gros, c’est la science des elfes, quoi ! C’est dingue de créer tout un travail autour de créatures qui n’existent pas (à ce que je sache, en tout cas… Après, c’est comme les licornes hein, on sait jamais haha !)

Vous ne voyez sûrement peut-être pas encore où je veux en venir…

Quand j’ai pris connaissance de ce terme, j’ai vraiment rigolé en disant que ça n’existait pas et j’en riais encore plus. Puis, j’ai été impressionnée en voyant que ce terme existait vraiment. Mais, ce qui m’a le plus frappée, c’est l’audace dont Pierre Dubois a fait preuve en inventant son propre métier et en créant un terme pour le qualifier. C’est ce qu’on appelle faire de sa passion son métier. (Est-ce que j’ai le droit de devenir siestologue et de créer la siestologie si je suis passionnée par les siestes ?)

On est censés entrer dans des cases bien précises et des métiers clairement définis par la société (et plus ou moins reconnus socialement) : pompier, policier, caissière, avocat, médecin, instituteur et j’en passe. La liste est longue et il est attendu des citoyens qu’ils fassent leur choix dans cette liste finalement.

Mais, qui a dit qu’on était obligé de se conformer à ces « prisons professionnelles » ?

Je vois souvent sur les sites comme Linkedin ou Viadeo des profils avec des listes de métiers interminables… Comme si la personne en question n’avait pas su faire son choix et portait toutes les casquettes des métiers qui lui plaisent. Parfois, ce sont mêmes des métiers qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Certains peuvent considérer cette pluralité professionnelle comme une qualité et la preuve d’une grande polyvalence, mais je me dis d’ailleurs que ça peut prêter à confusion et on peut penser que ça prouve plutôt que cette personne ne sait pas faire des choix et qu’elle s’éparpille. Donc c’est n’est pas forcément vendeur dans tous les cas de figure.

Pourquoi ne pas tout simplifier et ajouter de la fantaisie et du piment à la Vie et créer son propre métier ou inventer le terme qui lui correspond le mieux ?

Moi qui adore inventer des mots et jeux de mots, je me suis lancé le défi de créer une profession atypique et qui me représente bien. J’avoue commencer à me sentir à l’étroit dans les définitions « illustratrice », « auteure BD », « dessinatrice de BD »… c’est tellement stéréotypé, fade et réducteur que je n’arrive plus à m’y reconnaître aujourd’hui…

Je suis en plein « rééquilibrage professionnel » vu toutes les nouvelles cordes que j’ai récemment pu ajouter à ma harpe récemment… (Pourquoi dire un arc, au fait ? Il n’a jamais plus d’une corde à ce que je sache…)

Enfin voilà ! C’était tout…

Soyons fous et réinventons la langue française 😉

Much Love to you all ❤

TeeNa

 

L’auto-édition, le financement participatif ou la revanche des artistes

Ce titre sonne un poil Star Wars avec la Revanche des Sith haha ! Ça se voit à peine que je baigne dans la Pop Culture depuis mon enfance…

Mais, parlons plus sérieusement…

Dans un article précédent sur le quotidien des auteurs jeunesse, je parlais des conditions de vie dans le secteur de l’édition et des pratiques des éditeurs… Bon, j’avoue, je n’ai pas pu m’empêcher de cracher mon venin sur eux, (j’aurai l’air bien bête si un jour un éditeur honnête veut travailler avec moi xD) mais ce qui m’horripile, c’est l’inertie dans laquelle restent certains artistes, ce qui permet à ce système esclavagiste (utilisons les grands mots) de perdurer.

Si personne ne s’en plaignait, ce serait la belle vie sous le sunlight des tropiques, mais j’entends trop de personnes grommeler et ne rien faire pour changer les choses tout en continuant à subir…pour pouvoir continuer à se plaindre… c’est un vrai cercle vicieux, en fait !

Heureusement, Internet et sa magie ont permis de changer la donne ! Et, aujourd’hui, grâce à des sites comme Ulule ou Kickstarter et leurs amis, plus personne n’est obligé de dépendre du bon vouloir d’une poignée de gens coincés de la rondelle qui veulent garder le monopole…et le fric aussi. Le milieu de la BD n’est pas le seul touché. On retrouve aussi les mêmes pratiques dans le monde de la musique, voilà pourquoi beaucoup d’artistes cherchent des solutions pour se passer des grosses majors et c’est tout à leur honneur !

Revenons-en aux dessinateurs car c’est le domaine que je connais le mieux.

Au début, on pouvait imprimer ses propres livres grâce à des plateformes en ligne, mais une fois son livre imprimé, il fallait encore le diffuser et si on avait un très petit réseau, vu que peu de personnes étaient au courant de l’existence du livre, il était plus difficile de trouver des acheteurs.

Mais, aujourd’hui, la vraie révolution, c’est le financement participatif (ou crowdfunding… mot facilement imprononçable) !!

Le financement participatif, qu’est-ce que c’est ? Voici la définition officielle du gouvernement :

« Le financement participatif, ou crowdfunding  (« financement par la foule ») est un mécanisme qui permet de collecter les apports financiers – généralement des petits montants -d’un grand nombre de particuliers au moyen d’une plateforme sur internet  – en vue de financer un projet. Deux parties sont mises en présence : l’épargnant qui souhaite investir une certaine somme d’argent dans un projet auquel il croit et le porteur de ce projet qui ne possède pas les fonds nécessaires pour le mettre en œuvre.»

Donc, comme c’est si bien expliqué, Internet permet la rencontre du porteur de projet et des investisseurs (ou contributeurs).

Aujourd’hui, l’auto-édition est donc facilitée grâce aux plateformes de financement participatif. Pour moi, c’est la revalorisation du travail de l’artiste et tout l’argent lui revient (ou la majeure partie), ce que je trouve beaucoup plus logique ! En plus, le contact avec le public est différent, on crée une sorte de « famille » qui voit grandir le projet, (du stade embryonnaire à l’accouchement) et y contribue comme s’il l’avait créé avec nous. Les liens sont plus profonds et ça crée une vraie communauté autour de l’histoire et des personnages.

Pour ma propre expérience du financement participatif pour Rodham Willows, j’ai pu constater avec émotion l’implication de mes contributeurs. Ils connaissaient mes personnages et s’y étaient attachés avant même d’avoir lu ma BD ! En même temps, je m’étais donnée à fond : j’avais fait une vidéo (montée par moi-même YES !!), présenté les personnages principaux et montré quelques planches de dessins. Le but étant de donner envie aux gens de me soutenir d’en savoir plus et de me soutenir dans cette aventure en y prenant part.

Avec ce procédé, les gens se sentent donc bien plus impliqués que s’ils avaient seulement acheté ma BD après sa création.

Personnellement, voir autant de personnes que je connaissais ou non, me soutenir, m’a vraiment touchée. Ça m’a donné la force de continuer à dessiner dans mes pires moments de doute et d’angoisse car je savais que quelqu’un attendait de découvrir ma BD quand elle serait finie. Quand je croisais les gens que je connais qui avaient contribué à ma campagne, ils me demandaient toujours en premier lieu comment avançait mon projet et où j’en étais dans la BD.

Bon, j’avoue que ça m’a aussi mis le stress et amplifié certaines angoisses car j’avais le désir de perfection et la peur de décevoir et d’avoir vendu du rêve… Mais, à part ça, j’ai vraiment adoré partager ce projet qui me tenait à cœur depuis plusieurs années avec d’autres personnes.

Pour moi, c’est la clé du Salut, c’est donc ça : pas d’éditeurs, pas de diffuseurs, personne pour me saouler ni pour me brider et me dire de retravailler mon histoire, mes personnages, de changer de style de dessin, etc. Et personne pour m’enlever MON pain de ma bouche, non mais !

Après, chacun pense ce qu’il veut. Mais, j’aimerais que les personnes qui se plaignent des pratiques injustes des éditeurs et de leurs copains, se bougent pour trouver d’autres solutions et reprendre leur vie en main, au lieu de se lamenter continuellement sur leur sort… !

Ce sera mon mot de la fin !

Much Love to you all ❤

TeeNa

Exposition Anaïs Vaugelade

Décidément, je tombe toujours sur des expos géniales dans les bibliothèques !

Début mai, je découvrais, à la bibliothèque Robert-Desnos de Montreuil, le travail de la très talentueuse auteure et illustratrice Anaïs Vaugelade. Ses albums jeunesse sont très connus, mais j’avoue que je suis passée entre les mailles du filet et je ne la connaissais pas encore… (bouh !! honte sur moi !)

J’ai beaucoup aimé la mise en scène de l’exposition Dessine-moi une histoire, tout était conçu de façon à être ludique pour les enfants. Et moi, en grande enfant que je suis, je me suis aussi bien amusée. C’était « une exposition à allumer et à éteindre ». Il y avait des interrupteurs partout, qui permettaient de mettre de la lumière sur les œuvres devant lesquelles on se trouvait. Très original comme concept et ça permet de faire un focus sur ce qui se présente devant nous. Pas de risques donc d’avoir des œuvres sur lesquelles la lumière n’est pas mise… ce qui arrive souvent dans les expositions.

Ce que j’ai aussi trouvé cool dans cette expo, c’est le fait que l’artiste se mette en scène sous la forme d’une lionne, qui explique aux enfants (et aux visiteurs) sa façon de travailler et de créer des histoires.

J’aime beaucoup les sujets parfois farfelus traités par Anaïs Vaugelade, , comme dans le livre Une soupe au caillou ou principalement sur sa série Zuza, comme dans l’exposition avec l’album Comment fabriquer son grand frère, un livre d’anatomie et de bricolage. Dans cet album, Zuza joue les Frankenstein et on apprend au passage comment est constitué le corps humain de façon très claire et accessible aux enfants (même moi, j’ai compris des choses !)

Voici quelques photos :

Much Love to you all ❤

TeeNa

« Dans la peau d’un auteur jeunesse », l’expo

Je suis allée m’inscrire à la bibliothèque de Montreuil hier et je suis tombée sur une expo assez intéressante intitulée Dans la peau d’un auteur jeunesse.

Cette expo a été élaborée pour la dernière édition du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil par la Charte (des auteurs et illustrateurs jeunesse) et l’ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques) afin de défendre la création jeunesse en mettant l’accent sur la réalité du monde de l’édition jeunesse et du quotidien des artistes jeunesse.

J’ai d’abord été intriguée par le titre de l’expo car on ne parle quasiment jamais des auteurs jeunesse… et puis, je me suis sentie concernée car j’ai récemment sorti ma première BD, qui peut parfaitement trouver sa place au rayon BD jeunesse.

Ce que j’ai aimé dans cette expo, c’est l’humour avec lequel les artistes sont mis en scène pour parler d’une vérité que je trouve affligeante : le salaire misérable des auteurs, illustrateurs et des artistes, en général…

Déjà qu’un(e) auteur(e) ou un(e) illustrateur/trice dans le circuit « traditionnel » ne touche qu’entre 8 à 10% sur son œuvre (s’il a de la chance, bien sûr), dans le secteur jeunesse, ce n’est que 6% (allez donc savoir pourquoi, personne n’a de réponse)… Et encore, les 6%, c’est seulement s’il n’y a pas d’autres personnes à payer. Donc si par exemple il y a un(e) auteur(e), un(e) illustrateur/trice et un(e) coloriste, les 6% sont à partager entre ces trois personnes…..!!!!

Allô ???! Je trouve ça juste choquant !! Comment les artistes sont-ils censés vivre avec ces miettes ?! Quel est le projet au juste ? Où passent les 94% restants ???!!!

Ne cherchez pas plus loin, ce sont les éditeurs et les diffuseurs (Dracula ?) qui se taillent la plus grosse part du gâteau… ce qui est totalement illogique car sans les textes et les dessins, il n’y a tout simplement pas d’histoires à vendre…

Après, on peut dire que « quand même le boulot d’éditeur, ça gagne pas bien » donc c’est normal qu’ils prennent autant d’argent et idem pour le diffuseur… Pour moi, c’est du charabia et de la poudre aux yeux ! L’éditeur et le diffuseur (et je ne sais pas qui d’autre) qui prend une grosse part de pourcentage sur chaque contrat, chaque album, travaillent sur plusieurs projets en même temps. Alors que les artistes, eux, ne travaillent en général que sur un gros projet à la fois, donc, leurs 6% (ou moins si y’a partage), c’est tout ce qu’ils vont toucher sur l’année… et je ne sais même plus quand ils sont censés toucher cet argent…

Ne me demandez pas de vous expliquer comment marche le secteur de l’édition, je n’y ai jamais rien compris, trop de détours pour embrouiller l’esprit et justifier des salaires de misère pour les artistes…

Mais, voici l’explication qui est donnée pour présenter l’exposition :

« Pour chaque livre, l’auteur signe un contrat avec son éditeur, et touche un à-valoir, soit une avance sur les droits d’auteur qu’il espère engranger. Il doit ensuite le rembourser en cumulant les fameux droits d’auteur, c’est-à-dire un pourcentage sur le prix de vente hors taxe fixé par l’éditeur. Si et seulement s’il y parvient, il commence à gagner de l’argent sur la vente de ses livres.

En France, la moyenne des pourcentages est de 10%. Mais en littérature jeunesse, pour une raison obscure ne trouvant aucun fondement économique raisonnable, hormis un usage injuste, les pourcentages stagnent aux alentours de 6%. À partager généralement entre les auteurs des textes et des illustrations… Alors l’auteur jeunesse sort sa calculette : « Supposons que mon livre coûte 10€ TTC (soit 9,45€ HT). Si je touche 6%, tout livre vendu en librairie me rapporte 0,567€ »…

Et là, il pâlit : « Alors combien d’exemplaires de mes livres doivent être vendus pour que je m’offre un café à 2€ ? 4 livres ! Un paquet de couches à 15,90€ ? 28 ! Un poulet rôti à 9,90€ ? 18 ! »

Alors, comme vous me connaissez, je ne peux pas m’empêcher de donner mon avis sur cette question obscure de la rémunération des auteurs et de l’opacité des maisons d’édition…

Personnellement, j’ai vraiment beaucoup de mal à comprendre le fonctionnement de ce système qui justifie la précarisation des artistes. Ce qui me dérange le plus, c’est que personne n’a l’air d’oser contrer les maisons d’édition, qui ont le monopole du marché du livre. J’ai déjà eu l’occasion de rencontrer quelques éditeurs, à mes tous débuts (donc, quand je venais de m’autoriser à dire que j’étais illustratrice), et il y a 1 an, lors d’une journée professionnelle d’un salon du livre.

Pour être honnête, à chaque fois que je me suis retrouvée face à un éditeur, je me suis toujours demandé : « mais, qu’est-ce que je fais là ?! » (sans la censure, ça donne plutôt : « mais, qu’est-ce que je fous là, à lécher les bottes de ce crétin prétentieux qui me regarde de haut comme si j’étais une enfant de maternelle qui ne connaît rien de la Vie ?! » xD) Après, c’était peut-être ma perception qui n’était pas très juste car déjà « contagiée » par mon opinion non neutre sur les éditeurs, j’avoue… mais bon, quelque chose m’a toujours dérangée, et c’était bien avant que je sache de quelle façon les artistes sont traités dans le monde de l’édition.

Donc, oui, quand je vois la réalité de ce secteur, je suis littéralement écœurée… mais, ce que je comprends encore moins, c’est le fait que les artistes (auteurs, illustrateurs, etc.) se bousculent au portillon quand on leur fait miroiter un contrat d’édition et ils n’hésitent pas à se pousser du coude pour travailler avec ces mêmes éditeurs qui vont les exploiter par la suite… On marche carrément sur la tête, là !

Pourquoi ? Pourquoi vouloir entrer dans ce système dégradant pour les artistes et leur travail, tout en sachant parfaitement qu’il rime avec exploitation et malhonnêteté ? Perso, j’appelle ça du masochisme, désolée…!

Pourquoi ne pas se serrer les coudes et boycotter les maisons d’édition pour qu’elles soient obligées de mieux rémunérer les artistes ?

Le problème que j’ai aussi constaté en évoluant dans ce milieu, c’est la faible solidarité entre les artistes. Beaucoup sont prêts à marcher sur les autres pour avoir « l’honneur » d’être enfin édité (donc, pensent-ils, d’être reconnus par les différents acteurs du milieu).

Et, ça me fait penser à ma rencontre avec un des premiers dessinateurs français qui a introduit les comics américains en France, qui s’était retrouvé devant mon stand lors d’un salon de comics. Il m’avait complimentée sur mon travail et demandé si j’étais déjà éditée et quand je lui ai dit non, il a eu l’air tellement navré pour moi et m’a répondu plein de compassion : « Vous en faites pas, ça va venir ! » J’étais perplexe car je voyais qu’il voulait me rassurer en me disant ça, sauf que la première chose qui m’est venue à l’esprit c’est : « Mec, t’en fais pas pour moi, j’en ai rien à foutre de pas être éditée par des voleurs, je vais très bien me débrouiller toute seule ! » Bon, je ne lui ai bien sûr pas répondu ça car ça partait d’une bonne intention de sa part. Mais, j’ai l’impression qu’on considère normal de passer sa vie d’artiste à attendre d’être remarqué par un éditeur et qu’on est censé se traîner à leurs pattes et se trémousser sous leur nez pour qu’ils daignent nous jeter un regard (si hautain soit-il) et qu’ils nous rendent enfin légitimes… Etre édité devient alors le Saint Graal de l’artiste et il court après cet objectif toute sa vie ! Mais, contre toute attente, quand il obtient ce Graal tant désiré, l’artiste déchante très vite. Financièrement, d’une part, et d’autre part, il réalise que c’est une quête qui n’a jamais de fin et qu’il ne suffit pas d’être édité pour avoir la reconnaissance dont il rêvait…

Je crois que le problème vient du fait qu’on nous a mis dans l’esprit qu’un « vrai » auteur/illustrateur doit être édité (par un éditeur, donc), sinon, il n’est pas reconnu comme étant un professionnel… en gros, c’est un imposteur tant qu’il n’est pas édité, une moitié d’artiste, quoi ! Et, je croyais ça, quand j’ai commencé, donc je me suis précipitée comme tout le monde (au salon de Montreuil) pour rencontrer les éditeurs… et j’ai été tellement refroidie par les contacts que j’ai eus que je me suis dit que j’allais trouver une autre solution pour être éditée ! Et, je l’ai trouvée, bien des années plus tard : l’auto-édition !!

L’autre problème (parmi de nombreux autres…), c’est que les artistes sont assez frileux quand il s’agit d’être autonome sur un projet qu’ils doivent mener de A à Z. Ce qui peut se comprendre, car il faut vraiment une persévérance et une confiance à soi à toute épreuve. Et, même si je suis passée par ce chemin, j’avoue ne pas avoir fait la fière tous les jours… Mais, mon projet était tellement plus grand que mes peurs que j’ai pu trouver la motivation et l’énergie pour le mener à bien…

Donc, pour que le système des maisons d’édition ne s’écroule pas, on fait croire aux artistes qu’il sera bien plus difficile de diffuser leur livre une fois s’ils sortent du circuit traditionnel. On fait courir le bruit qu’il faut des compétences en communication dont ils sont dépourvus et qu’ils ne pourront donc pas réussir à sortir leur épingle du jeu sans les éditeurs et leurs amis… Et, j’ai entendu ces peurs dans la bouche d’artistes que j’ai rencontrés.

Sauf que, soyons honnêtes, de nos jours, ces excuses ne sont plus valables avec l’émergence du financement participatif ! Ça règle tous les problèmes :

  • au niveau de l’argent, car ce sont les contributeurs qui fournissent les fonds en se cotisant
  • au niveau de la communication, car la campagne de financement participatif  sert de pub pour le produit final et le contact avec le public est déjà établi et l’artiste sait déjà si son produit va marcher
  • pour la diffusion, il suffit de faire des salons, il y en a un paquet tous les mois dans différentes régions de France. Le gros avantage est que vous touchez 100% de l’argent des ventes de votre produit !! Moi, je dis JACKPOT !!!
  • pour la distribution, il faut se rendre dans les librairies et leur demander si elles font du dépôt-vente ou si elles peuvent organiser une séance de dédicace pour que vous présentiez votre produit au public. Personnellement, je l’ai fait avec Cultura et une librairie à nation et ils m’ont dit oui tout de suite. Le gros intérêt, c’est que la commission dépasse rarement les 40%, donc vous toucherez 60% et plus sur votre produit, contre 6 à 8% en travaillant avec un éditeur. Je vous laisse faire le calcul vous-mêmes…

Il ne faut pas avoir peur du « non ». On s’en remet très vite et on passe à autre chose, je vous le garantis ! Pour un « non », j’ai reçu à chaque fois plus de 10 « oui ». Et j’ai pris cette habitude de toujours demander, car on ne sait jamais ce que les autres vont répondre.

Quoiqu’il en soit, il vaut mieux bien réfléchir avant de signer avec un éditeur, même si c’est le plus gros du marché…

Mais, je m’arrêterai ici car je sens que si je commence, je ne vais pas m’arrêter… Je développerai plus ces sujets (l’auto-édition et le financement participatif) dans un prochain article.

Pour l’instant, je vous laisse avec les quelques photos que j’ai pris de l’expo :

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Et voici le lien pour voir ou télécharger le pdf de l’expo avec toutes les photos : http://la-charte.fr/docs/DsLaPeau_web.pdf

Much Love to you all ❤

TeeNa

Le pouvoir de la Gratitude inconditionnelle

Ça fait des mois (voire des années) qu’on vous bassine avec ça. Vous n’en pouvez plus de lire des articles, de voir des vidéos Youtube sur ce sujet. On vous dit qu’il faut en avoir et en ressentir pour être heureux et vous sentir bien : la Gratitude !

Mais, qu’est-ce donc ?

Notre fidèle ami le Larousse nous dit que la Gratitude est une « Reconnaissance pour un service, pour un bienfait reçu ; sentiment affectueux envers un bienfaiteur ».

Ce que je remarque dans cette définition, c’est qu’il faut attendre d’avoir reçu quelque chose pour être reconnaissant et ressentir de la gratitude.

La véritable gratitude, je pense que ce n’est pas ça ! Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être heureux ni de recevoir ce qu’on veut pour l’exprimer. Certains arrivent même à en ressentir en plein milieu de la tourmente. Si si, je vous jure ! Et c’est ce qu’on appelle la Gratitude inconditionnelle.

Je pense qu’il est seulement possible de l’expérimenter à partir du moment où on lâche la croyance selon laquelle la Vie nous en veut personnellement et que son seul but est de nous faire mordre la poussière à chaque pas qu’on fait. D’une part, c’est faux et archifaux et d’autre part, ça nous enlève tout notre pouvoir sur nous-même et en plus, ça nous rend aigris…

Mais, finalement, quand on sort du rôle de victime, on peut alors commencer à éprouver un sentiment d’apaisement et tout se fluidifie. Tout devient tellement plus simple !

Vous voulez un mode d’emploi pour ressentir de la gratitude inconditionnelle ?… Ben, désolée, je n’en ai pas.

Par contre, je peux vous partager ma propre expérience sur le sujet. Comme tout le monde, il m’arrive parfois d’être contrariée par des évènements extérieurs, ou d’autres fois, par des émotions que je ressens et que je préfèrerais ignorer voire enfouir trèèès loin de ma conscience. Des hauts et des bas, j’en ai comme vous tous. Pendant très longtemps, je me positionnais en victime. A une époque, je pensais même qu’on m’avait envoûtée tellement je trouvais que j’avais la poisse…et effectivement, il ne m’arrivait que des galères car c’était la vibration que j’émettais, j’étais donc comme un énorme aimant à emmerdes (sur pattes). Et, plus j’avais la croyance que je n’avais pas de chance, moins j’avais de chance et moins j’avais de chance, plus je renforçais ma croyance d’être malchanceuse… Allô, Asile ?

Oui, je m’en arrachais les cheveux…et j’en ai gratté des pages de mon journal intime où je me lamentais sur mon triste sort… En relisant certains passages quelques années plus tard, j’ai d’ailleurs été hyper choquée de la violence avec laquelle je me parlais ! La personne qui me portait la poisse : c’était bien Moi ! Avec le temps, j’avais totalement oublié à quel point je me détestais à certaines périodes de ma vie… Comment espérer être heureuse en s’insultant de tous les noms et en pensant que je ne méritais pas de vivre ou que les autres seraient plus heureux si je n’existais pas ?

C’est impossible, on est bien d’accord…

Si vous adoptez ce genre de comportement à votre égard, ne vous étonnez donc pas d’être malheureux ou de toujours faire des choix qui vous rendent malheureux. C’est en tout cas primordial de prêter attention à votre dialogue intérieur vous concernant.

Moi, j’ai mis plusieurs années avant d’accepter de voir la dure réalité. Mais, vous n’êtes pas obligés d’attendre des décennies tout en continuant à souffrir. Encore une fois, faire preuve de compassion avec vous-mêmes peut être une clé très importante pour oser regarder en face tous vos travers, sans pour autant avoir envie de vous scarifier de la tête aux pieds… On entend souvent dire qu’il faut pardonner aux autres, mais je pense que le premier pardon devrait être celui à soi-même !

Se pardonner à soi-même ? Quelle drôle d’idée ! Et pourtant, quelle idée de génie.

Je crois que toutes les expériences ont un lien avec le fait qu’on s’aime ou pas, en premier lieu, mais le pardon à soi n’est jamais très loin. Les émotions dites négatives qu’on ressent sont d’ailleurs rarement causées pour les raisons auxquelles on pense.

Alors, quel est le rapport avec la gratitude inconditionnelle ?

Comme dirait David Laroche, elle découle du fait de réussir à voir les cadeaux mêmes dans les situations difficiles qu’on vit. La Vie nous envoie toujours des cadeaux, sauf qu’ils sont parfois très mal emballés et on les prend pour ce qu’ils ne sont pas : des malheurs, des malédictions et la liste est longue.

Souvent, au moment de recevoir ces cadeaux mal emballés, on est tellement à vif, à fleur de peau, qu’on juge ce qu’on vit avec des termes manichéens (bien ou mal, bon ou mauvais, etc.), sans prendre assez de recul pour évaluer la situation de façon neutre. C’est normal, me direz-vous, quand vous êtes sous le choc, c’est parfois difficile de faire pause pour réfléchir. On est tout de suite dans l’émotionnel et on réagit à chaud. Comment ressentir de la gratitude quand on perd son emploi, qu’on subit une séparation ou même un décès ?

Pour le décès, c’est plus délicat, mais la chose à faire pourrait être de se concentrer sur les bons moments partagés, après avoir laissé son chagrin s’exprimer, bien sûr. Mais, je ne m’étendrai pas sur le sujet car chacun vit son deuil comme il peut.

Pour les autres situations, c’est déjà moins compliqué de voir quels sont les bénéfices.

Ces fameux « cadeaux mal emballés » surviennent souvent quand on s’est engagés sur un chemin avec lequel on n’est pas aligné. On est tellement dans la peur qu’on n’ose pas se l’avouer, on se croit obligés de continuer à avancer coûte que coûte, on est déjà tellement engagés sur la mauvaise voie, autant y aller à fond et abandonner toute action pour s’en sortir. On prie au fond pour qu’un miracle nous sorte de cette prison sans qu’on n’ait à agir soi-même… ça arrive rarement ! Mais, les fois où ça arrive, on ne reconnaît même pas cette aide de l’Univers et on se plaint encore plus… L’être humain est tellement contradictoire. On est tous victimes du syndrome de Stockholm, en fait haha ! On nous ouvre la porte de notre prison, mais c’est comme si on s’y agrippait de toutes nos forces pour la refermer et rester bien au chaud dans nos vieilles habitudes. Elles nous font ch*er, mais au moins, on sait à quoi s’attendre, pas de surprises ! Pas de désillusions, pas de souffrance plus grande que celle qu’on s’inflige au quotidien… C’est rassurant, quelque part. Mais, ce qu’on ne voit pas, c’est qu’on meurt à petits feux et qu’on finit étouffés dans notre cage, comme la grenouille qui ne se rend pas compte qu’elle est en train de bouillir car la température de l’eau augmente au fur et à mesure.

C’est exactement ce qu’on se fait subir ! On est des milliards à s’infliger cette punition sans même le réaliser. Il faut parfois des maladies, des drames pour qu’on se réveille enfin et qu’on accepte enfin de changer de chemin !

Ça me rend folle de voir qu’on est à ce point ligotés par la peur qu’on s’oblige à frôler la mort en allant tellement loin dans la souffrance qu’on n’a plus le choix de changer de voie. Il suffirait pourtant de se réorienter dès qu’on sent un petit malaise, le premier malaise…

Je dis ça parce que je le fais aussi… Nos actions sont donc guidées par la nécessité de s’éloigner de la souffrance et de la mort (au niveau symbolique), au lieu d’être motivées par l’envie d’aller vers le bonheur et le bien-être.

Après, c’est vrai que je crois qu’on hérite de beaucoup de choses de nos ancêtres, donc de blocages et autres schémas répétitifs… Mais, je crois aussi qu’on a le libre arbitre et qu’on peut carrément juste décider de ne plus souffrir inutilement et de laisser à nos ancêtres ce qui leur appartient et qu’ils ne nous ont jamais demandé de porter pour eux…

Voili ! Je suis partie un peu en HS, mais bon, je suis toujours en mode freestyle de toute façon et c’est souvent là que je découvre des pépites rédactionnelles xD

Much Love to you all ❤

TeeNa